Paul Gustard révèle son secret pour faire progresser le Stade-Français : « Regarder d’en haut, comme depuis un hélicoptère »
Paul Gustard révèle son secret pour faire progresser le Stade-Français : « Regarder d’en haut, comme depuis un hélicoptère »
Le lundi 26 janvier 2026 à 11:43 par David Demri
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Ce samedi, le Stade-Français Paris a frappé très fort en s’imposant sur la pelouse de l’Union Bordeaux-Bègles à l’occasion de la 15ème journée du Top 14.
Le manager Parisien Paul Gustard a analysé la victoire des siens via Midi Olympique.
Il explique comment son équipe a réussi à renverser les Girondins. Extrait:
Aujourd’hui, l’objectif était de gagner les dix premières minutes. C’est important de bien commencer, surtout contre Bordeaux. L’autre objectif est de devenir la meilleure équipe du Top 14 dans les vingt dernières minutes. Pour l’instant, nous sommes cinquièmes mais on doit encore progresser pour devenir les meilleurs. Enfin, nous sommes bien restés connectés dans cette partie où il y a eu beaucoup de jeu au pied, c’est bien.
Il dévoile ensuite son secret pour faire progresser son équipe. Extrait:
Ces deux dernières semaines, j’ai changé les rôles dans le staff et cela m’a permis de regarder les entraînements d’en haut, comme d’un hélicoptère. Je suis devenu adjoint, d’autres ont pris ma place, cela m’a permis de voir les choses différemment et on l’a fait avec les staffs car s’il y a un absent, on doit continuer à fonctionner de la même façon. Notre ambition est de rester dans le top 4, le top 6, voire le top 2 à la fin de la saison. Pour cela, il faut faire progresser notre jeu. Aujourd’hui, l’objectif était de commencer vite, de jouer debout avec le ballon tout en restant fidèles à nos forces : la conquête et la défense.
Il indique avoir confiance en son équipe pour la suite de la saison. Extrait :
Je suis très anglais : pour moi, chaque match peut rapporter cinq points. À domicile ou à l’extérieur, c’est pareil. C’est très certainement un match de référence pour nous car Bordeaux-Bègles est champion d’Europe. Mais nous aussi, nous avions seize internationaux dans le groupe. J’ai beaucoup de confiance en cette équipe. C’est un bon exemple de notre état d’esprit et de notre solidarité. C’est la troisième fois que ce se joue à la dernière minute, comme contre Bayonne et Clermont. Mais finir ainsi, c’est spécial.
Il explique ensuite sa décision de faire évoluer le jeu Parisien. Extrait:
Cet été, nous avons créé un nouveau style de jeu. Il est exigeant pour les joueurs mais aussi très plaisant. On voit aujourd’hui l’état d’esprit du Stade français et la progression de notre jeu. Je suis très content des gars. Comme je l’ai déjà dit, chaque match est une opportunité de gagner cinq points. L’important est de rester calmes et fidèles à notre processus.
Pour conclure, il tente d’analyser les grosses difficultés rencontrées en mêlée fermée. Extrait:
Je ne saurais pas expliquer nos difficultés en mêlée. Normalement, nous sommes très forts dans ce secteur mais encore une fois, je suis anglais et je n’ai peut-être pas la même vision que Yannick (Bru, N.D.L.R.) sur ce secteur. Ce que je sais, c’est que notre jeu de devant est habituellement très fort. Face à Bordeaux, c’était comme ça, comme ça. La touche a été très bonne, en revanche, alors qu’en face, il y avait des clients tels que Palu, Gray, Coleman, des gars qui se cognent au plafond. C’est bien pour notre touche défensive.
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