« Moi j’en ai deux qui font des merveilles en Top 14 » : Mickaël Guillard connaissait parfaitement le danger
« Moi j’en ai deux qui font des merveilles en Top 14 » : Mickaël Guillard connaissait parfaitement le danger
Le samedi 7 novembre 2026 à 23:20 par David Demri
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Le XV de France a frappé fort ce samedi soir en dominant largement les Fidji (54-17), à Lyon, dans le cadre du Championnat des Nations. Une victoire bonifiée qui doit beaucoup à la puissance et à l’engagement du paquet d’avants tricolore. Après la rencontre, Mickaël Guillard s’est félicité de la réponse physique apportée par les Bleus, tout en reconnaissant que certains détails restaient à améliorer.
Face à une sélection fidjienne réputée pour sa puissance et ses qualités individuelles, les hommes de Fabien Galthié savaient qu’ils devraient répondre présents dans le combat. Un défi d’autant plus particulier pour Mickaël Guillard, qui côtoie plusieurs internationaux fidjiens dans le championnat français.
Mickaël Guillard connaissait parfaitement le danger fidjien
Le joueur du LOU a d’abord exprimé sa satisfaction après cette large victoire, avant de rappeler les qualités de l’adversaire.
« C’est une belle réussite ce soir. On savait qu’on allait jouer une équipe des Fidji très physique. On les connait. »
L’international français connaît particulièrement bien certains joueurs fidjiens, notamment ceux qui évoluent à ses côtés à Lyon.
Il a d’ailleurs souligné le talent de deux de ses coéquipiers, capables de réaliser des exploits chaque week-end en Top 14.
« La plupart jouent en Top 14, moi j’en ai deux qui font des merveilles en Top 14 chaque week-end donc on les a pris très au sérieux. »
Les Bleus ont répondu au défi physique
Pour Mickaël Guillard, l’une des principales satisfactions de cette rencontre réside dans la capacité des Français à rivaliser physiquement avec leurs adversaires.
Le deuxième ligne a insisté sur l’engagement collectif nécessaire pour prendre le dessus sur les Fidjiens.
« On savait que ça allait être un gros défi physique et qu’il fallait être impliqué. On a répondu dans le duel physique. »
Cette domination s’est notamment construite dans les secteurs de la conquête, où les avants tricolores ont permis à leurs partenaires de disposer de ballons dans de bonnes conditions.
Mickaël Guillard a ainsi rappelé l’importance du travail effectué devant pour permettre aux trois-quarts français de s’exprimer.
« On savait qu’il fallait être bon en conquête, dans les ballons portés et en mêlée. Il fallait mettre dans de bonnes conditions les arrières et on a réussi même s’il y a encore des erreurs à gommer. »

