Un joueur Palois raconte son calvaire : « Je faisais des muscus fantômes et je rentrais à la maison en étant frustré de ne pas avoir bossé »
Un joueur Palois raconte son calvaire : « Je faisais des muscus fantômes et je rentrais à la maison en étant frustré de ne pas avoir bossé »
Le jeudi 28 août 2025 à 10:59 par David Demri
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Le deuxième ligne de Pau, Mickaël Capelli s’est sérieusement blessé le 2 novembre dernier lors d’un match de Top 14 contre le Racing 92.
Victime d’une rupture d’un ligament croisé du genou gauche, Mickaël Capelli a pu faire son grand retour sur les terrains à l’occasion de la claque reçue contre Montpellier, en amical.
Interrogé via La République des Pyrénées, l’ancien joueur du MHR explique être heureux d’avoir pu rejouer. Extrait:
Je me sens bien et heureux parce que ce qui manque le plus quand on est blessé, c’est le terrain. Rien que de s’entraîner ou le match contre Montpellier ça fait du bien à la tête, même si ça fait du mal au corps parce qu’on prend des contacts. J’ai des courbatures, j’ai passé le week-end les trapèzes serrés. Mais ça fait du bien !
Il va lui falloir un peu de temps pour retrouver son niveau de jeu. Extrait:
On va dire que c’est un retour à la réalité et ça a été préparé d’une façon très simple, avec la seule ambition de prendre du plaisir. Je savais que je ne pouvais pas être à 100 % de mon niveau, il va falloir un peu de temps. Je suis encore un peu raide, des automatismes ne sont pas revenus.
J’ai été totalement rassuré, même si je n’étais pas forcément inquiet par rapport à mon premier genou (le gauche, déjà, NDLR). Je le sentais stable, très fort, donc ç’a été une remise au terrain comme si j’avais été blessé du haut du corps, sans appréhension ni réflexion dessus.
Il concède que cette période a été longue. Extrait:
La rééducation a été longue. J’ai passé trois mois de page blanche à venir au stade sans savoir pourquoi, à ne pas vouloir travailler. Je faisais des muscus fantômes et je rentrais à la maison en étant frustré de ne pas avoir bossé sans vouloir le faire une fois au stade. J’ai passé des moments un peu compliqués mais le retour à l’effort m’a fait du bien et le fait d’avoir très bien été pris en main par les préparateurs physiques aussi.
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