RCT : Le message fort de Ben White avant le choc face aux Stormers à Mayol
RCT : Le message fort de Ben White avant le choc face aux Stormers à Mayol
Le jeudi 2 avril 2026 à 20:26 par David Demri
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À l’approche du huitième de finale de Challenge Cup face aux Sud-Africains des Stormers, le demi de mêlée écossais Ben White a pris la parole pour analyser la situation actuelle du Rugby Club Toulonnais. Entre frustration et espoir, le meneur de jeu varois appelle à une réaction collective immédiate.
Questionné sur la défaite concédée contre l’USAP le week-end dernier, il exprime sa frustration. Extrait:
« C’était un match frustrant pour nous. Pendant la première mi-temps, ce n’était pas le niveau de Toulon. On n’a pas été bon en attaque, on n’était pas là pour combattre. On n’a pas pu jouer avec la vitesse que l’on voulait. On a vu du changement en deuxième mi-temps car on a mis de la vitesse. C’était mieux dans notre attaque. C’était mieux, mais on ne peut pas jouer comme ça en première mi-temps. Il faut être là pendant 80 minutes. »
Face à cette période de doutes, l’international écossais assume son rôle de leader au sein du vestiaire :
« C’est mon boulot de prendre la parole, je suis un demi-de-mêlée. C’était important de parler après le match. Tout le monde était frustré. Tout le monde voulait la gagne, tout le monde a tout donné dans le match. Si le groupe reste ensemble, alors on peut travailler fort. On a regardé individuellement ce que l’on peut faire mieux dans ce match. Il y a beaucoup de choses positives dans la seconde mi-temps. C’est juste du travail, chaque jour il faut travailler. »
Une question d’attitude et de confiance
Pour Ben White, le redressement passera par une exigence accrue au quotidien :
« On est tous ici pour gagner. On fait tous de bons entraînements pour faire de bons matches. Les résultats ne sont pas ceux que nous souhaitons mais il faut avoir de bonnes attitudes à l’entraînement. Il faut élever notre niveau individuellement puis gagner de la confiance. C’est important. »
L’excitation reste vive avant de retrouver le public de Mayol pour une rencontre éliminatoire face aux Stormers :
« C’est une autre compétition, c’est un match à Mayol, tous les joueurs sont excités par cette nouvelle opportunité. Le plus important, c’est la semaine lors des entraînements, on est focus pour le prochain entrainement et le prochain match. On a besoin de notre soutien au Stade Mayol, on veut faire un bon match pour nos supporters et pour notre équipe. C’est important pour nous. J evois le travail effectué, le travail sans ballon, les extra faits après les entraînements. Si on fait ça, pour moi quand tu travailles toujours plus, tu peux changer ta saison. »
Le joueur exprime d’ailleurs son épanouissement personnel malgré la tempête :
« J’adore jouer ici à Toulon avec tous ces joueurs, ce staff. Il y a seulement de la bonne énergie lors des entraînements. J’adore jouer au rugby chaque jour ici. J’aime le travail, je suis excité de jouer avec tous ces joueurs ici. »
Gérer la pression de Mayol
Le demi de mêlée est conscient des attentes qui entourent le club de la Rade :
« C’est le sport, il y a toujours de la pression surtout quand tu joues pour une équipe comme Toulon. C’est normal. On connait ça. Le plus important c’est de bien s’entraîner, on veut être clair avec notre jeu, notre plan. On a attaqué la semaine avec une bonne énergie et un bon esprit. C’est important. Si on fait ça, se peut gagner le match ce week-end. »
Interrogé sur son récent passage avec le XV du Chardon, il souligne les apports du Tournoi des Six Nations :
« C’était un bon tournoi pour nous. Le dernier match n’a pas été parfait. Mais la meilleure chose pour moi a été la mentalité de notre équipe. On a joué avec une bonne énergie. Et quand on joue comme ça, on est bon. Mais le changement de mentalité se voit sur le terrain. Maintenant, je suis focus sur Toulon. J’ai hâte de jouer le prochain match, c’est important. On s’entraine à un bon niveau pour le week-end. »
Relancé avec humour sur son duel face à Antoine Dupont, il a simplement glissé : « (rire) J’adore jouer pour l’Ecosse, c’était l’énergie du match. Quand je joue pour Toulon je joue toujours avec mon coeur et c’est pareil avec l’Ecosse. »
Les différences de plan de jeu entre l’Écosse et le RCT
Enfin, White a apporté un éclairage technique sur l’adaptation nécessaire entre ses deux équipes.
« Le jeu en Ecosse est différent, les joueurs sont différents, la mentalité est différente. Avec l’Ecosse, c’est très déstructuré. Mon boulot, c’est seulement la vitesse d’éjection du ballon, chercher la largeur. Ici, c’est davantage de structure. Avec l’Ecosse, on bouge tout le temps le ballon sur la largeur. Avec Toulon, on a beaucoup de bons joueurs avec des avants très costauds et donc il y a beaucoup de jeu d’avants. »
11 Commentaires


Rendez-vous samedi pour mettre en pratique ces bonnes résolutions. Allez Toulon.
Oui drôle de jeu d’avant on ́n’avance pas d’un mètre ou très rarement essayé le jeu à l’écossaisse ben stp on veux voir du jeu nous aussi
Pourquoi il y a encore des supporters pret à depenser leur argent pour engraisser les rapetoux de la cellule recrutement et du staff.si vous souhaitez une réaction de ce président BOYCOTTE générale.
On a bien comptis qu’en cas de probléme il ne faut pas compter sur toi! Tu fais parti des mecs,n qui sont là pour se faire payer des coups mais qui se barrent au moment de payer leur tournée…. triste sir !
Pour ma part ni a mayol ni a la télé. Pour voir des guignols !!!!!
Le seul guignol ici c’est toi!
« Les guignols » comme tu dis vont gagner Ernest
Rdv samedi soir sur le blog ?
En tout cas, c’est tout le mal qu’on leur souhaite! Parfois, certains clubs qui ont du mal dans leur championnat domestique se transcendent en Coupe d’Europe.
Ici, c’est davantage de structure …. Il est pas là le problème ?
Sinon, H.S. : Où en est Baptiste, de sa blessure ?
Pas de com à nouveau !!!
Et encore silence Radio 5 jours après…
PARCE QUE TOULON !!!
en même temps, si on gagne (ce que j’espère) cela révélera un autre problème et de taille dont nous parlons ici depuis des années. Le manque d’implications de joueurs (anglo-saxons souvent) dans le top 14 et un regain d’intérêt sur les matchs de coupe d’Europe.
D’un certain côté, cela nous rassurerait sur notre réel niveau mais ça foutrait les boules aussi.