Les 3 scénarios qui permettront au XV de France de gagner le Tournoi
Les 3 scénarios qui permettront au XV de France de gagner le Tournoi
Le lundi 9 mars 2026 à 9:35 par David Demri
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Malgré la claque reçue à Murrayfield (50-40), le destin du XV de France reste entre ses mains. Si le Grand Chelem s’est envolé en Écosse, les Bleus conservent la tête du classement avant l’ultime journée.
Samedi prochain, le Stade de France sera le théâtre d’un dénouement sous haute tension où trois nations — la France, l’Écosse et l’Irlande — peuvent encore prétendre au sacre final.
Un avantage comptable non négligeable
Grâce à un début de compétition tonitruant, les hommes de Fabien Galthié possèdent un matelas confortable à la différence de points. Avec un goal-average de +79, ils devancent largement l’Écosse (+21) et l’Irlande (+16). Cet avantage est capital : il oblige les rivaux des Bleus à des exploits statistiques s’ils veulent chiper le trophée.
Le calendrier offre un second avantage de taille aux Tricolores : le duel Écosse-Irlande se jouant à 15h10, le XV de France connaîtra exactement le résultat à obtenir face à l’Angleterre (21h10) pour être sacré.
Les scénarios du sacre
Pour soulever le trophée une deuxième fois consécutive — une performance qui n’a plus été réalisée par la France depuis 2007 — plusieurs voies sont possibles :
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Le scénario royal : Une victoire bonifiée (4 essais ou plus) contre l’Angleterre assurerait quasiment le titre. Pour être dépassés, les Écossais devraient non seulement battre l’Irlande avec le bonus, mais aussi combler un retard abyssal de 58 points au goal-average.
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Le scénario de la gestion : Une victoire simple sans bonus suffirait également, à condition que l’Écosse ne réalise pas un carton offensif contre l’Irlande tout en effaçant sa différence de points défavorable.
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Le scénario catastrophe évité : Même en cas de match nul ou de défaite serrée (avec deux bonus : défensif et offensif), la France pourrait être titrée. Il faudrait alors que l’Irlande batte l’Écosse sans prendre de bonus offensif, tout en restant derrière les Bleus à la différence de points.
Une finale aux allures de rachat
Au-delà des mathématiques, ce « Crunch » sera l’occasion pour les Bleus de laver l’affront de Murrayfield. Comme le soulignait Thomas Ramos, l’objectif reste inchangé : « Sans le Grand Chelem, c’est moins prestigieux mais peu importe, c’est le même trophée au bout. »
La motivation est toute trouvée pour clore ce Tournoi 2026 sur une note glorieuse et prouver que la déroute écossaise n’était qu’un accident de parcours.
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ALLEZ LES BLEUS ! ! ! !