Un joueur du Stade-Français Paris réagit : « Je ne suis pas Madame Irma ! »
Un joueur du Stade-Français Paris réagit : « Je ne suis pas Madame Irma ! »
Le dimanche 4 janvier 2026 à 0:36 par David Demri
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Ce samedi, le Stade-Français Paris s’est imposé contre Castres avec le point de bonus offensif.
Interrogé via Midi Olympique à l’issue de la rencontre, le deuxième ligne Parisien Pierre-Henri Azagoh a donné son avis sur la prestation de son équipe.
Selon lui, son équipe aurait pu tuer le match bien plus tôt. Extrait:
D’abord, c’était important de gagner. Après, c’est vrai, nous n’avons rien innové. On est resté sur ce qu’on fait depuis quelques semaines. Ce qui est un peu dommage. Je le dis en rigolant, mais c’est un peu frustrant de se retrouver dans cette situation-là alors qu’on fait le boulot et puis en fin de match, on s’effondre. Là, heureusement, on a réussi à conserver ce point de bonus offensif grâce à ce dernier essai dans les dernières minutes. Et j’espère que ça va bien lancer 2026.
Les Castrais ont bien joué le coup. Nous, on a été sous pression. On a moins bien géré cette fin de match. Heureusement qu’on récupère cette dernière pénalité et que Thibaut (Motassi) joue vite à la main. Et après, derrière, on récupère notre point de bonus offensif grâce à l’essai de Léo Barré. Mais il faut féliciter Castres qui nous a poussés dans nos retranchements.
Il savoure ce point de bonus très important. Extrait:
Bien sûr, parce que le Top 14 est un championnat très serré. De la sixième jusqu’à la onzième place, ça se joue dans un mouchoir de poche. Donc, tous les points comptent. Et c’était important de se battre pour aller chercher ce point de bonus offensif.
Lorsque le journaliste lui demande si le jeu minimaliste du Stade-Français n’est pas en train de s’effriter, il réagit. Extrait:
Je ne suis pas Madame Irma, je n’ai pas de boule de cristal. Mais quand on voit la saison passée, où c’était plus que laborieux et compliqué, j’ai le sentiment qu’on joue quand même un peu plus. On ne peut pas dire le contraire. Maintenant, on verra bien sur la fin de saison. En tout cas, on s’appuie sur ce qui fonctionne bien. Il ne faut pas oublier qu’on revient de loin. Et pour l’instant, ça ne s’effrite pas trop. On reste sur des bases solides, on va continuer à s’appuyer sur ce qui marche bien, en améliorant les points un peu négatifs.
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