« Des gens complètement jobards » : Les confidences de Dorian Aldegheri sur sa passion secrète
« Des gens complètement jobards » : Les confidences de Dorian Aldegheri sur sa passion secrète
Le jeudi 19 mars 2026 à 22:07 par David Demri
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Loin des pelouses du Top 14 et des mêlées fermées, Dorian Aldegheri cultive des passions qui détonnent dans le paysage rugbystique.
Entre les riffs saturés du Hellfest et la mécanique de précision des choppers, le pilier international toulousain trouve un équilibre surprenant, porté par des valeurs qu’il juge indissociables de son sport.
Un triptyque de passion : « Des gens complètement jobards »
Pour Aldegheri, le lien entre le rugby, la moto et le métal n’est pas une question d’apparence, mais d’état d’esprit. S’il s’amuse de l’originalité de ces milieux, il y voit avant tout un refuge de bienveillance et de simplicité.
Il s’est confié dans Midi Olympique :
« Ce qui me plaît dans ces mondes, c’est qu’ils sont à part et qu’on y croise des gens complètement jobards ! Plus sérieusement, je trouve que ces trois univers ont en commun plusieurs valeurs, comme la solidarité et le vivre-ensemble. Au Hellfest, tout le monde partage avec tout le monde, les gens sont accessibles, gentils et toujours dans un bon délire. Et pareil pour la moto, surtout dans l’univers des choppers : les mecs ne se prennent pas la tête, ils sont là pour prendre du plaisir et partager leurs connaissances et leur expertise de la mécanique. C’est comme au rugby : on se rassemble autour d’une passion et on partage. »
La playlist du vestiaire : « Les mecs craquent au bout de cinq minutes ! »
Si certains préfèrent des rythmes plus consensuels pour se motiver, le pilier droit, lui, a besoin de puissance sonore pour entrer dans son match. Suicidal Tendencies, Slipknot ou les Français de Gojira tournent en boucle dans ses écouteurs.
Une passion qu’il tente parfois d’imposer à ses coéquipiers, avec un succès plus que mitigé :
« J’aime beaucoup Suicidal Tendencies, Meshuggah, Slipknot, Gojira… Il y en a plein. Je n’écoute que ça avant les matchs. Ça motive ! Parfois je mets du Meshuggah en salle de musculation… Bon, pas longtemps hein, parce que les mecs craquent au bout de cinq minutes ! »
Une reconnaissance discrète dans la fosse
Malgré son gabarit de colosse, Aldegheri se fond avec bonheur dans la communauté métal :
« Oui, quelques-uns me reconnaissent quand je vais à un concert, mais c’est toujours dans un super esprit. J’ai rarement connu une communauté aussi cool que celle de la musique métal. »
3 Commentaires


Il a au moins d’excellents goûts musicaux !
Ce mec est top
Hell fest… cette pauvre Terre manque cruellement de sa ta nis tes !