Collazo a encore magnifiquement réussi le changement de poste d’un joueur : « J’avais balancé l’idée comme ça… »

Collazo a encore magnifiquement réussi le changement de poste d’un joueur : « J’avais balancé l’idée comme ça… »

Le samedi 29 novembre 2025 à 14:37 par David Demri

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Le Racing 92 débarque à Toulouse avec un plan très clair : utiliser ses deux bulldozers du moment pour secouer le champion de France. Depuis le début de la saison, Nathan Hughes et Vinaya Habosi incarnent la puissance brute et l’impact immédiat qui manquaient aux Franciliens.

Nathan Hughes, le bulldozer devenu “papa du Racing”

Critiqué pour son âge (34 ans) lors de son arrivée, Hughes a répondu d’une seule manière : en marchant sur tout ce qui se présente. Devenu l’un des joueurs les plus influents du Top 14, le puissant numéro 8 s’est imposé comme le cœur du pack francilien.

Ses coéquipiers en parlent avec un respect rare. Hassane Kolingar, notamment, raconte comment la présence du colosse change tout :

« Nathan, c’est un mec en or. Il est toujours en train de brailler mais on se sent en sécurité avec un colosse tel que lui à nos côtés. »

Le pilier poursuit via Midi Olympique :

« Depuis le début de saison, c’est à mes yeux notre meilleur joueur. Je lui mets souvent des pièces, d’ailleurs : “Tu penses un peu à la Coupe du monde, Nathan ?” C’est un putain de numéro 8, ouais… »

Mais au-delà de son impact balle en main, Hughes tient aussi un rôle clé dans la vie du vestiaire :

« Hors du terrain, il ne ferait pas de mal à une mouche. À l’occasion, il ramène des plats fidjiens au club et en début de saison, il a même fabriqué des mugs aux noms de tous les joueurs du groupe. Nathan, c’est le papa du Racing. »

Habosi au centre : le pari fou… devenu une révélation

Si Hughes explose dans son registre, Vinaya Habosi, lui, s’est réinventé. Positionné au centre alors que personne ne l’imaginait à ce poste, le Fidjien s’est transformé en atout majeur.

Patrice Collazo assume pleinement ce repositionnement :

« Habosi au centre, c’est un truc auquel on avait pensé avec Frédéric Michalak et Dimitri Szarzewski l’an passé. J’avais balancé l’idée comme ça. On n’avait même pas osé. Je leur ai dit : “Si vous y croyez, on y va”. »

Et depuis, Habosi dépasse toutes les attentes :

« Vinaya est indispensable à l’équipe. Dans les duels au sol, il est impressionnant et en relation avec les avants, avec son ballon, qui est énorme. Il est totalement impliqué dans le projet défensif. »

Le staff souligne même un changement physique notable, preuve de l’investissement du joueur depuis son arrivée :

« C’est un poste très exigeant, mais il adhère complètement. »

Toulouse – Racing : le choc des colosses

Avec Hughes et Habosi dans cette forme, le Racing 92 se présente à Ernest-Wallon avec une arme dont il manquait l’an passé : la puissance. Le défi s’annonce monumental face à la meilleure équipe de France, mais les Franciliens sont convaincus d’avoir trouvé le bon équilibre.

Et à en croire Collazo, tout part d’une chose simple :

« Si vous y croyez, on y va. »

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1 Commentaire

  1. jmS83 29 novembre 2025 at 16h- Répondre

    Faut lui reconnaître certaines qualités à Patrice
    Et puis c’est un de chez nous
    Picétou…

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