La machine à cash de l’UBB est impressionnante : Laurent Marti dévoile des chiffres XXL
La machine à cash de l’UBB est impressionnante : Laurent Marti dévoile des chiffres XXL
Le vendredi 12 juin 2026 à 9:31 par David Demri
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L’Union Bordeaux-Bègles continue de grandir sur le terrain, mais aussi en dehors. Si les performances sportives attirent l’attention, une autre réussite explique aujourd’hui la solidité du club girondin : son impressionnant réseau de partenaires.
À l’occasion du lancement de sa nouvelle campagne commerciale pour la saison prochaine, l’UBB a accueilli plusieurs centaines de dirigeants au stade Chaban-Delmas. Un rendez-vous stratégique pour un club dont près de la moitié des revenus proviennent de ses partenaires privés.
Un pilier financier devenu indispensable
Avec un budget de 37 millions d’euros pour la saison 2025-2026, Bordeaux-Bègles tire 45 % de ses ressources de ses partenariats.
À titre de comparaison, les droits télévisés représentent seulement 16 % des recettes du club comme l’indique Sud-Ouest.
Au fil des années, l’UBB a construit un réseau particulièrement dense avec pas moins de 850 partenaires. Certains investissent quelques milliers d’euros tandis que les offres les plus prestigieuses peuvent dépasser les 70 000 euros pour une loge privative sur une saison complète.
Pour répondre à cette demande croissante, le club a développé plusieurs espaces de réception à Chaban-Delmas. Six salons différents seront désormais proposés les jours de match avec des expériences adaptées à tous les profils d’entreprises.
Les partenaires pourront notamment profiter du Pub Carlsberg, des Halles Albert-Thomas ou encore de formules premium permettant d’accéder aux coulisses du stade, de rencontrer des joueurs ou de découvrir des zones habituellement réservées aux professionnels.
Une dynamique qui attire les entreprises
Le succès sportif de l’UBB contribue largement à cet engouement. Le club est devenu une véritable vitrine pour les entreprises de la région.
Laurent Marti rappelle l’importance de ces soutiens pour l’avenir du club. Les partenaires vont de petites PME locales à de grandes sociétés qui apparaissent sur les maillots ou dans les différents supports de communication.
L’UBB dispose également d’arguments particulièrement solides auprès des entreprises. Le club compte aujourd’hui 22 000 abonnés, a accueilli 545 000 spectateurs sur une saison et revendique 30 millions de téléspectateurs cumulés. Sa communauté digitale atteint désormais un million de personnes.
Cette visibilité attire de plus en plus d’entreprises désireuses de développer leur réseau et leur notoriété.
Pour beaucoup, intégrer le business club bordelais est devenu autant une opportunité commerciale qu’un moyen d’associer leur image à l’une des plus belles réussites du rugby français.
Portée par ses résultats sportifs et sa popularité grandissante, l’UBB continue ainsi de renforcer un modèle économique qui lui permet de rivaliser avec les plus grandes puissances du Top 14.
12 Commentaires


Honnêtement je contredis pas qu’il nous manque 10 millions d’hospitalité. Mais niveau partenaires et marketing on devrait faire mieux… Combien de nos joueurs sont médiatisés ? Sans parler d’échelle nationale, on n’en est pas là, mais au moins régionale… Qui on voit en pub par exemple ? En produits dérivés ? Faudrait peut être développer un marketing avec nos têtes d’affiche.
Nonu par exemple y’avait pas quelque chose à faire ?
Je ne suis pas spécialiste mais je pense qu’on l’on pourrait peut être être meilleur de ce côté là… Et ça passe évidemment par des résultats sportifs intéressants…
Une dynamique positive sportive avec des résultats, et la chance d’avoir un bassin économique très important. Une belle image !
Et voilà la réussite d’un club !
Moi aussi j’aime beaucoup Mayol, mais cet article ne laisse guére de doute quant à la nécessité vitale d’un stade à la hauteur du Top 14.
Vu que Municipalité, Département et Région (contexte économique oblige) restent frileux, seul un ou des investisseurs privés pourraient permettre la construction d’un nouveau stade qui soit polyvalent (quid du Zénith ?) et donc, rentable.
Si l’on en reste à la solution d’un Mayol, même « rénové », l’on descendra, à court ou moyen terme, en Pro D2.
Il ne faut pas se faire d’illusions, trouver des mécènes qui jettent 10 millions d’euros par la fenêtre tout les ans, n’est pas du tout viable…
Enfinon a 40M de budget et a la fin il manque 10M? Ou passe le pognon????
Tu as la réponse dans l’article et certains commentaires…
Dans le budget de fonctionnement et le remboursement des emprunts, j’ai pas le sentiment d’avoir en temps que contribuable mis un seul euro dans le nouveau centre de formation.
Effectivement, la dynamique commerciale incroyable qu’a su créer L Marti depuis quelques années en mettant en place une cellule de développement du sponsoring qui coordonne des manifestations comme par exemple UBB Grands Crus qui réunit les plus belles appellations du vignoble girondin et qui vient en support de la formation des jeunes du club … en tout 850 entreprises petites ou grandes, 22 000 abonnés, l’invitation à chaque match des gamins des écoles de rugby de la région pour pérenniser l’avenir d’un public des prochaines années, bref, tout un système pensé pour apporter les subsides nécessaires à la vie d’un club en plein essor.
Chef d entreprise une loge a prix raisonnable en cas de nouveau stade je signe
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J’avais déposé un commentaire en essayant d’expliquer les initiatives de L Marti … mais pour je ne sais quelle raison, il a été supprimé ? Il ne comportait aucune offense à qui que ce soit.
Le sponsoring ne marche qu’avec les résultats et les stars de l’équipe. Si l’UBB n’avait pas gagné les deux titres européens il y en aurait moins