« J’en ai vraiment chié pendant une heure et demie » : les confidences de Maxime Petitjean après la victoire du RCT
« J’en ai vraiment chié pendant une heure et demie » : les confidences de Maxime Petitjean après la victoire du RCT
Le mercredi 4 novembre 2026 à 10:19 par David Demri
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Maxime Petitjean a vécu une soirée particulièrement éprouvante lors de la victoire du Rugby Club Toulonnais à Perpignan. Habituellement présent au bord du terrain pour accompagner les joueurs du RCT, le responsable de la stratégie et du jeu au pied des Rouge et Noir se trouvait cette fois à Marcoussis, avec le staff du XV de France. Contraint de suivre la rencontre seul devant sa télévision, il a traversé toutes les émotions avant de savourer le succès des Toulonnais et de prendre une revanche particulièrement amusante sur Patrick Arlettaz.
Intégré à l’encadrement des Bleus depuis juillet, Maxime Petitjean a rejoint le rassemblement tricolore dès le lendemain de la victoire contre Pau. Une situation inédite pour le technicien, qui n’avait encore jamais suivi un match du RCT à la télévision depuis son arrivée au club.
Maxime Petitjean s’est isolé dans sa chambre à Marcoussis
Plutôt que de regarder la rencontre avec les autres membres du staff français, le technicien toulonnais a préféré s’enfermer dans sa chambre.
Une décision notamment motivée par les plaisanteries de ses collègues, dont plusieurs soutenaient l’USAP.
Maxime Petitjean raconte dans les colonnes de Var-matin les conditions très particulières dans lesquelles il a suivi le déplacement du RCT à Perpignan :
« J’ai regardé le match tout seul, dans ma chambre. C’était très dur et je ne voulais pas prendre de pièces par les autres (sourire). Alors j’ai préféré m’isoler. C’était la première fois, depuis que je suis au club, que je regardais un match de Toulon à la télé. »
Malgré la distance, il a tout de même essayé d’apporter son aide à l’encadrement toulonnais.
Il révèle avoir réussi à transmettre quelques instructions pendant la pause :
« J’ai réussi à faire passer quelques consignes à la mi-temps en envoyant des messages à Laurent Emmanuelli qui s’est chargé de transmettre. »
Mais cette possibilité d’intervenir ponctuellement n’a pas suffi à rendre la rencontre plus facile à vivre.
« J’en ai vraiment chié pendant une heure et demie »
Privé de son habituel poste d’observation au bord de la pelouse, Maxime Petitjean a découvert une autre manière de vivre les rencontres du Rugby Club Toulonnais.
Et visiblement, l’expérience n’a pas été de tout repos.
Le technicien raconte les différentes émotions traversées au fil du match :
« Je suis passé un peu par toutes ces émotions-là. Globalement, c’était assez stressant. Sur le début de match, j’étais super satisfait. Mais quand derrière ça se complique et que toi, tu es tout seul devant ta télé, sans ressource, c’est difficile à vivre. »
L’impossibilité d’agir directement sur les événements a particulièrement pesé sur lui.
Petitjean reconnaît avoir parfois perdu son calme avant de laisser éclater sa joie :
« Tu ne peux pas agir, même par des consignes en direct. J’ai été en colère par moments… et finalement, j’ai ressenti beaucoup de joie à la fin. »
Cette difficulté à vivre une rencontre à distance, il l’avait d’ailleurs anticipée.
Le responsable du jeu au pied toulonnais explique pourquoi cette soirée a été aussi éprouvante :
« Pour être honnête, oui. Quand on est au bord du terrain, on vit le match vraiment à fond, au plus près de nos joueurs. Et même si on est impuissant puisqu’on ne peut pas entrer sur la pelouse, je savais que ça serait pire à distance. Ça s’est confirmé parce que j’en ai vraiment chié pendant une heure et demie (sourire). »
Patrick Arlettaz l’a chambré avant de déchanter
Au-delà du stress provoqué par la rencontre, Maxime Petitjean a également dû composer avec les plaisanteries de plusieurs membres du staff du XV de France.
Et notamment celles de Patrick Arlettaz.
Originaire de Perpignan et profondément attaché au rugby catalan, l’entraîneur de l’attaque des Bleus n’a pas manqué l’occasion de chambrer son collègue toulonnais avant le déplacement du RCT à Aimé-Giral.
Maxime Petitjean raconte comment Patrick Arlettaz et les autres Catalans du staff ont tenté de le déstabiliser :
« Ça a branché avant, oui (sourire). Patrick Arlettaz, en pur Perpignanais, ne m’a pas lâché. Dans le staff, il y a pas mal de Catalans et forcément, ils étaient pour l’Usap. »
Mais le résultat final a complètement inversé les rôles.
Grâce au succès du XV de la Rade, Petitjean a pu savourer sa revanche dès le lendemain matin.
Il raconte avec humour son arrivée au petit-déjeuner après la victoire toulonnaise :
« Mais finalement, le dimanche matin, je suis arrivé le torse bombé au petit-déjeuner et là, c’était à mon tour de mettre des pièces (rires). »


Que vient faire Emmanuelli dans la transmission de consignes ???
Ben après sa sieste il a bien le droit de bosser un petit peu non…? Vu son salaire…..
Il peut dire dire merci à son pote pm en tout cas….