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Karim Ghezal cite les innombrables matches que son équipe du LOU aurait dû gagner cette saison

Karim Ghezal cite les innombrables matches que son équipe du LOU aurait dû gagner cette saison

Le samedi 14 février 2026 à 12:31 par David Demri

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Le manager du LOU Rugby, Karim Ghezal s’est longuement confié dans les colonnes du journal L’équipe.

Ce-dernier se dit content d’entrainer le LOU malgré cette saison qui se veut très délicate pour son club.

Selon lui, son équipe aurait pu gagner plein de matches cette saison, mais n’a pas su le faire. Extrait:

Avec la victoire à La Rochelle (44-24, le 31 janvier), j’étais content pour les joueurs. Même si on se tait depuis des semaines, on a envie de voir au-dessus. On va accueillir six fois sur les dix dernières journées. On aurait dû gagner au Racing (35-34, le 24 janvier), on aurait pu à Bayonne (22-20, le 29 novembre). On est douzième, mais c’est une saison passionnante à vivre. Depuis que je suis entraîneur, j’ai toujours eu quelque chose à viser : une finale de Challenge Cup l’an dernier, une demi-finale de Top 14 qu’on aurait pu gagner avec le Stade Français, un quart de finale de Coupe du monde avec les Bleus… Cette saison, il n’y a pas ça. Pourtant on construit, le club met en place plein de choses qui vont payer. Je suis persuadé que le LOU aborde enfin un nouveau cycle.

Il ne souhaite plus être impulsif comme il a pu l’être auparavant. Extrait:

J’ai toujours eu l’image du gars impulsif, du compétiteur, mais j’ai envie de prendre le temps, de construire quelque chose. J’ai signé trois ans pour ça (il est sous contrat jusqu’en 2028). J’ai joué ici, j’ai fini ici, j’ai commencé à entraîner ici, je suis resté habiter ici, je suis tombé amoureux de ce club alors que je viens du sud-ouest. J’étais joueur au LOU, et après beaucoup d’instabilité, Pierre Mignoni est arrivé et a apporté son tempérament dans un club qui peut paraître un peu fade, mais qui ne l’est pas. Je ne resterais pas dans un club fade. Quand je suis parti en 2019, j’avais le sentiment de ne pas avoir fini l’histoire. On a la vision d’un club froid, d’une ville froide, de gens renfermés sur eux. J’ai grandi dans le Gers et, si je suis resté vivre ici, c’est que j’y ai trouvé quelque chose qui m’allait bien.

J’essaie d’enlever aux joueurs cette charge mentale qu’ils ont subie. C’est mon rôle auprès de Baptiste (Couilloud), Dylan (Cretin), Félix (Lambey), tous ces mecs qui sont là depuis dix ans et ont vécu ça. Il faut les soulager. Maintenant, il s’agit de ne pas terminer trois ans de suite onzième ou douzième. J’aimerais évidemment que ça aille plus vite, mais j’apprends la patience.

Questionné sur la discrétion du président Marc-Antoine et de son père Olivier, actionnaire majoritaire, il les défend immédiatement. Extrait:

Mais ils sont là tous les jours ! Des présidents omniprésents, dans la presse et ailleurs, ce n’est pas Lyon. GL (le groupe GL Events, propriété d’Olivier Ginon) a récupéré l’exploitation du Stade de France pour trente ans. Ils ont l’exploitation de ce qui représente la finalité du Top 14, donc emmener son club là-bas, c’est forcément une ambition.

Pour conclure, il rappelle que le LOU a le deuxième meilleur centre de formation derrière Toulouse. Extrait:

On vient de faire un séminaire sur l’identité du club, qui a une longue histoire et n’est en Top 14 que depuis dix ans. On doit être le club avec le plus de licenciés, notre centre de formation a terminé à la 2e place, mais ce n’est pas mis en avant. Cette saison, sept jeunes joueurs issus de la formation ont joué leur premier match, il y a l’arrivée d’une nouvelle génération lyonnaise, mais qui le sait ? À nous de valoriser ça. Il y a eu la génération époque (Pierre) Mignoni avec (Baptiste) Couilloud, (Félix) Lambey, (Thibaut) Regard, (Dylan) Cretin, (Léo) Berdeu. Celle arrivée avec Garba (Xavier Garbajosa), (Ethan) Dumortier, (Alfred) Parisien, (Alexandre) Tchaptchet, (Mickaël) Guillard, (Théo) William. Et depuis, rien.

Ils arrivent. Antoine Deliance, c’est le capitaine des U20. Félix (Lambey) m’a dit :  »donne lui le brassard en Afrique du Sud (contre les Lions en Challenge Cup, le 10 janvier, défaite 42-33) ». Dans quelques années, il sera le capitaine du LOU. Baptiste (Couilloud) a pris Lilian Barret sous son aile. Son père a joué ici. Ces deux-là, Bartholomé Sanson, Charly Mignot, Esteban Gonzalez, Dorian Diabou, tous ont débuté cette année.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. boukeraa 14 février 2026 at 16h- Répondre

    Karim arrête de mythoner, le capitaine des u20 ce n est pas lui il n est même pas titulaire