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UBB – « Moi je suis rugbyman » : Adam Coleman raconte sa visite surréaliste chez le docteur… avec sa fille !

UBB – « Moi je suis rugbyman » : Adam Coleman raconte sa visite surréaliste chez le docteur… avec sa fille !

Le samedi 11 avril 2026 à 7:00 par David Demri

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Dimanche, l’UBB affrontera le Stade Toulousain à l’occasion d’un quart de finale de Champions Cup.

A l’approche de cette rencontre, le deuxième ligne bordelais Adam Coleman s’est longuement confié dans les colonnes de Sud-Ouest.

Questionné sur sa forme du moment, il annonce que tout va très bien pour lui. Extrait:

Franchement, je me sens bien pour le moment. Je prends vraiment beaucoup de plaisir cette année. Ça demande beaucoup de travail en coulisses, des heures passées à la salle de muscu, y compris le dimanche, pour que mon corps soit prêt à l’approche des matchs.

Alors qu’il a enchainé les blessures ces dernières saisons, il préfère relativiser. Extrait:

Tu dois toujours apprendre des choses à propos de ton corps. Tous les kinés, tous les entraîneurs, savent maintenant ce qui est bon pour moi. Au fil des saisons, le corps change, il n’encaisse pas les choses de la même manière. Tu dois adapter ta charge d’entraînement. Tu ne peux pas être le plus vieux de l’effectif et réaliser toutes les séances à haute intensité. Le plus important, c’est de réussir à trouver l’équilibre et savoir comment tu dois t’entraîner pour être capable de jouer. Et cette saison, on a mieux réussi à trouver cet équilibre.

Questionné sur son œil au beurre noir après la victoire contre Bristol en phase de poule, il répond tout simplement qu’il s’agit de son travail. Extrait:

Oui, ça fait partie du job (rires). J’aime l’aspect physique du jeu. Ma femme me demande toujours : « pourquoi tu rentres encore à la maison avec un œil au beurre noir ? » Je lui réponds juste : « Oh, chérie, tu sais bien que c’est mon travail ».

Il ne manque pas de raconter une anecdote concernant son œil au beurre noir. Extrait:

Après le match à Bristol justement, j’ai dû amener ma fille chez le médecin car elle avait elle aussi un œil au beurre noir. Le médecin nous a regardés d’un air bizarre et a demandé si nous venions d’avoir un accident de voiture. Je lui ai dit : « Non, elle, elle est tombée à l’école. Et moi, je suis rugbyman ». Même si ça lui a paru incroyable, il a l’air d’avoir compris.

Questionné sur la douleur, il indique ne rien sentir sur l’instant. C’est seulement le lendemain qu’il ressent le mal. Extrait:

Pendant le match, tu ne sens rien. Tu es vraiment porté par l’adrénaline, tu restes vraiment concentré sur ton rôle, les tâches à réaliser et à jouer au rugby. Tout arrive tellement rapidement que tu n’as pas le temps de penser à ton œil, ta cheville ou ton bras après un choc. En revanche, le lendemain matin, là, oui, c’est « l’accident de voiture » (rires). En général, il faut bien deux ou trois jours pour pouvoir récupérer complètement. Mais ça dépend vraiment des matchs, tous sont différents, aucun ne laisse les mêmes traces.

Il s’attend d’ailleurs à un match très intense contre Toulouse. Extrait:

Ils sont tout le temps spéciaux. Sur le dernier (en Top 14), il y a eu 46 minutes de temps de jeu effectif. C’était juste incroyable ! L’intensité, la conquête, la défense sont vraiment des secteurs clés.

Il rajoute connaitre très bien les deuxième ligne du Stade Toulousain. Extrait:

Il y a beaucoup de respect mais aussi de rivalité suite aux dernières confrontations. Meafou était en Australie avant d’arriver en France, il est devenu international, il fait vraiment du super boulot. Je l’ai rencontré sur un camp d’entraînement avec les jeunes de Melbourne quand j’étais capitaine des Rebels. Il était vraiment très jeune à l’époque. Il a beaucoup appris et progressé depuis qu’il est à Toulouse.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

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