« Je ne me sentais pas vraiment dans l’équipe » : Rayan Rebbadj se confie
« Je ne me sentais pas vraiment dans l’équipe » : Rayan Rebbadj se confie
Le samedi 12 septembre 2026 à 16:04 par David Demri
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Auteur d’un doublé dès la première journée du Top 14, Rayan Rebbadj récolte les fruits d’une préparation estivale particulièrement intense. Après une saison perturbée par les blessures et une transition difficile entre le rugby à 7 et le RCT, l’ailier veut désormais s’installer durablement dans le groupe toulonnais.
Le joueur avait terminé son aventure estivale à 7 par une victoire lors d’un tournoi à Bordeaux. Il a ensuite réalisé une préparation complète avec Toulon afin de convaincre le staff qu’il pouvait compter sur lui.
« Prouver que j’étais bel et bien au club »
La saison précédente a laissé beaucoup de frustration à Rayan Rebbadj. Ses différentes blessures ne lui avaient jamais permis d’enchaîner durablement.
Le Toulonnais explique la détermination qui l’a animé pendant l’été :
« J’ai beaucoup travaillé cet été, j’avais un peu en travers la saison dernière, j’avais pas mal de blessures. J’étais parti à VII pour me relancer et j’ai fini par un tournoi gagné à Bordeaux. J’ai voulu faire une grosse préparation pour cette saison pour prouver au staff que j’étais bel et bien au club. »
La défaite concédée à Bayonne ne doit pas effacer les éléments encourageants observés pendant la rencontre. Son expérience à 7 lui a notamment appris à basculer rapidement vers l’objectif suivant.
Rebbadj veut immédiatement se tourner vers la réception de La Rochelle :
« Ce qu’il s’est passé la semaine dernière, il faut bâcher le négatif et rester sur du positif. C’est ce qu’on m’a appris à VII, de vite passer à autre chose, pour vite faire un bon match dès ce week-end à Mayol. »
« Je ne lâche jamais rien »
Le travail occupe une place centrale dans la progression de l’ailier. Un état d’esprit transmis depuis longtemps par son frère, Swan Rebbadj.
Rayan Rebbadj attribue son début de saison à sa persévérance :
« Je suis quelqu’un qui ne lâche jamais rien. J’aime beaucoup travailler, si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à mon travail. Mon frère m’a toujours dit de travailler, j’ai pris ce conseil. »
Le joueur ne parvient pas à identifier une transformation unique. Il estime avoir évolué mentalement tout en conservant les valeurs qui ont toujours fait sa force.
Rebbadj place notamment la cohésion au cœur de son rugby :
« Je ne sais pas ce que j’ai changé, peut-être ma mentalité, peut-être que je suis passé à autre chose car j’étais beaucoup à VII. Mais je reste le même. Il ne faut jamais rien lâcher, toujours être en équipe, la cohésion ça fait partie de ma nature. Si on veut gagner des grands matches, il faut de la cohésion. C’est l’un des points que l’on doit travailler pour être les meilleurs possible. »
Une transition difficile après les Jeux olympiques
Après son aventure olympique, Rayan Rebbadj reconnaît avoir eu du mal à se replonger pleinement dans le rugby à XV. Son esprit restait encore très attaché à son groupe de rugby à 7.
L’ailier explique pourquoi il ne se sentait pas totalement intégré au RCT :
« Avec les JO, je n’avais peut-être pas assez basculé sur le XV. J’étais encore sur mon petit nuage, j’étais encore dans mon groupe seven. Quand je rentrais à Toulon, c’était pour faire des matches à droite à gauche, je ne me sentais pas vraiment dans l’équipe. »
La situation a évolué grâce à la confiance accordée par l’encadrement toulonnais.
Rayan Rebbadj veut désormais profiter de chaque occasion de jouer :
« Là, le staff me fait confiance et ça me fait du bien. Je prends ce qu’il y a à prendre. Maintenant, je ne me pose pas de question. Si je dois faire un tournoi à VII, je jouerai le tournoi, si je dois jouer avec Toulon, je jouerai avec Toulon. Je ne me pose pas de question, tant que je joue je suis content. »
Une préférence pour l’aile, mais une option à l’arrière
Sa polyvalence offre plusieurs possibilités au staff. Rebbadj possède davantage de repères sur une aile, sans écarter la possibilité de s’installer un jour au poste de numéro 15.
Le Toulonnais détaille les secteurs qu’il souhaite encore développer :
« Je me sens un peu mieux à l’aile car j’ai fait plus de matches et j’ai de l’expérience à ce poste. À l’arrière, avec les relances et mon jeu au pied, ça peut être un poste à prendre. À voir comment la saison se passe. »
Le rugby à 7 l’a notamment aidé à progresser dans le domaine de la vitesse :
« J’essaye de travailler ma vitesse. C’est un point sur lequel j’essaye de progresser. Ce que j’ai fait à VII m’a beaucoup aidé pour le XV. »
Des retrouvailles très attendues avec Mayol
Rayan Rebbadj n’a plus joué à Mayol depuis une rencontre contre Pau au mois d’octobre. La réception de La Rochelle marquera donc un retour particulièrement attendu, avec son frère présent à ses côtés.
L’ailier ne cache pas son émotion avant de retrouver le public toulonnais :
« Je n’ai plus vu Mayol depuis longtemps. La dernière fois que j’ai joué à Mayol, c’était en octobre contre Pau. Le fait de retrouver la pelouse et les supporters, c’est un truc de fou. Il y a mon frère avec moi sur le terrain en plus. Donc je suis très content et très fier de retrouver Mayol. »
Le RCT veut aussi parvenir à reproduire loin de ses bases l’intensité qu’il affiche devant ses supporters.
Rebbadj demande à son équipe d’aborder les déplacements avec davantage d’ambition :
« Cette année, on veut vraiment jouer à l’extérieur comme à domicile. Mais à Mayol, le stade pousse vite quand on franchit les lignes. Il faudrait que l’on prenne les matches à l’extérieur moins à la légère, et jouer comme si on était à Mayol à chaque fois. »
Une précédente saison terminée dans un « trou noir »
Rayan Rebbadj avait pourtant déjà réalisé une préparation prometteuse l’été dernier avec l’aide d’un préparateur personnel. Une blessure au genou survenue dès le premier match amical avait contrarié ses ambitions.
Le joueur raconte l’enchaînement des pépins physiques :
« L’année dernière, j’ai fait une bonne préparation, je m’étais pris un coach sportif. La saison avait été compliquée ensuite avec le premier match amical contre l’USAP et je me fais mal au genou. J’ai été blessé pendant deux ou trois semaines. »
Après trois rencontres disputées grâce à la confiance du staff, une déchirure musculaire subie à Toulouse l’avait de nouveau arrêté.
Cette rechute avait fortement affecté le Toulonnais :
« Le staff me fait confiance, j’enchaîne trois matches et je me blesse à Toulouse, une déchirure musculaire. Je rentre dans un trou noir et je me pose souvent beaucoup de questions. »


Pas un mauvais mec
Il se sent un autre homme
Je dirai qu’il profite des blessures de Drean et Villiere et c’est tout en son honneur
Faudra juste comprendre pourquoi le staff ne fait plus jouer Tuicuvu qui a mon sens est très supérieur a Ryan
Ben tout simplement parce que Sinzelle lui est très largement supérieur….
Non ?
J’ai tout faux?
Saperlipopette……
essayer de comprendre l’incohérence du Staff en ce qui concerne la composition de l’équipe, c’est à tous les cas vouloir finir chez un psychiatre !!