En admiration devant le Stade Toulousain, Cédric Heymans pousse un coup de gueule
En admiration devant le Stade Toulousain, Cédric Heymans pousse un coup de gueule
Le mardi 29 septembre 2026 à 11:06 par David Demri
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Cédric Heymans a vécu un week-end de Top 14 contrasté. Dans le podcast « Entre les potos » diffusé sur RMC Sport, l’ancien international Français s’est enthousiasmé devant l’une des longues séquences offensives du Stade Toulousain contre Montpellier, allant jusqu’à évoquer un possible « plus bel essai de la saison ».
Mais son admiration pour le jeu Toulousain s’accompagne d’un sérieux regret : à ses yeux, le spectacle commence déjà à diminuer sur les autres terrains avec le retour de la pression et des enjeux.
Cédric Heymans ne cache pas le rugby qu’il aime.
Et face à Montpellier, le Stade Toulousain lui en a offert une parfaite illustration avec une offensive partie à proximité de son propre en-but et poursuivie pendant plus de 25 passes.
« Cette action m’a fait bondir de joie »
Au-delà de l’essai, Heymans a surtout apprécié la philosophie derrière cette séquence.
Toulouse aurait pu privilégier l’occupation ou mettre fin à l’action. Les joueurs ont au contraire choisi de conserver le ballon et de continuer à attaquer.
Pour l’ancien Toulousain, cette prise de risque représente parfaitement l’identité du club :
« Ce qui m’a marqué ce week-end, c’est l’action du Stade Toulousain où ils marquent un essai après plus de 25 passes. Ils partent à 5 mètres de leur en-but, ça joue avec un mouvement général avec des passes assurées et de la continuité. Cette action m’a fait bondir de joie car c’est le rugby que j’aime, car c’est l’ADN d’un club qui se refuse à entrer dans les clichés de l’occupation. Pour moi, c’est à montrer. Et je pense que ça peut être le plus bel essai de la saison même si d’autres vont arriver. Pour moi, il est remarquable. Puis c’était la mi-temps et au lieu de mettre le ballon en touche, ils ont continué à jouer pour enfoncer l’adversaire. »
Heymans a également apprécié une autre réalisation Toulousaine, marquée par l’influence d’Antoine Dupont et conclue par Théo Ntamack.
Il estime d’ailleurs que le troisième ligne mériterait davantage de reconnaissance :
« Ils marquent aussi un premier essai avec le faux départ d’Antoine Dupont et Théo Ntamack exploite cela à la perfection. Théo Ntamack doit être mis un peu plus dans la lumière. »
« La pression se fait sentir et il y a moins de jeu »
Mais cette séquence Toulousaine contraste fortement, selon lui, avec l’impression générale laissée par la journée de championnat.
Cédric Heymans avait apprécié le spectacle proposé lors des premières journées. Il constate désormais une évolution à mesure que la pression sportive augmente.
Son reproche vise notamment la tendance de certains managers à resserrer progressivement le jeu.
Et l’ancien international pousse un véritable coup de gueule pour réclamer davantage d’ambition offensive :
« Je veux parler de l’ensemble de cette journée de Top 14. Sur la première journée, il y a eu de bons matches, un très bon match à Bordeaux, un bon match de Pau et de Toulouse. Mais comme l’enjeu est en train de revenir, beaucoup de managers commencent à resserrer, à envoyer un peu moins et il y a moins de spectacle. On était parti sur une grosse base lors des trois premières journées. Mais là, la pression se fait sentir et il y a moins de jeu. »
« La promotion du rugby passe par le jeu »
Pour Heymans, le sujet dépasse la simple question du spectacle offert aux supporters déjà passionnés.
Il considère que la capacité du rugby à séduire et attirer un public plus large passe nécessairement par la qualité du jeu proposé sur les terrains.
D’où son appel aux équipes du Top 14 à ne pas abandonner leurs ambitions offensives lorsque les enjeux commencent à peser davantage :
« C’est mon petit coup de gueule pour dire qu’il faut continuer d’attaquer et envoyer de belles actions pour qu’on puisse se régaler car la promotion du rugby passe par le jeu. Et ce week-end, le multiplex a été dur à regarder. »


Trop facile pour Toulouse , il n’y a que des internationaux.
A revoir les règles du recrutement des joueurs
c’est sur quand on voit tout ce que vous recrutez pour pondre ces bouillies
Et donc concernant ceux qui sont devenus internationnaux après leur arrivée au ST tu proposes quoi Rollerman ? On vous les cède pour que en faisiez le même usage que de Tolofua ?…. Donc à te lire, même ceux formé au ST on devrait vous en faire profiter ? Quand je vois les rendements des Camara, Veraeghe, Chalureau, C et S Tolofua, Irribaren dans d’autres clubs je ne dis pas forcèment non mais à la condition que le club recevant soit dans la continuité (et surtout en capacité) de l’optimisation du joueur. D’autres part si le joueur est devenu inter voire une référence mondiale après son passage au ST, cela doit avoir un coût non négociable pour le club acquisiteur et ce afin de ne pas pénaliser le club qui a terminé la formation…… Exemple Kolbe surtout quand on voit le résultat….
Tu as raison il faut revoir les règles. Par exemple Toulouse pour les inters français seuls Barrassi (3 sélections avant Toulouse) Dupont ((3 sélections avant Toulouse) Jelonch Thomas qui ne l’est plus depuis un moment et Colombes qui cirait le banc de la LR ont été recruter en 9 ans. Par contre 14 sont passés par le centre de formation et 3 le sont devenus grâce au ST et même des joueurs comme Akhi Arnold et Kolbe Donc il faut privilégier les clubs formateurs
Il faut mettre en place un système qui récompense les clubs formateurs, ça fait un moment que je le dis, par exemple compter dans le sc seulement la moitié du salaire d’un joueur formé au club, mais il faut pour ça être claire sur le terme « formé au club » afin d’éviter tout litige.
pour une fois dranix je t’approuve.
ont été recrutés