Jefferson Poirot dévoile le joueur qui le faisait rêver : « J’aurais aimé être comme lui »
Jefferson Poirot dévoile le joueur qui le faisait rêver : « J’aurais aimé être comme lui »
Le vendredi 22 mai 2026 à 9:33 par David Demri
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Aujourd’hui devenu l’un des piliers les plus respectés du rugby européen, Jefferson Poirot n’a pourtant pas toujours rêvé de jouer devant.
Le joueur de l’Union Bordeaux-Bègles l’avoue lui-même : plus jeune, il voulait surtout traverser les terrains ballon en main comme les grands trois-quarts internationaux.
Et un joueur australien le fascinait particulièrement.
« Ce joueur m’impressionnait énormément »
Jefferson Poirot a ainsi confié dans L’équipe toute son admiration pour James O’Connor, l’ancien phénomène australien aux 71 sélections avec les Wallabies.
« Oui. Un joueur m’impressionnait : James O’Connor. Ça m’aurait plu d’être ce joueur, prendre des intervalles. »
Avant de détailler ce qui le fascinait chez l’Australien :
« Il avait beaucoup de talent. C’était un joueur avec des appuis, de la vitesse, qui pouvait traverser une défense. »
Pendant des années, James O’Connor a effectivement été considéré comme l’un des joueurs les plus explosifs et imprévisibles du rugby mondial.
Jefferson Poirot a finalement appris à aimer le travail de l’ombre
Avec le temps, le pilier bordelais a pourtant totalement changé sa vision du rugby.
Aujourd’hui, ce sont les tâches obscures qui lui procurent le plus de plaisir :
« Mais je le répète, aujourd’hui, je prends beaucoup de plaisir dans les choses simples du rugby : un bon plaquage, un bon déblayage, un bon grattage, un bon contre-ruck. »
Avant de conclure avec une phrase qui résume parfaitement son évolution :
« J’ai appris à aimer tout le côté défensif du rugby. Pour moi, c’est aussi spectaculaire qu’une percée. »
Même Poirot rêve encore de la vitesse de Louis Bielle-Biarrey
Le pilier de l’UBB garde tout de même une petite pointe de jalousie envers les flèches bordelaises.
« Même si j’aimerais avoir la vitesse de Loulou ! », plaisante-t-il en évoquant Louis Bielle-Biarrey.
1 Commentaire


J’ai commencé à suivre James O’Connor quand il à débuté à Perth, Western Province, à 18 ans, c’était déjà un phénomène ! Malheureusement il n’a pas fait que des bons choix. Je l’ai rencontré souvent à Toulon, c’est une personne très attachante.