Chili – Uruguay tourne au carnage : ces incidents qui détruisent l’image du rugby
Chili – Uruguay tourne au carnage : ces incidents qui détruisent l’image du rugby
Le dimanche 30 août 2026 à 11:40 par David Demri
Publicité
Des images que l’on préférerait ne pas voir sur un terrain de rugby. La rencontre entre le Chili XV et l’Uruguay XV, remportée par les Chiliens (33-12) lors de la première journée de l’Americas Rugby Championship, a totalement dégénéré en seconde période. Un plaquage sur Emilio Shea, victime d’une grave blessure au genou, a précédé une bagarre générale et trois expulsions.
Jusqu’à cet incident, le Chili maîtrisait plutôt bien son sujet. Les locaux menaient 21-12 après avoir pris les commandes dès le début de la rencontre. Mais peu après la 50e minute, le scénario sportif est brutalement passé au second plan.
Emilio Shea gravement blessé au genou
Tout débute sur une intervention de Joaquín Myszka.
Le talonneur uruguayen intervient sur le pilier chilien Emilio Shea, qui ne porte alors pas le ballon. Le contact se produit au niveau de sa jambe droite et le Chilien reste immédiatement au sol.
Les nouvelles communiquées après la rencontre sont particulièrement préoccupantes : Shea souffre d’une grave lésion ligamentaire du genou droit, avec notamment une rupture complète du ligament croisé antérieur et une atteinte du ligament collatéral médial.
À seulement 24 ans, le pilier chilien devrait donc être éloigné des terrains pendant une longue période.
L’arbitre Federico Longobardi décide logiquement de sanctionner Myszka d’un carton rouge. Mais alors qu’il tente encore de gérer la situation, les esprits commencent à sérieusement s’échauffer.
Les deux équipes en viennent aux mains
Les capitaines Clemente Saavedra et Lucas Bianchi sont appelés par l’arbitre.
La discussion devient rapidement tendue entre les deux hommes. Alors que la situation semble pouvoir se calmer, l’intervention de l’Uruguayen Ignacio Dotti ravive les tensions.
Cette fois, tout explose.
Des joueurs des deux équipes accourent et une véritable bagarre générale éclate sur la pelouse de Talcahuano. Pendant plusieurs secondes, les trente acteurs ou presque se retrouvent impliqués dans une énorme échauffourée, entre empoignades et coups échangés.
Une scène particulièrement impressionnante qui oblige les officiels à interrompre la rencontre pendant plusieurs minutes afin de retrouver un semblant de calme.
Federico Longobardi décide finalement de sortir deux nouveaux cartons rouges : Clemente Saavedra côté chilien et Lucas Bianchi côté uruguayen.
Avec l’exclusion préalable de Joaquín Myszka, la rencontre reprend donc avec trois joueurs définitivement exclus.
🏉🇨🇱🇺🇾 Penoso espectáculo en el clásico del ARC.
Las imágenes hablan por si solas.pic.twitter.com/IPEao6pkGE— Rugby Sur🧉🏉 (@RugbySur) August 29, 2026
Le Chili finit par s’imposer largement
Cette énorme interruption n’empêche finalement pas le Chili de reprendre le contrôle du match.
Déjà devant 21-12, les Chiliens profitent notamment de leur supériorité numérique pour inscrire deux nouveaux essais en fin de rencontre et porter le score à 33-12.
Une victoire convaincante pour le Chili sur le plan comptable, mais presque totalement éclipsée par les événements de la seconde période.
Entre la grave blessure d’Emilio Shea, le plaquage sanctionné d’un carton rouge et la bagarre générale ayant entraîné deux expulsions supplémentaires, cette première journée de l’Americas Rugby Championship aura surtout laissé des images particulièrement regrettables.


Carnage ….. Une belle échauffourée tout au plus !
Faut pas exagérer non plus !
Exactement on a vu pire
ca va c’est ça aussi le rugby rien de méchant non plus
Toujours dramatiser pour attirer les clickS……
Et ça marche !!! La preuve.
B comme …… Bete c’est ça ? J’ai bon ?
Si les articles ici, ne te conviennent pas, tu peux dégager et, crois moi, personne ne te regrettera …
Euh tu es sur que ton pseudo commence par un M ? J’aurais mis un N, ça te va mieux je trouve
Faire le buzz …encore et toujours….
Idem pour toi, si ça te convient pas, dégages!!!
C’est à toi de dégager….
Moi je ne critique pas les articles qui sont du ressort du rédac, s’ils ne m’intéressent pas je ne lis pas, mais je ne fais pas de commentaires désobligeants. Mais venant de vous deux avec la Bergerie, personne n’est surpris, même pas vos collègues toulonnais.
Avez vous vu le match ?
Carnage …une grosse général !!!
Une échauffourée, pas joli, mais pas la peine d’ en faire un fromage !!!
Même pas à l’ancienne. Tout juste quelques calins.
Faudrait leur montrer Toulon vs Begles 1991…
Interdit au moins de 18
De la rigolade tout ça
les rencontres Six Fours/La Valette dans les années 60 et 70 c’était pire que ça.
Un bel echafourre en fin de match. Mais rien de dramatique.!
Faire gaffe aussi à pas rendre le rugby aseptisé comme beaucoup de choses !
Tu vois Toulon Bègles pas pareil là problème c’est sur !
Eric
L’échauffouré en elle même ne me choque pas plus que ça même si au niveau international on peut se demander ce que foutent ces demeurés sur un terrain de rugby !
Par contre le geste, en retard et visiblement volontaire dans le genou, c’est l’acte du dernier des sous hommes !
Et lui il faut qu’il mange bon !
Math1907 tout à fait d’accord…
Et oui..la violence au rugby, c est la petite echauffouree qui vous attendrit, mais aussi le plaquage à retardement qui fait que le pilar ne rejouera jamais au rugby.
Vous êtes complètement dépassés les mecs.
Je ne vois que là que quelques echanges d’amabilités.
Je me souviens fin Avril ou debut Mai 75, d’un huitieme de finale en championnat du Littoral du coté de Istres ou Martigues avec le Rugby Club Corse de Toulon (de feu Titi Mazzoni) les ambulances avaient fait le plein de viande adverse.
Une autre époque. On était jeunes et larges d’épaules comme dit le poête.
Et sans doute un peu cons.
Ps: pour les connaisseurs le Rugby Club Corse de Toulon fut entre autres le 1er club d’André Herrero
Oui Mayol historique….Le rugby club Corse c’était quelque chose….!!!!
Il ne s’agit pas de deux clubs de fédérale des années 70, mais de deux sélections. Qui plus est, de 2 pays « émergeants » en rugby et ce genre de chose ne va pas faire de la p.ub pour le rugby dans ces pays. Quand tu es parent, au Chili ou ailleurs, quand tu vois ça, t’as pas envie d’envoyer ton gosse dans cette violence.
Mickey : c est rare, mais je suis complètement d accord avec toi
Oh le joli woke que tu fais…… Sais tu ce qui a fait la réputation du RCT ? Ou bien es tu un néo pseudo supporter de Toulon ? A la vue de tes interventions je pense que nous avons la réponse…….
Tu parles de quoi et à qui Dugland ?
Les commentaires sont vraiment désolants.
Les caïds du siècle dernier se sont sentis revivre, avant « c’était mieux »….C’est sûr, si la référence de la connerie rugbystique est le match Toulon-Bègles de 1991…… Les joueurs étaient des « poètes » parait-il, je dirais plutôt des voyous. A Toulon, ils s’appelaient, Champ, Louvet, Loppy, Motteroz…. et en face, il y avait les mêmes voyous comme Simon, Moscato, Gimbert, Conchy…
Oui, des voyous qui donnent des coups de pied dans la tête sur des joueurs au sol, qui « essuient leurs crampons » sur le dos d’un adversaire au sol, sans oublier la fameuse « fourchette »….
Tous ces gestes se produisent bien sûr discrètement au fond d’un ruck, d’un maul ou sous une mêlée. Tout par derrière, quel courage….
Au haut niveau, on voit rarement ce genre d’images. Malheureusement, dans les petites catégories, il y a toujours ce type de bagarres, avec parfois la participation des supporters.
Le rugby est un sport de combat, des accrochages avec quelques pignes distribuées d’homme à homme les yeux dans les yeux peuvent se produire. Mais tous les mauvais gestes par derrière sont inacceptables.
Au fond d’un ruck…
tu n’as pas vu le match ni regardé la vidéo….
Exactement!!
Avant le visionnage d un match de rugby, prière de regarder un combat de MMA. Ou bien le contraire ?
Je ne vois pas le rapport, la MMA c’est règlementée, et ceux qui la pratiquent savent pourquoi ils sont sur le ring. Sur un terrain, tu n’y vas pas pour une bagarre rangée.
En honneur,dans les années 70,les matches qui allaient au bout étaient rares.