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Kalvin Gourgues reste sur le terrain après deux chocs terribles : La décision du staff Toulousain fait parler

Kalvin Gourgues reste sur le terrain après deux chocs terribles : La décision du staff Toulousain fait parler

Le lundi 27 avril 2026 à 0:42 par David Demri

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L’OVNI du Stade Toulousain a encore fait parler de lui ce dimanche 26 avril au Stadium, mais pas pour ses habituels numéros d’équilibriste.

Installé au poste de premier centre en l’absence de Santiago Chocobares, Kalvin Gourgues a prouvé qu’il pouvait aussi briller dans un registre frontal, au prix de chocs d’une violence rare.

En moins de 20 minutes, la pépite de 21 ans a subi deux impacts majeurs à la tête, pesant malgré lui sur un scénario de match électrique.

Cible des buffles clermontois

Dès la 23ème minute, alors qu’il captait un lancer de Julien Marchand en fond d’alignement, Gourgues a été percuté de plein fouet par Marcos Kremer, arrivé « lancé comme un buffle ». Le choc épaule contre tête, d’une brutalité extrême, a laissé le Toulousain sonné et a conduit à l’exclusion définitive de l’Argentin (carton orange).

Après un passage obligé par la case docteur, Kalvin Gourgues a validé son protocole commotion en 13 minutes avant de reprendre sa place. Mais le calvaire ne s’est pas arrêté là.

Juste avant la pause (40e), c’est Harrison Plummer qui, involontairement, lui a asséné un « coup de casque » sur un plaquage, récoltant au passage un carton jaune.

La « malédiction » des centres toulousains

Les mésaventures de Gourgues rappellent la saison noire vécue par les centres de la Ville Rose. Entre Pierre-Louis Barassi, toujours privé d’entraînement avec contact après sa commotion contre Bristol le 4 avril, et Santiago Chocobares, lui aussi éloigné des terrains à plusieurs reprises pour les mêmes raisons, le poste de 12 semble maudit cette année à Toulouse.

Si Kalvin Gourgues semble avoir miraculeusement échappé à la blessure sérieuse, sa présence sur le terrain jusqu’au coup de sifflet final interroge.

Malgré plusieurs nouveaux chocs violents en seconde période, le staff a choisi de le laisser sur le pré. Une décision qui interpelle à une heure où le rugby mondial tente de durcir les règles pour protéger la santé cérébrale des joueurs.

Un « match de chiens » assumé

Associé à un Paul Costes en quête de second souffle, Gourgues ne s’est jamais échappé. S’il a manqué de peu d’être crédité du premier essai dès la 47e seconde (finalement attribué à Teddy Thomas), il a fini la rencontre épuisé mais debout.

Pour Toulouse, voir son jeune prodige sortir indemne de cette « chasse à l’homme » est une excellente nouvelle, même si le club aurait préféré une fête plus sereine pour valider sa qualification. Gourgues, lui, a confirmé qu’en plus d’avoir du feu dans les jambes, il avait la tête bien dure.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

3 Commentaires

  1. et patati et patata 27 avril 2026 at 01h- Répondre

    J’ai trouvé ça plutôt étrange … et dérangeant pour tout dire
    La santé des joueurs n’est elle pas primordiale ?
    D’autant que l’enjeu… avec le matelas de points d’avance ….
    Pas bon Mola sur ce coup là…

    • Le Mickey du RCT 27 avril 2026 at 06h- Répondre

      Le staff a été comme les joueurs, anesthésié !!!

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      1
    • 2passage 28 avril 2026 at 15h- Répondre

      Mola à l’école de Noves (cf Florian Fritz) !