« Que Nawaqanitawase et son agent aillent tous se faire cuire le cul » : l’édito explosif de Midi Olympique
« Que Nawaqanitawase et son agent aillent tous se faire cuire le cul » : l’édito explosif de Midi Olympique
Le lundi 2 novembre 2026 à 17:01 par David Demri
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Le possible changement de sélection nationale de Mark Nawaqanitawase provoque une réaction particulièrement virulente dans les colonnes de Midi Olympique. Dans un éditorial au ton volontairement provocateur, Marc Duzan s’en prend à la perspective de voir l’ancien international australien défendre les couleurs des Fidji ou de l’Italie à l’approche de la Coupe du monde 2027. Plus encore que le choix du joueur, c’est le fonctionnement du rugby international que le journaliste remet en question.
À moins d’un an du prochain Mondial, Mark Nawaqanitawase pourrait en effet envisager une nouvelle aventure internationale. Une possibilité qui n’a rien d’illégal au regard des règles d’éligibilité de World Rugby, mais qui suscite une opposition très ferme de la part de Marc Duzan.
Marc Duzan ne cache pas son agacement
Dès les premières lignes de son éditorial, le journaliste annonce la couleur.
Il exprime sans détour son rejet de cette éventualité :
« Je n’aime rien dans cette info. Je n’aime pas que la star du XIII Mark Nawaqanitawase et son agent expliquent, à moins d’un an de la Coupe du monde, que l’ancien Wallaby pourrait finalement devenir Fidjien ou Italien. Je n’aime pas cette danse du ventre à peine déguisée, au moment précis où l’Australie prépare « son » Mondial et sait qu’une élimination précoce, chez elle, aurait des allures d’accident industriel. »
Pour Marc Duzan, la situation dépasse le simple cas individuel d’un joueur qui envisagerait de représenter une autre nation.
Elle soulève une question plus générale sur la valeur accordée au maillot national et sur les motivations qui peuvent accompagner un changement de sélection.
Le journaliste dénonce notamment ce qu’il considère comme une forme de négociation autour des possibilités offertes aux joueurs.
« Comme on change de slip »
Dans son éditorial, Marc Duzan s’interroge sur les conséquences des règles actuelles d’éligibilité internationale.
Le journaliste reconnaît pourtant que Mark Nawaqanitawase dispose d’attaches familiales avec les Fidji et l’Italie, et que son éventuel changement de sélection pourrait être parfaitement conforme aux règlements.
Mais il refuse de considérer cette possibilité comme une simple décision de carrière.
Il écrit notamment :
« Je n’aime pas davantage cette façon désormais banale de parler d’une équipe nationale comme d’un club à choisir sur catalogue. Australie ? Fidji ? Italie ? On hésiterait presque comme devant le tiroir à slips, le matin, en se demandant lequel ira le mieux avec la journée. »
Marc Duzan rappelle également que les règles de World Rugby autorisent, sous certaines conditions, un changement de sélection.
Avant de lâcher :
« Tout est donc parfaitement réglementaire. Et c’est peut-être justement le problème. »
Le journaliste vise également le système de World Rugby
La critique ne concerne donc pas uniquement Mark Nawaqanitawase.
À travers cet exemple, Marc Duzan s’attaque à une évolution du rugby international qui permet à certains joueurs de représenter successivement plusieurs nations.
Le journaliste développe son raisonnement dans un passage particulièrement sévère :
« Je suis peut-être un vieux con mais je n’aime pas ce rugby-là. Celui qui transforme peu à peu le maillot d’une équipe nationale en opportunité de carrière. Celui où l’on peut avoir joué une Coupe du monde pour un pays et envisager la suivante pour un autre sans vergogne, sans que la phrase elle-même ne fasse plus sursauter grand monde. »
Cette prise de position intervient alors que les possibilités de changement de sélection suscitent régulièrement des débats dans le rugby international.
Si ces dispositions peuvent notamment permettre à des joueurs de renouer avec leurs origines familiales, Marc Duzan estime qu’elles risquent également de banaliser le passage d’une équipe nationale à une autre.
Un éditorial conclu par une sortie particulièrement virulente
Le journaliste termine son texte en revenant sur le rôle de l’information et sur sa propre réaction.
Il explique avoir d’abord voulu écarter le sujet, avant de considérer qu’il était nécessaire de le traiter malgré son agacement.
Il raconte :
« Parce que cette jour-là, j’étais de « desk ». Parce que c’est mon métier et qu’une information ne cesse pas d’en être une simplement parce qu’elle vous déplaît. J’ai donc raconté que l’Australie pourrait perdre Nawaqanitawase, que les Fidji et l’Italie pouvaient le récupérer et que tout cela pourrait se dénouer juste avant la Coupe du monde. »
Marc Duzan termine alors son éditorial par une formule particulièrement crue, assumant pleinement sa colère.
Il conclut :
« L’info était bonne. L’époque qu’elle racontait, beaucoup moins. Alors, quitte à être aussi vulgaire qu’elle, j’ai au moment de poser le point final lancé à voix haute : « Que Nawaqanitawase et son agent aillent tous se faire cuire le cul, tiens. » »


De plus en plus Merdol….
Quel torchon…..
Eh bien moi j’aime bien ce genre d’article. Au moins c’est empreint de sincérité. Après sur le fond je suis assez en accord mais à réfléchir aux conséquences d’une interdiction, il n’y aurait rapidement plus aucune sélection Fidji/Samoa/Tonga voire maori. A la limite quitte à limiter la règle à ces nations mais on obtient une distorsion de réglement et de traitement assez facilement attaquable…
L’amour du maillot d’abord en club et maintenant en selection est devenu obsolete . L’équipe de france a participé et participe à se systeme déviant avec nos selectionnés natif d’un pays etrangers qui , sous pretexte d’une régle bien arrangeante , deviennent selectionnable aprés quelques années de présence sur notre sol .
Je defends l’idée que l’équipe nationale selectionne les joueurs de naissance française et point barre . Pour les autres nations c’est pareil .
A partir du moment ou tu as été selectionné dans les équipes de jeunes de ta nation , tu y restes . Si tu n’est plus selectionné pour X raisons , c’est la vie .
Mais cette idée de « choix à la carte » pour servir les interets personnels du joueur ou de la nation demandeuse ne me plait pas .
Je pense qu’il n’a pas tout à fait tort……certains joueurs étrangers qui jouent en EDF seraient bien plus utiles à leur pays d’origine….