Jefferson Poirot : « On n’est jamais aussi nuls que quand on est un peu dans le confort ! »
Jefferson Poirot : « On n’est jamais aussi nuls que quand on est un peu dans le confort ! »
Le dimanche 17 mai 2026 à 9:57 par David Demri
Publicité
Le pilier gauche de l’UBB, Jefferson Poirot s’est confié dans les colonnes de Sud-Ouest suite à la courte victoire remportée contre l’USAP, ce samedi à Chaban-Delmas.
Le capitaine bordelais l’affirme : l’équipe est tombée dans un piège à une semaine de la finale de la Champions Cup.
Il estime que cette courte victoire ne permet pas à son équipe de se projeter sereinement vers la finale Européenne. Extrait:
On est tombés dans notre piège, tout simplement. On a fait ce qu’on fait habituellement une semaine avant un gros rendez-vous : passer un peu à côté. Cette fois-ci, ça nous sourit parce qu’on arrive à gagner ce match, mais ce n’est pas le match qu’on aurait aimé faire avant une finale pour se projeter sereinement.
Il précise avoir senti quelques petits signes annonciateurs dans la semaine. Extrait:
Il y a quelques petits signes. Après, on veut croire au professionnalisme et se dire qu’il y a aussi de l’ambition sur le Top 14, on est quand même en danger dans ce championnat depuis le début. On veut croire que, et au final, on se rassure avec des choses, mais sur le fond, oui, il y a des petits indices.
Cependant, il ne se veut pas inquiet pour la suite. Extrait:
Non, je sais qu’il y a matière à travailler et que l’on est une équipe qui n’aime pas du tout être trop dans le confort. On n’est jamais aussi nuls que quand on est un peu dans le confort et quand on a un peu de marge. Donc on a zéro marge, vous l’avez vu. J’essaie de trouver des signes positifs avant cette finale. Ça m’agace un petit peu. Mais il faut aussi savoir savourer les saisons qu’on fait. Moi, c’est ma 15e saison professionnelle, je n’ai jamais joué autant de finales.
2 Commentaires


Je propose plutôt : On n’est jamais aussi fort que quand le nœud p.u dans le kon.
On avait juste remarqué un peu aussi Jefferson !.. T’inquiète.. Vous revenez de loin une fois encore comme le week-end précédent du reste.