La famille de Federico Aramburu dénonce la diffusion des images du drame
La famille de Federico Aramburu dénonce la diffusion des images du drame
Le mardi 8 septembre 2026 à 18:51 par David Demri
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Au deuxième jour du procès consacré à la mort de Federico Martin Aramburu, les avocats de sa famille ont dénoncé la diffusion par plusieurs médias de vidéos issues de la procédure judiciaire.
Les proches de l’ancien international argentin se disent « profondément heurtés » par cette publication. Ils s’inquiètent tout particulièrement de l’exposition des trois enfants de la victime, dont plusieurs sont encore mineurs.
Des images réservées à la salle d’audience
Les avocats représentant les enfants, la mère et la veuve de Federico Martin Aramburu ont publié un communiqué commun ce mardi comme l’annonce L’équipe.
Selon Marie Tortos, Sophie Thonon et Yann Le Bras, les séquences diffusées constituent des éléments du dossier judiciaire. Elles devaient donc être présentées dans le cadre strict des débats devant la cour d’assises de Paris.
Les trois avocats contestent fermement leur diffusion en dehors du procès :
« Ces vidéos, pièces de la procédure dans le procès en cours, n’avaient pas vocation à être visionnées autre part que dans la salle d’audience. »
La famille inquiète pour les enfants
Les conseils de la famille insistent sur les conséquences de cette médiatisation pour les enfants de l’ancien joueur de Biarritz.
Leur mère assiste actuellement au procès à Paris, tandis que les enfants sont éloignés d’elle pendant cette période particulièrement éprouvante.
La famille estime ne disposer d’aucun moyen pour les protéger de ces images :
« Cette situation heurte profondément la famille qui se trouve démunie de tout moyen de protéger les enfants mineurs, orphelins de ce crime ; petit garçon et adolescentes actuellement séparées de leur mère le temps de cette audience. »
La mère de Federico Aramburu absente à l’ouverture
La mère de Federico Martin Aramburu n’avait pas pu assister à la première journée des débats. Victime d’un malaise dimanche, elle n’était pas en état de se présenter devant la cour lundi.
Le procès doit revenir pendant trois semaines sur les événements du 19 mars 2022. Les deux principaux accusés, Loïk Le Priol et Romain Bouvier, sont jugés pour leur implication présumée dans la mort par balles de l’ancien international argentin.
Les débats se déroulent en présence de la veuve de Federico Martin Aramburu, de plusieurs membres de sa famille venus d’Argentine et de Shaun Hegarty, son ami présent au moment des faits.

