Matthis Lebel envoie valser les critiques : « ça a donné le temps aux journalistes de se poser des questions sur le Stade Toulousain »
Matthis Lebel envoie valser les critiques : « ça a donné le temps aux journalistes de se poser des questions sur le Stade Toulousain »
Le dimanche 21 juin 2026 à 19:38 par David Demri
Publicité
Auteur d’un essai lors de la démonstration du Stade Toulousain contre le Racing 92 (71-17), Matthis Lebel savourait la qualification pour la finale du Top 14. Mais dans l’esprit du trois-quarts toulousain, un autre objectif occupe déjà les pensées du groupe : décrocher un quatrième Bouclier de Brennus consécutif.
Un exploit qui permettrait à cette génération d’entrer définitivement dans la légende du club.
« C’est irréel »
Interrogé par Midi Olympique, le Toulousain reconnaissait avoir été surpris par l’ampleur du score enregistré en demi-finale.
« C’est irréel, oui, au niveau du score. Ça n’a jamais été vu à ce stade de la compétition et ça dépasse un peu ce que nous aurions pu imaginer. »
L’ailier assure pourtant que les Rouge et Noir s’attendaient à un tout autre combat.
« Ce serait très prétentieux de dire qu’on s’attendait à un score aussi large. Nous avions abordé ce match avec beaucoup de respect vis-à-vis de cette équipe du Racing. »
Pour lui, l’essentiel est ailleurs désormais.
« La réalité nous rattrape vite avec cette finale qui arrive dans quelques jours. »
Une réponse aux critiques
Matthis Lebel estime que cette performance valide le travail effectué ces dernières semaines.
« Quand tu es devant depuis de nombreuses journées et que tu t’attends à finir premier, ça avait donné le temps aux journalistes et aux amateurs de rugby de se poser des questions sur le Stade Toulousain. »
Le joueur explique que son équipe a utilisé cette période pour se préparer au mieux.
« Nous avons réussi à faire bloc et à optimiser le temps que nous avions. »
Avant d’envoyer un avertissement.
« Vous nous connaissez assez pour savoir que s’il n’y a rien à l’arrivée, nous ne serons pas contents. »
Le quadruplé est dans toutes les têtes
Même si personne ne veut en faire une obsession, l’idée d’un quatrième titre consécutif est bien présente dans le vestiaire toulousain.
« Évidemment qu’on l’a tous en tête. »
Lebel révèle même que le staff utilise cet objectif comme source de motivation.
« La communication et le staff s’en servent d’ailleurs, autour de la numérologie. »
Mais le groupe refuse d’en faire une pression supplémentaire.
« Il ne faut pas que ce soit un truc qui nous bouffe. »
« On n’est plus qu’à un bout de main »
Pour un enfant du club comme Matthis Lebel, l’enjeu est immense.
« Quand tu commences tout gamin, il y a plein de trucs que tu n’imagines pas. Tu n’imagines pas que tu vas jouer en équipe première, gagner des Brennus… »
La perspective d’entrer dans l’histoire du Stade Toulousain le touche particulièrement.
« De se retrouver dans cette aventure où l’on n’est plus qu’à un bout de main de marquer l’histoire du club, c’est presque irréel. »
Mais l’ailier sait aussi que le plus difficile reste à faire.
« On n’est pas loin de le faire mais il y a encore un gros rendez-vous à aborder. Deux mi-temps complètes à faire, voire plus. »
Samedi prochain à 21h05 au Stade de France, le Stade Toulousain aura rendez-vous avec son histoire. Montpellier tentera de l’en empêcher.
2 Commentaires


Holalalala…. il s’y met lui aussi ?
D’abord on se pose les questions qu’on veut journalistes compris
Ensuite on verra samedi prochain : l’opposition ne sera certainement pas la même … Le MHR ne restera pas dans le vestiaire , il sera bien en face lui
Heureusement que t’es là pour faire vivre ce bl-og grâce aux articles sur le ST en tout cas