Une recrue « star » de l’USAP n’arrive toujours pas à convaincre
Une recrue « star » de l’USAP n’arrive toujours pas à convaincre
Le lundi 23 mars 2026 à 10:42 par David Demri
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Annoncé comme le gros coup du mercato estival de l’USAP, Jordan Petaia peine à justifier son statut de « game changer » dans les Pyrénées-Orientales. À quelques mois de son départ pour le Japon, l’international australien n’a toujours pas débloqué son compteur d’essais en Top 14, laissant les supporters d’Aimé-Giral sur leur faim.
Lors de sa signature en août dernier, le président François Rivière ne cachait pas son enthousiasme, décrivant Petaia comme un « joueur d’exception, capable de faire basculer un match à tout moment ».
Pourtant, sept mois après son arrivée, le constat est plus nuancé. Avec seulement six apparitions en championnat et trois en Challenge Cup, l’ancien espoir des Wallabies n’a pas encore pesé sur le destin du club catalan.
Rugby Pass revient sur ce transfert qui tourne finalement à la déception.
Un repositionnement sans déclic
D’abord aligné au centre, son poste de prédilection, puis décalé à l’aile par Laurent Labit, Jordan Petaia livre des prestations jugées trop « neutres » offensivement. Samedi encore, lors de la défaite serrée contre le LOU (28-32), le joueur passé par une expérience infructueuse en NFL n’a pas réussi à dynamiter la rencontre.
Face à la concurrence de Jefferson Lee-Joseph et de Theo Forner, le Wallaby aux 31 sélections semble chercher son second souffle. Son rendement, jamais catastrophique mais rarement décisif, détonne avec l’impact immédiat qu’on attendait d’un joueur de son calibre.
L’Access Match en ligne de mire avant le départ
Le temps presse pour l’Australien, dont le passage en France sera de courte durée puisqu’il rejoindra le Japon dès la fin de la saison. Pour l’USAP, solidement ancrée à la 13e place, l’enjeu se cristallise désormais sur l’Access Match de juin face au finaliste de Pro D2.
D’ici là, Jordan Petaia dispose encore de sept journées pour prouver qu’il n’est pas qu’une simple « étoile filante » du Top 14. Sans un sursaut d’éclat, il risque de rejoindre la liste des grands noms (Ben Smith, Owen Farrell, Siya Kolisi) qui, malgré leur palmarès international, n’auront pas réussi à marquer durablement l’histoire du championnat de France.
Pour les Catalans, l’espoir demeure de voir leur recrue phare se réveiller au meilleur moment : celui où le maintien du club sera en jeu.
2 Commentaires


C’est pas grave, ses stats vont s’améliorer contre nous samedi prochain !
Encore un qui a fait la rencontre de Duncan Paiu’aua et qui a pas eu le sérieux escompté