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Ben Tameifuna sans filtre : « En ce moment, je suis fait de Guinness, de Heineken et de rhum Coca »

Ben Tameifuna sans filtre : « En ce moment, je suis fait de Guinness, de Heineken et de rhum Coca »

Le lundi 1 juin 2026 à 10:13 par David Demri

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Bordeaux-Bègles est reparti de Mayol avec une défaite contre Toulon (27-22), mais surtout avec un précieux point de bonus défensif qui lui permet de conserver son destin entre ses mains avant la dernière journée du Top 14.

Dans une semaine marquée par les célébrations du deuxième sacre européen de l’UBB, un homme a encore réussi à faire parler de lui : Ben Tameifuna.

Ben Tameifuna a encore fait basculer le match

Entre la finale remportée contre le Leinster à Bilbao et le déplacement à Toulon, les joueurs bordelais ont eu le temps de savourer leur exploit.

Et s’il y en a un qui a pleinement profité de ces moments, c’est bien le pilier tongien.

Présent sur toutes les vidéos de célébration, aperçu dans une piscine avec les trophées, sur un vélo dans les rues de Bordeaux ou encore devant un véhicule de police, Ben Tameifuna a assumé avoir largement participé aux festivités.

Il s’est longuement confié via L’équipe :

« Mon dernier verre remonte à mercredi soir, je crois. Ou jeudi matin. L’un des deux. Tout était flou. Après, j’ai englouti des litres d’eau. J’ai passé beaucoup de temps dans le sauna. »

Pourtant, lorsqu’il est entré en jeu à Mayol au retour des vestiaires, l’international tongien a immédiatement changé le visage de son équipe.

Alors que l’UBB était menée 21 à 7, il a aplati sous les poteaux quelques minutes seulement après son entrée en jeu.

« Les copains font les plaquages, bossent dur pour se rapprocher de la ligne et me refiler le ballon. Tout ce que j’avais à faire, c’était de poser le ballon derrière. Et plus je vois qu’elle est proche, plus ça me galvanise. »

« Je suis fait de Guinness, de Heineken et de rhum Coca »

Auteur également d’un énorme grattage qui a permis aux Bordelais de revenir au score, le pilier a une nouvelle fois impressionné.

Interrogé sur son incroyable capacité à performer après plusieurs jours de fête, il a répondu avec son humour habituel.

« Je pense qu’en ce moment, je suis fait de Guinness, de Heineken et de rhum Coca. »

Derrière la plaisanterie, le joueur de 34 ans assume pleinement ces célébrations.

« Ce n’était pas une question de picoler, mais de célébrer. Il faut marquer les moments importants dans la vie. Parce que ça file vite. »

Le pilier rappelle surtout le chemin parcouru par l’UBB avant de décrocher ce nouveau titre européen.

« En Coupe des champions, on a eu un parcours difficile jusqu’aux play-offs. Notre chemin vers la finale n’a pas été facile, et il fallait évacuer ça. Une fois qu’on a gagné. »

Une aventure qu’il veut savourer jusqu’au bout

Très attaché à son groupe, Ben Tameifuna explique que ces moments de partage comptent énormément dans une carrière.

« C’est un plaisir de boire des coups avec les gars. Pour sceller cet objectif commun accompli. On avait bossé dur. »

Le pilier évoque également les jeunes joueurs qui composent aujourd’hui l’effectif bordelais.

« Tu vois les jeunes comme Tiaan Jacobs, Connor Sa, en pleine progression. Pour eux aussi, c’était un moment spécial. Je ne vais pas jouer au rugby éternellement, j’ai à cœur de profiter de ces moments. »

Même sa mère a suivi les festivités à distance.

« Ma mère m’a dit au téléphone : tant que tu vas bien et que tu passes un bon moment avec l’équipe, je suis heureuse. Par contre, je préfère que tu prennes ton vélo plutôt que de conduire la voiture. »

Désormais, les célébrations sont terminées et l’UBB doit rapidement se reconcentrer sur le Top 14.

Mais Ben Tameifuna assure que sa motivation reste intacte.

« Ce qui me motive chaque matin, c’est l’équipe. »

Avant d’ajouter :

« Yannick Bru a parlé de profiter de ces moments. Mais quand il faut travailler dur, il faut travailler dur. C’était un long week-end. Il faisait chaud. Mais j’étais motivé par les gars. »

Un joueur devenu indispensable à Bordeaux

Son coéquipier Maxime Lamothe ne tarit pas d’éloges à son sujet.

« Ben, il fait 140 kg, il arrive à faire des choses incroyables tous les week-ends. »

Le talonneur bordelais poursuit :

« Il nous gratte trois ballons par match. Dès qu’il porte le ballon, il avance de 5 à 10 mètres. En mêlée, il récupère des pénalités. C’est un joueur atypique, à part. »

Avant de conclure :

« Dans le vestiaire, il est toujours de bonne humeur, il apporte de la joie. On s’appuie beaucoup sur lui. »

Une nouvelle preuve que derrière le personnage haut en couleur se cache surtout l’un des hommes les plus précieux de l’effectif girondin.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

6 Commentaires

  1. marc 1 juin 2026 at 10h- Répondre

    On se fait rouler dessus par un obèse de 34 piges à 3 grammes toute la semaine. C’est dire où on en est.

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    • Ovalie 1 juin 2026 at 11h- Répondre

      je t’invite à aller lui dire en face à l’obèse de 34 piges à 3g.
      C’est pour la blague mais sur le fond je te rejoint. Ou on en est?
      Tant qu’il y aura dans ce club des duos du niveau de Mignoni et d’Emmanuelli, ce club se retrouvera à la place qu’il mérite (9ieme).
      Il y en a un qui ne sais pas recruter il ne sais pas prospecter bref je me demande encore de puis le temps ou sont ses qualités pour occuper un tel poste dans un club de top 14.
      Et un autre qui est dépassé qui ne sais pas gérer un effectif qui ne sais pas faire progresser une équipe et qui sait encore moins tirer son équipe vers le haut.

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      • Anton 1 juin 2026 at 13h- Répondre

        La critique est aisée…

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        • Ovalie 1 juin 2026 at 15h- Répondre

          effectivement il est plus facile de critiquer que de faire mais il y a aussi un constat à poser vis à vis des faits. quel est le classement du RCT? quel est son niveau de jeu?, est il normal d’user les joueurs? le niveau de l’effectif du RCT est il homogène? Pourquoi des clubs avec autant voir moins de budget arrivent a construire des équipes homogènes et qui pratiquent un rugby léché (Bordeau, Pau, La rochelle clermont…..)
          Bref ce n’est pas qu’une critique c’est un constat

          • Silva 1 juin 2026 at 19h

            Relis ton com … La marge entre critique et contact est très très très fine…

  2. Mat 1 juin 2026 at 15h- Répondre

    Un exemple pour toutes les écoles de rugby.

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