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Bernard Lemaitre répond à toutes les questions des supporters concernant le projet de nouveau stade

Bernard Lemaitre répond à toutes les questions des supporters concernant le projet de nouveau stade

Le vendredi 6 mars 2026 à 19:40 par David Demri

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Mercredi soir, le président du Rugby Club Toulonnais Bernard Lemaitre, accompagné de Jessica Casanova (DG) et Martin d’Argenlieu (DG adjoint) ont présenté le projet de construction d’un nouveau stade et l’abandon du Stade Mayol.

A l’issue de cette présentation, les supporters présents sur place ont pu poser leurs questions.

Voici cet échange :

Concernant les histoires de sécurité, c’est bien, mais pour nous supporters, c’est secondaire. Honnêtement. Je peux vous donner un conseil : si on veut attirer du monde, il faut que l’on soit parmi les premiers au classement. Les supporters d’ici, ce sont les supporters du Sud, quand ça gagne ça vient et quand ça ne gagne plus, ça vient moins.

« Il faut que je vous dise quelque chose quand même : quand on utilise Mayol, on est organisateur de spectacle. On utilise un établissement qui appartient à la ville et on a une responsabilité vis-à-vis de chaque personne dans le stade. Donc s’il y a des problèmes de sécurité, pour nous, ce n’est pas secondaire. Je suis désolé de le dire, mais c’est primordial. C’est un sujet qui agite beaucoup Monsieur le Préfet. »

Combien d’années de travaux va nécessité la construction du nouveau stade ?

« Entre les études et toutes les oppositions qui peuvent naître, il faut trois ans. Sinon, la construction c’est entre 18 et 24 mois, c’est très rapide. C’est plutôt 18 mois. »

J’ai plusieurs questions : dans les années 2020, on nous disait que pour que le Stade puisse accueillir une demi-finale Européenne, il fallait avoir 22 500 places. Là, vous conservez 18 000 places, ce qu’il y a actuellement à Mayol. Je ne vois pas où est l’ambition. Ma deuxième réflexion : l’emplacement. J’habite la Rode. Quand les bateaux de Corse arrivent, on ne peut plus circuler pour aller vers le front de mer. Imaginez quand il y aura 20 000 personnes. Tout le quartier sera bloqué sauf si vous avez prévu quelque chose de particulier.

« Par rapport aux appels d’offre, il faut savoir que les jauges sont par rapport à des compétitions officielles. Nous, on veut répondre à des appels d’offres de la Fédération Française de Rugby que je connais très bien. Par exemple, si vous voulez accueillir la finale de la Pro D2, c’est un stade de 18 000 places qu’il faut. A chaque compétition, les Fédérations sortent un cahier des charges avec un appel d’offres auquel chaque stade peut répondre. Donc c’est très différent en fonction des compétitions. On se positionne sur le France – Irlande pour les féminine, et avec 20 000 places ça passe. »

Oui, mais la priorité de ce stade, c’est de faire briller le RCT. Que l’on y construise autre chose, je peux comprendre, mais un RCT qui ne pourrait pas accueillir une demi-finale Européenne alors qu’on en a connu quelques-unes dans le passé, ce serait choquant de ne pas le faire. Pour une demi-finales Européenne, ils réclament un stade de 22 500 places. Les travaux avaient été commencés à une époque et avaient ensuite été arrêtés quand il avait fallu rehausser la Delangre pour des problèmes d’eau.

« Les choses ont changé. Les demi-finales de Top 14 aujourd’hui sont dans un lieu unique avec des matches qui ont lieu sur deux jours. Et sur la Champions Cup, c’est pareil désormais. Donc la question ne se pose pas. Le problème avec un stade de 22 500 places, c’est qu’il faut le remplir chaque week-end. On ne remplit pas Mayol systématiquement. On nous dit qu’il ne faut pas rêver à 22 000 places car on ne remplit pas Mayol. Pourquoi on ne le remplit pas ? Car c’est inconfortable, car on se mouille, car on met du temps à y accéder. On pourrait mieux remplir les 16 500 places du Stade Mayol. »

Vous avez dit que les hospitalités en Lafontan et que les fauteuils en Lafontan étaient pleins : je suis en Bonnus C et je peux vous dire qu’à tous les matches, il y a au moins 25% des places qui ne sont pas occupés. Et il y a des matches, c’est même pire : c’est une tribune qui est quasiment déserte. Alors pour faire un peu d’humour noir : peut-être que ces gens-là ont des fesses un peu plus fragiles que les nôtres, mais quand même, quand on voit cette tribune vide alors qu’à côté c’est plein, sous la pluie, c’est un peu gênant. Et ma dernière réflexion et après je ne vous embête plus. Pour moi, le Stade Mayol, comme pour beaucoup de Toulonnais, c’est ma deuxième maison. Je suis particulièrement choqué par l’idée qu’il y ait un projet d’habitat dedans car ça fait des décennies qu’il y a des promoteurs à Toulon qui cherchent à récupérer le Stade Mayol et le Lycée Dumont D’Urville. Ils n’ont pas pu le faire pour le Lycée et ils le font depuis des années pour le Stade Mayol. Donc j’espère qu’il n’y a pas une magouille de ce côté-là.

« On a montré un exemple et une inspiration de ce qui s’était fait en Angleterre. On n’est pas du tout à l’étape de négociation de Mayol. Le stade ne nous appartient pas, on n’est pas propriétaire donc nous n’avons pas le pouvoir de le faire. Et pour répondre à votre question : sur le B to B, vous avez quand même du no show. Ce sont des places que l’on vent à l’année en abonnement, on a 15% de no show et c’est un nombre important. On ne peut pas revendre des places qu’on a déjà attribué aux abonnés. Pour nous, ces places sont rouges dans nos cases. Vous les voyez rouge car ce sont des no show. Les gens ne viennent pas alors qu’ils ont acheté leur billet ou qu’ils sont abonnés. »

Quand je vois le projet, franchement ça donne envie. Mayol c’est Mayol d’accord, mais à un moment donné il faut passer à autre chose car le stade n’est plus aux normes. Je me pose une question : quand je vais un peu plus loin que Mayol, nous avons la DGA. Le bâtiment qui est à côté, c’est de la fabrication de missiles et de torpilles. En face du Stade Mayol, de l’autre côté de la Rade, nous avons la base nucléaire de Toulon, le porte avion Charles De Gaulle et sa zone protégée et le futur porte avion qui doit arriver. Quid de la marine nationale ? Est-ce que vous avez discuté avec eux de cette idée ? Et quid de la DGA ? Car il y a quand même des torpilles et des missiles à côté. La marine nationale en pense quoi ? Vous allez me dire que Mayol c’est aussi sur le port, mais de Mayol on ne voit pas la zone de sous-marin et le porte avion, tandis que là, automatiquement, on aurait un visuel sur la Rade et des caméras qui pourraient filmer.

« Pour répondre à votre question : on ne vous a pas proposé ce projet sans le soumettre à la marine. Il faut savoir qu’on est sur le domaine maritime. La marine dans son projet de faire un AOT avec la métropole serait de construire un hôtel, un palais des congrès, un casino… Il y a donc des projets avec des promoteurs privés sur cette zone. Quand vous construisez un hôtel c’est pareil, vous êtes en hauteur avec vue sur les éléments. Ce qui nous a été conseillés par la marine, c’est de prendre le projet, de prendre les élus et après tout se négociera au national avec l’Etat. C’est une réalité. Il n’y a pas d’opposition de la marine, de base. On aura des obstacles et des contraintes, mais la marine nous dit de prendre le projet et de monter à l’Etat pour le faire valider. »

La largeur qu’il y a entre la mer et la grande avenue qui mène à la Tour Royale, quand je vois ce que je connais avec le gros mur de la DGA, n’y a pas assez de largeur pour mettre un stade. Ou alors, vous allez prendre sur la mer.

Il y a une partie des sols qui est artificialisée. Il est avancé le stade. L’enjeu est là : on a l’option 2 de la Tour Royal car on a moins besoin d’artificialiser les sols. Vous construisez sur la mer. On recule et on prend une emprise sur la mer en artificialisant. Ce qui est déjà le cas sur les bâtiments où il y a la marine actuelle. Effectivement, la marine nous a donné les cartes avec les traits de la mer. A partir de moment où vous dépassez les traits de la mer, vous entrez dans le domaine maritime donc juridiquement, ça doit se négocier avec l’Etat au national.

J’ai deux remarques : sur le site que vous appelez Pipady, il y avait Naval Groupe qui est maintenant parti à Ollioules. Naval Groupe essayait de s’agrandir et de fabriquer de nouveaux bâtiments pour son expansion. Il y avait deux contraintes majeures avant de les obliger à partir à Ollioules : le hangar des portes avions est classé. C’est un monument historique, on ne peut pas y toucher. Puis des problèmes de pollution explosive car il y a des bombes de la seconde guerre mondiale qui n’ont pas explosé. On les a trouvé, on sait qu’elles sont là. Ce sont des contraintes qui vont certainement peser dans le choix du site.

« Le bâtiment n’est pas classé. Il est protégé car quand vous êtes sur le domaine maritime, si vous décidez de détruire ce qui existe dans le domaine maritime, vous n’avez pas le droit de reconstruire. Donc si on démolit le bâtiment existant, on ne peut pas reconstruire mais on peut réhabiliter. Il faut déverrouiller ce point là. Quand vous êtes dans un établissement sportif, contrairement à un projet d’hôtel ou de casino ou de palais des congrès, vous êtes classifiés en un équipement d’intérêt général. On n’est pas dans un projet immobilier privé. On rentre dans un concept d’intérêt général. Donc ça se négocie de reconstruire. La règlementation : si on détruit on ne peut pas reconstruire car on est sur le domaine maritime. Mais le bâtiment n’est pas classé au sens monument historique.

On n’a pas pu aborder tous les détails qui vont se présenter. Quand on parle de lever toutes les contraintes qui vont naitre de ce projet, il faudra les résoudre les unes après les autres quand ce projet naitra réellement. Ne nous demandez pas à nous, RCT, de répondre à toutes ces questions. Elles ont été abordées mais elles n’ont pas encore été toutes résolues. »

 Je voulais revenir sur ce que ce projet va apporter financièrement au club et éponger potentiellement les 10 millions que vous mettez chaque année dans le club : aujourd’hui à Mayol, on ne remplit pas le stade tous les matches, on a très peu de guichets fermés à l’année. Dans ce nouveau stade, on aura exactement le même nombre de supporters qui viennent et qui dépensent exactement les mêmes choses qu’ils dépensent au Stade Mayol. Est-ce que c’est grave, est-ce que vous y avez réfléchi, est-ce que vous avez déjà chiffré les objectifs, de comment ce stade peut aider à amener plus de revenus pour le club ? 

« 60% du Stade Mayol n’est pas couvert. Du coup, on fait nos ventes à J-2 du match. Sur le grand public, vous n’avez pas envie de venir voir un match sous la pluie donc on voit que si la météo prévoit soleil, on a les ventes qui s’envolent. Si la météo prévoit de la pluie, ça s’assombrit. Donc avec un stade couvert et avec du confort qu’on va apporter en plus, pour moi c’est quelque chose que l’on va pouvoir lever. C’est quand même une spécificité de vendre des billets à J-2 en fonction de la météo car 60% du stade n’est pas couvert. Je peux concevoir que l’on n’ait pas envie de venir sous la pluie et qu’on préfère le regarder devant la télé. Canal +, ce sont les droits télé mais c’est aussi notre concurrent car certains préfèrent regarder Canal + sur le canapé que venir au stade et il faut l’accepter.

Surtout, ce qui peut tout changer, c’est qu’à Mayol on est limité à 1300 places d’hospitalité. Alors que dans le nouveau stade, on sera entre 3 000 et 4 000 places VIP. On peut passer de 5 à 10 ou 15 millions de chiffre. Les entreprises qui viennent à Mayol sont très concentrées sur le territoire de Toulon et les alentours. Demain, avec un tel équipement, on peut aller chercher des entreprises vers Draguignan. On a suffisamment de demandes. Comme on est très concentré géographiquement, pour aller chercher les 3 ou 4 000 places, il suffit d’élargir le territoire géographique, vers Draguignan et autre. La Rochelle a réussi alors qu’ils sont à peu près à la même taille que nous.

On est sur un territoire très grand. On a une réputation dans le tout le grand quart Sud-Est et beaucoup d’entreprises seraient prêtes à venir contrairement au Sud-Ouest où il y a énormément de concurrence en Top 14. Ici, nous sommes seuls. Provence Rugby fait plus de places hospitalité que nous. Il y a une forte demande. On refuse des gens mais il y a pleins de demandes. Quand on délocalise au Vélodrome, beaucoup plus de gens viennent de ces espaces. On se dit : avec cette population et ces places réservées, on pourrait générer deux à trois fois plus de revenus, ce qui permettrait de combler le déficit. Le grand public dans un stade couvert et confortable aura beaucoup plus envie de venir avec la buvette, la bodega et de bonnes commodités. »

Vous nous avez présenté deux possibilités de site. Avez-vous pensé à d’autres sites que ces deux-là ?

« Pour l’instant on veut se laisser la chance de dépenser beaucoup d’énergie si nos élus nous suivent pour ces deux sites car pour nous, avec ces sites, on ne trahi pas les toulonnais car on reste au centre ville. Pour l’instant, je ne me vois pas étudier un projet à Ollioules, à La Valette ou La Farlède. »

Le stade c’est super. Mais le projet initial de Pipady sera-t-il conservé ?

« Une partie du projet pourrait se faire dans le stade. Quand on a comme projet de faire un Palais des Congrès et qu’il peut-être intégré dans le stade, tout se discute. Un candidat a un projet de casino. Un casino au rez-de-chaussée du stade, ça se discute. »

Il faut comprendre que Mayol, c’est fini par rapport à l’avenir à cause de toutes les contraintes donc il faut accepter d’évoluer. Ces projets que vous avez travaillé sont formidables. Mais j’ai une question qui s’adresse à Monsieur le président : au niveau des VIP, vous allez améliorer la capacité et pareil pour le grand public. Est-ce que vous avez imaginé le panel des prix pour le grand public ?

« Avant de répondre sur cette question des prix des places, je veux vous préciser quelque chose. D’une certaine façon, il vaudrait mieux ne pas désirer d’avoir des places plus confortables. Pourquoi ? Aucun des sièges, à part dans le petit carré présidentiel, aucun des sièges du Stade Mayol n’est aux normes. On ne l’a pas dit, mais vous devez le sentir à l’assise. Aucun ! Et si on les mettez tous aux normes, on passerait de 16 500 places à 10 000 places. Donc Mayol serait un stade de Pro D2. C’est déjà une première chose. Si c’était le cas, ce serait un privilège pour ces 10 000 spectateurs de venir à Mayol et il y aurait une certaine concurrence pour pouvoir acheter les places.

Concernant les prix : dans un stade, il faut toutes les catégories de prix. Il faut garder des tribunes populaires, des tribunes enfants, il faut faire des prix à 10 euros, à 15 euros. Nous voulons faire 14 000 places en U en mode grand public, c’est justement pour prévoir cette tribune populaire avec toutes les catégories de prix. »

Qu’en sera-t-il des délocalisations ?

« C’est très simple, ça a été annoncé, je l’ai déjà dit à plusieurs reprises. Cette saison, il n’y a qu’une seule délocalisation, c’est début mai au Stade Vélodrome contre Toulouse. On n’a pas l’intention de changer à l’avenir. On a entendu les plaintes des supporters. Si on a l’équipement que l’on veut, il n’y a aucune raison de délocaliser à part sur les phases finales. »

Je ne veux pas poser de questions, juste faire des félicitations. Je suis comme tous ici, je suis un passionné de rugby, un fou de Toulon, un fou de Mayol. J’ai foulé Mayol quand j’étais gamin. Mayol c’est mes tripes. Mais sincèrement, aujourd’hui, ce n’est plus possible. Donc on est conscient de cela. Même si on veut le garder, à terme on ne le gardera pas et il va disparaître. C’est audacieux et intelligent. Je veux vous apporter toutes nos félicitations et nos encouragements car c’est courageux de venir dire à tous les toulonnais que c’est ça qu’il faut faire. Oui, il y a des tas de problèmes et on ne va pas y arriver du jour au lendemain. Mais à Toulon, rien n’est impossible.

« Merci pour cette remarque très encourageante, ça fait toujours plaisir de se sentir encouragé surtout quand on prend tous les risques. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

5 Commentaires

  1. AuSaborgage 6 mars 2026 at 20h- Répondre

    Le dernier commentaire est adéquat.
    En tout cas c est evident que boudgellal a trouvé le bon repreneur pour le rct.
    Le gars est un vrai entrepreneur ça se voit à ses réponses.
    Donc bravo mourad également malgré vos différents.

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  2. Misterjak10 6 mars 2026 at 22h- Répondre

    Merci président, c’est le bon choix à ne pas en douter. Si le RCT veut survire c’est essentiel

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    • Alain Marius 7 mars 2026 at 08h- Répondre

      Il ne parle que du Stade mais jamais des mauvais résultats de L’équipe ?

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  3. RCTWINNER 7 mars 2026 at 10h- Répondre

    Le projet d’un nouveau stade est toujours alléchant, mais sans un recrutement ciblé, cohérent, performant, le stade n’a aucun sens.

    La foule se déplace pour voir de la qualité sur le pré avec des garçons qui ont des capacités rugbystiques certaines, tout en ayant l’amour du maillot du club qu’ils représentent.

    Perso, je ne m’y opposes pas par principe, mais je souhaite simplement qu’il soit traité comme un projet d’ingénierie, pas comme un coup de communication.

    Il faut développer une analyse méthodique sur ce projet, ou nous avons une vision globale de sa réalisation, en anticipant les risques,….(et il y en a), dans une transparence totale

    M.LEMAITRE, nous reconnaissons en tant que supporters, votre investissement financier, votre implication, votre envie de laisser une trace, ce qui est tout à fait respectable et honorable en tant que Président.

    Cela prouve votre bonne volonté, mais nous refusons la communication cosmétique. Il faut du concret, du mesurable, du vérifiable.

    MAYOL certes, de part son ancienneté, ne correspond plus aux normes et demande de se projeter sur une autre vision de stade dans l’aire toulonnaise, mais les emplacements dans cette aire sont limités, pour apporter toutes les garanties techniques, sécuritaires, circulatoires, commerciales, et météorologiques.

    Votre projet en bord de mer est soumis à de fortes contraintes à cause de son environnement proche avec la mer et de fait la marine nationale, qui demande l’aval des hautes autorités, et ce n’est pas une partie gagnée.

    Je reste convaincu que pour que ce projet fonctionne , il faut beaucoup de garanties et surtout que le sportif soit le moteur de tout.

    Un stade rempli par intermittence est un échec politique, financier et symbolique, et ce n’est certainement pas le but recherché.

  4. crocro 7 mars 2026 at 11h- Répondre

    nouveau stade , c’est bien et l’équipe on en parle ? A quoi sert d’avoir un grand stade et une équipe niveau fédérale ?
    ce club devient n’importe quoi

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