Ces jeunes joueurs du Stade Toulousain qui vont frapper aux portes du XV de France
Ces jeunes joueurs du Stade Toulousain qui vont frapper aux portes du XV de France
Le mardi 21 avril 2026 à 10:54 par David Demri
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Le Stade Toulousain, lancé vers un quatrième bouclier de Brennus consécutif, ne se contente pas de s’appuyer sur ses stars internationales.
Derrière les cadres, une nouvelle génération de « minots » prend une épaisseur impressionnante, bousculant la hiérarchie établie et prouvant que la relève de l’institution rouge et noir est déjà prête à régner.
Théo Ntamack et Benjamin Bertrand : les héritiers naturels
Si le nom de Ntamack fait déjà vibrer le Stadium grâce à Romain, le petit frère, Théo (23 ans), commence à se faire un prénom. Troisième-ligne centre robuste et gros porteur de balle, il a récemment impressionné par son activité (18 courses en seulement 24 minutes face à l’UBB). Profitant de la blessure d’Anthony Jelonch et de la méforme d’Alexandre Roumat, il postule désormais pour une place de titulaire indiscutable.
À gauche de la mêlée, Benjamin Bertrand (22 ans) est en train de devenir bien plus qu’une simple doublure de Cyril Baille. Lors de la victoire bonifiée à Castres, son entrée a été le tournant du match : un essai et deux passes décisives au compteur. Ce pilier moderne, déjà surveillé de près par Fabien Galthié, allie puissance brute et une lecture du jeu digne d’un trois-quarts.
Matias Remue et Célian Pouzelgues : le vent de fraîcheur
La surprise vient aussi des lignes arrière où Matias Remue (23 ans) crève l’écran. L’international belge, plein de fougue, a été épatant au poste d’arrière lors du derby tarnais, scorant un essai sur une merveille de coup au pied de Romain Ntamack. « Je suis un joueur qui doit amener quelque chose quand je suis sur le terrain », confiait-il récemment. Le message est passé.
Sur l’aile, le septiste Célian Pouzelgues (22 ans) se montre d’une efficacité redoutable. Avec 3 essais en seulement 6 apparitions cette saison, il apporte une consistance bienvenue à un poste parfois dégarni. Son profil élancé et son énergie en fin de match ont d’ailleurs été salués par Clément Poitrenaud.
Léo Banos : l’élément déjà incontournable
Parmi ces jeunes loups, Léo Banos (23 ans) est sans doute le plus « installé ». Avec 24 matchs au compteur cette saison, l’ancien Montois est devenu une pièce maîtresse de la rotation d’Ugo Mola. Mobile, excellent en touche et redoutable défenseur, il rappelle par son abattage un certain François Cros. Sa capacité à réaliser des gestes de classe, comme sa chistera pour Ramos face au MHR, montre qu’il a déjà franchi un palier vers le très haut niveau.
6 Commentaires


On ne pourrait pas avoir les mêmes articles mais sur nos minots ?
Lesquels?…ceux de samedi qui ont joues contre le stade toulousain samedi?…
Espérons qu’ils ne vont pas être inters sinon on va dire que le ST recrute que des inters.
Cela étant, c’est vrai que Théo N’Tamack est un très bon joueur, impressionnant. Un peu comme notre Shioshvili
ppfff…..cet encensement permanent est à gerber, donnons leur tous les titres mais qu’ils partent sur la lune ou sur mars!
En attendant , on a beau dire , ceci cela , mais ils ont tout de même un sacré fameux réservoir de pépites. Leur domination en Championnat est très très loin de se terminer , je vous le dis de suite . Surtout pas la peine de nourrir en nous quelconque jalousie !.. Ça ne servirait à rien . Sinon surtout , ne vouloir et pouvoir les vaincre qu’avec beaucoup de fierté