Le contrat lunaire proposé par Bayonne à Joël Rey qui l’a fait fuir vers Carcassonne
Le contrat lunaire proposé par Bayonne à Joël Rey qui l’a fait fuir vers Carcassonne
Le mercredi 27 mai 2026 à 23:35 par David Demri
Publicité
L’histoire devait se poursuivre à Bayonne. Finalement, elle s’arrêtera cet été.
Présent au club depuis 2017, Joël Rey ne fera plus partie de l’organigramme de l’Aviron Bayonnais la saison prochaine. L’actuel entraîneur de la mêlée va prendre la direction de Carcassonne, relégué en Nationale, où il s’est engagé pour deux saisons comme manager. L’information a été officialisée ce mercredi.
Un départ inattendu
Depuis plusieurs mois pourtant, tout semblait écrit.
Le président Philippe Tayeb avait publiquement annoncé que le technicien de 61 ans intégrerait le centre de formation bayonnais dans un nouveau rôle de directeur de la performance.
Mais selon les informations de Sud Ouest, la proposition finale formulée par les dirigeants basques était finalement très différente de celle initialement évoquée.
Un contrat qui ne passe pas
Bayonne aurait proposé à Joël Rey un poste centré uniquement sur le secteur de la mêlée au sein de l’association.
Surtout, le contrat proposé aurait été un contrat dit “chômage”, avec une rémunération nettement inférieure à son salaire actuel, compensée partiellement par France Travail.
Des conditions qui ont poussé l’ancien talonneur de la Section Paloise à décliner l’offre bayonnaise.
Carcassonne a sauté sur l’occasion
Dans le même temps, Carcassonne cherchait un homme fort pour relancer le club après sa relégation en Nationale.
L’USC a rapidement convaincu Joël Rey avec un projet sportif plus ambitieux et un rôle de manager général.
Le technicien connaît parfaitement le rugby professionnel après avoir traversé plusieurs époques à Bayonne.
Neuf années sur la côte basque
Arrivé en 2017, Joël Rey aura connu quatre managers différents à l’Aviron :
- Pierre Berbizier,
- Yannick Bru,
- Grégory Patat,
- Gerard Fraser.
Il aura participé à la remontée du club, à sa stabilisation en Top 14 puis à sa progression ces dernières saisons.
Un départ qui marque la fin d’un long cycle à Bayonne.
1 Commentaire


Plus que Fraser l’homme de paille, il aura surtout connu Travers comme « manager » …
Quant à ce passage: « rémunération nettement inférieure à son salaire actuel, compensée partiellement par France Travail. » … ça n’incite pas à l’optimisme sur la santé financière de l’Aviron, sans parler de la morale …