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Stade Toulousain : « Il manque à tout le monde », l’émouvant hommage de Chocobares à Pita Ahki

Stade Toulousain : « Il manque à tout le monde », l’émouvant hommage de Chocobares à Pita Ahki

Le mercredi 1 avril 2026 à 16:38 par David Demri

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Le départ de Pita Ahki a laissé un vide immense dans le vestiaire toulousain, mais pour Santiago Chocobares, l’héritage du centre néo-zélandais est devenu une source d’inspiration quotidienne.

À l’aube des phases finales de Champions Cup, l’international argentin s’est confié sur cette perte majeure et sur l’influence profonde de la culture All Black sur son propre jeu. Entre nostalgie et ambition, le « Puma » de 26 ans endosse désormais le costume de leader au centre de l’attaque des Rouge et Noir.

L’hommage vibrant à Pita Ahki

Le départ du centre tongien pour Lyon en cours de saison a été un choc pour le groupe. Pour Chocobares, qui était alors en sélection, la nouvelle a été brutale, mais elle a scellé un lien indéfectible entre les deux hommes.

Il s’est confié via Midi Olympique :

« Jai appris la nouvelle quinze jours avant son départ, parce que je n’étais pas là (il était en sélection argentine, NDLR). Après, je l’ai remercié pour tout. Franchement, en jouant à mes côtés, il m’a appris tellement de choses…

Pita était incroyable. Ses qualités techniques, ses plaquages… J’adorais aussi la manière dont il apportait l’énergie à l’équipe sans parler. Sur ce plan, il était exceptionnel. Et puis, c’est un mec tellement professionnel. Moi, j’aime beaucoup la culture néo-zélandaise, aussi celles fidjienne, samoane, etc. Pita, c’est un vrai garçon de Nouvelle-Zélande, des Tonga. Je l’ai remercié pour tout ce qu’il m’a apporté ici. On a beaucoup parlé ensemble. Aujourd’hui, il me manque et il manque beaucoup à tout le monde. »

Une fascination pour la Nouvelle-Zélande

Cette connexion avec Ahki n’est pas un hasard. Chocobares entretient un lien charnel avec le rugby du Pacifique depuis son adolescence, un passage formateur qui a sculpté sa vision du sport.

« Oui, je suis allé dans une académie là-bas, celle des Blues, quand j’avais quinze ans. J’y ai passé deux mois. Et il fat voir la place de notre sport dans ce pays. L’Argentine, c’est le foot. La Nouvelle-Zélande, c’est le rugby. J’ai aimé le pays, j’ai aimé observer le rugby là-bas. Et j’ai l’impression d’avoir gardé une sorte de lien. Déjà, ma première sélection, c’était contre la Nouvelle-Zélande. Je ne sais pas si c’était un hasard ou pas (rire). En tout cas, je kiffe ce pays. »

Des modèles nommés Sonny Bill Williams et Ma’a Nonu

Interrogé sur ses références à son poste, le centre toulousain ne cache pas son admiration pour les légendes des All Blacks, dont il tente de reproduire l’explosivité et la lecture de jeu.

« Bien sûr. Déjà, Sonny Bill Williams. C’est un joueur qui m’a beaucoup inspiré. Et il y a bien sûr Ma’a Nonu. »

La relève assurée au Stade Toulousain

Malgré le départ d’un cadre, la machine toulousaine ne s’arrête jamais. Fidèle à sa réputation de club formateur, Toulouse a déjà activé la suite, poussant Chocobares et ses jeunes coéquipiers à une exigence de chaque instant.

« Pita est parti, mais Kalvin Gourgues est monté. Et ça se passe toujours comme ça dans ce club. Ici, on ne peut pas s’endormir. Il faut continuer à travailler et à être ambitieux. Cette saison, c’est pareil. »


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

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