L’UBB bloquée dans certaines négociations en raison de Jean-Luc du Preez
L’UBB bloquée dans certaines négociations en raison de Jean-Luc du Preez
Le mardi 8 septembre 2026 à 19:41 par David Demri
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L’Union Bordeaux-Bègles reste dans l’attente concernant Jean-Luc du Preez. Touché par plusieurs commotions, l’international sud-africain n’a plus disputé de rencontre depuis le mois de janvier.
Un avis médical définitif était attendu cette semaine, mais aucune décision n’a finalement été entérinée. Son éventuel retour à la compétition comme son avenir au sein de l’effectif girondin restent donc en suspens.
Aucun calendrier de reprise
Face à des commotions répétées, l’UBB ne souhaite prendre aucun risque. La santé du joueur demeure naturellement prioritaire et aucune date de retour ne peut être avancée sans validation médicale.
Cette longue indisponibilité laisse le troisième ligne dans une situation délicate. Son contrat et la future organisation du paquet d’avants bordelais dépendent en partie de l’évolution de son état.
Le club doit donc patienter avant de prendre une décision définitive.
Un dossier qui pèse sur le recrutement
L’incertitude entourant Jean-Luc du Preez a également des conséquences sur les autres négociations menées par Bordeaux-Bègles.
L’UBB tente notamment de conserver Marko Gazzotti, dont les exigences salariales sont importantes, et travaille simultanément sur la prolongation de Pierre Bochaton.
Avant de réorganiser définitivement sa troisième ligne, le club girondin devra connaître les conclusions médicales concernant le Sud-Africain. À ce stade, aucune reprise ni décision contractuelle ne peut être confirmée.


Depuis son arrivée (en provenance de Sale Sharks) à l’été 2025, JL du Preez n’a joué que TROIS matchs avec l’UBB … et n’a fait aucune apparition depuis Janvier 2026.
Ce joueur est un véritable boulet pour le club et malgré des avis médicaux défavorables à une reprise, il persiste à vouloir continuer sa carrière de rugbyman. Cette situation pénalise l’UBB qui paie un joueur invalide et cela au détriment de ses coéquipiers qui arrivent en fin de contrat et qui sont obligés, par la force des choses, à choisir un autre club.
Peut être que le joueur y croit encore…
Pas facile a à peine 30 piges de se dire que la carrière pour laquelle tu as tant donné est terminée, et que tu ne rejoueras plus jamais au rugby, surtout quand ça finit comme ça…
Il a signé un contrat et le club va l’honorer même si c’est ultra contraignant, ça reste un être humain et on ne va le jeter comme une vieille chaussette au motif qu’il ne nous sert à rien. Attendons les résultats de la commission d’experts et souhaitons que Marti trouve un arrangement avec lui au cas où il soit déclaré inapte…