Peceli Yato sort du banc et sauve Perpignan en cinq minutes

Peceli Yato sort du banc et sauve Perpignan en cinq minutes

Le dimanche 13 septembre 2026 à 19:04 par David Demri

Publicité

Alors que Castres venait de revenir à seulement deux points et évoluait en supériorité numérique, Peceli Yato a pris le match à son compte. Auteur de deux essais en cinq minutes, le troisième ligne fidjien a définitivement offert la victoire à Perpignan (43-29).

L’USAP pensait avoir fait le plus difficile avant de vivre une action particulièrement coûteuse à la 62e minute. Dans le même temps, les Catalans ont perdu Paolo Garbisi sur K.-O., vu Maëlan Rabut recevoir un carton jaune et encaissé un essai permettant au CO de revenir à 31-29.

Peceli Yato frappe deux fois

Entré en jeu à la 49e minute, Peceli Yato a choisi ce moment délicat pour rappeler toute son importance. Malgré son infériorité numérique, Perpignan est reparti à l’attaque et s’est rapproché de la ligne castraise.

Après un ballon porté stoppé à cinq mètres de l’en-but, l’ancien Clermontois a chargé plein axe pour inscrire un essai en puissance à la 70e minute. Cinq minutes plus tard, il a encore surgi au ras d’un ruck pour conclure une longue séquence catalane et mettre définitivement son équipe à l’abri.

Une entrée qui change tout

En l’espace de quelques minutes, Peceli Yato a ainsi transformé une fin de rencontre devenue très inquiétante en première victoire de la saison pour l’USAP. Son doublé a anéanti les derniers espoirs du Castres Olympique et soulagé tout Aimé-Giral.

À 33 ans, le puissant Fidjien possède toujours les jambes, la puissance et le sens du timing nécessaires pour faire basculer une rencontre. Perpignan peut largement le remercier : lorsque son équipe a commencé à trembler, Yato a pris les choses en main.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.
Ne ratez plus aucune actu rugby
Suivre Blog RCT sur Google

1 Commentaire

  1. messieursàdixmètres 13 septembre 2026 at 20h- Répondre

    Echangerai bien ce gars là, contre un fantôme ridicule nommé Mercer.