Grégory Patat : « Toulouse ? il y avait une classe d’écart »
Grégory Patat : « Toulouse ? il y avait une classe d’écart »
Le dimanche 1 février 2026 à 10:16 par David Demri
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Le mur basque a fini par se fissurer. Ce samedi, le Stade Toulousain a dû s’employer pour venir à bout d’une équipe de l’Aviron Bayonnais transfigurée dans l’engagement, mais trop indisciplinée pour espérer un miracle (31-10).
Si les hommes de Grégory Patat ont longtemps fait douter les champions en titre, la maturité et la profondeur de banc des Rouge et Noir ont fait la différence dans le dernier acte, offrant un bonus offensif précieux aux locaux. Pour Bayonne, le constat est amer : l’envie est revenue, mais le compteur reste bloqué.
Malgré la lourdeur du score final, le manager bayonnais a tenu à saluer la réaction d’orgueil de ses troupes après la désillusion face à Castres. Il pointe cependant un manque d’initiative chronique.
Via L’Equipe, le technicien ciel et blanc reconnaît la supériorité toulousaine tout en soulignant le retour de l’intensité dans les rangs basques. Extrait :
« Au niveau de l’état d’esprit, du caractère et de l’engagement, c’était bien. Mais on n’a pas eu assez de possession pour exister. On a subi la pression du Stade Toulousain, il y a 17 pénalités contre nous, il y avait une classe d’écart. Mais il y avait aussi une intensité et une volonté de challenger le Stade Toulousain que je n’avais pas vu depuis plusieurs semaines. On a respecté les collisions, à 13 contre 15 on n’a pas pris de points au retour des vestiaires. On va se satisfaire de ce peu avant les vacances. On était revanchards après la défaite à domicile contre Castres (10-13). »
Face à l’urgence comptable, le manager préfère occulter les rêves de phase finale pour se focaliser sur le maintien et le pragmatisme. Extrait :
« On a été fortement déçus, mais il faut vite rebondir parce que ce Top 14 est impitoyable. C’est un Championnat très homogène, très serré. Là, on est dans le dur sur le plan comptable et rugbystique, mais on va continuer à travailler pour avancer. Le top 6 ? Franchement, on n’en parle plus. Il y a des semaines d’entraînement abouties, de l’énergie, mais il faut qu’on arrive à regagner des matches. Le prochain sera face au Racing 92 et on va se concentrer là-dessus. Trente points encaissés, c’est trop pour pouvoir gagner des matches à l’extérieur. »
Grégory Patat regrette enfin une certaine timidité tactique qui empêche son groupe de prendre le destin des rencontres en main. Extrait :
« Allez, 19 ou 20 points, ça peut passer, à condition que tu marques. Je trouve qu’on est une équipe à réaction, qui regarde souvent. On l’a vu contre le Leinster en Coupe des champions, on le voit contre Toulouse, il ne faut pas attendre d’avoir peur pour avancer. Il faut qu’on arrive à être ambitieux, à aller provoquer les choses. On attend toujours de prendre un essai ou une claque avant de réagir. Aujourd’hui, on a quand même été acteur. Mais il faut qu’on soit plus costaud sur la conquête. »
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2 Commentaires

Mr Grégory patat explique ça au émotifs survitaminée du sud qui dans un article plus bas pensent que c’est la faute de l’arbitre
Bon Toulouse est devant et de loin ….. Patat l’explique très et Piqueronies aussi ! Ils savent de quoi ils parlent ces 2 là !
Y’a pas photo, c’est comme ça !
Heureusement que ça bagarre pas mal dans le reste du classement sinon ce championnat n’aurait plus aucun intérêt ! ! ! !