« Ils se sont faits prendre la main dans le sac » : Cessieux charge Toulouse sur le Salary Cap
« Ils se sont faits prendre la main dans le sac » : Cessieux charge Toulouse sur le Salary Cap
Le samedi 29 août 2026 à 20:51 par David Demri
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Les départs de Thomas Ramos et François Cros marquent-ils le début d’un affaiblissement du Stade Toulousain ? Le journaliste de RMC Sport, Christophe Cessieux ne va pas jusque-là. Mais il estime que les contraintes liées au Salary Cap pourraient progressivement réduire l’écart entre Toulouse et ses concurrents.
Ramos et Cros représentent pourtant deux pertes considérables. Le premier est décrit comme un véritable relais d’Ugo Mola et un « match winner », tandis que le second serait l’un des premiers noms cochés par le manager lorsqu’il compose son équipe.
« Toulouse est très surveillé »
Pour Christophe Cessieux, le véritable changement se situe ailleurs : dans la capacité financière du Stade Toulousain à conserver ses nombreux cadres.
Il se montre particulièrement offensif lorsqu’il évoque le Salary Cap.
« Mais il y a surtout le fait que maintenant Toulouse est très surveillé et ne peut plus faire n’importe quoi avec l’argent. Ils se sont faits prendre la main dans le sac du Salary Cap à plusieurs reprises et désormais ils ne peuvent plus jouer. »
Selon lui, cette nouvelle donne pourrait progressivement profiter aux concurrents du champion de France.
« Peut-être que dans les deux ou trois ans, la différence entre Toulouse et les autres équipes du Top 14 aura tendance à diminuer. Toulouse sera peut-être un peu moins dominant. »
Pourquoi Toulouse reste malgré tout à part
Cessieux ne prédit cependant absolument pas l’effondrement du club. Toulouse conserve selon lui une force considérable : son attractivité et la qualité de sa formation.
Le Stade Toulousain continue notamment d’attirer certains des meilleurs talents.
« Mais Toulouse est le phare du rugby dans le Sud-Ouest. Tous les jeunes veulent aller au Stade Toulousain, ils savent intéresser les internationaux, ils ont attiré le montre Menoncello et la jeune génération monte. Ils ont encore de beaux joueurs devant eux mais attention quand même, ils ne peuvent plus faire n’importe quoi ! »
C’est également ce qui différencie Toulouse de certains de ses concurrents.
« Si un truc comme ça arrive à un club comme Bordeaux, comme Clermont ou le Stade Français avec deux ou trois stars qui quittent le club, ce serait la catastrophe. Mais pour le Stade Toulousain ce n’est pas catastrophique car il y a un travail en amont et c’est une équipe qui gagne donc ça attire de nombreux joueurs. »
Pour Christophe Cessieux, les départs de Ramos et Cros ne signifient donc pas la fin du Stade Toulousain, mais pourraient être le signe d’un Top 14 où son avance sur la concurrence se réduira progressivement.
4 Commentaires


y avait longtemps
votre gonze vous gate
allez les rats defoulez vous
le ST sera toujours la comme il dit
Ici c’est notre navire, donc le rat c’est toi, dugland.
Il pourrait rajouter : « plusieurs fois » (la main dans le sac.)
L’académie des tricheurs, le club des arnaqueurs, la confrérie des faisans, la compagnie des magouilleurs, l’institut des margoulins, la faculté des esc*rocs.
l’Université des combinards, le campus des fricoteurs, le collège des crapules…
En résumé le Stade Touloumalsain: LA HONTE DU TOP14 L’INOMIGNIE DU RUGBY FRANÇAIS.
Ça c’est le Stade.