Cette défaite contre les Saracens aurait énormément impacté le groupe Toulousain
Cette défaite contre les Saracens aurait énormément impacté le groupe Toulousain
Le mardi 13 janvier 2026 à 9:10 par David Demri
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La défaite à Londres face aux Saracens (20-14) a laissé des traces. Jamais la génération actuelle du Stade Toulousain n’avait connu deux revers en phase de poules de Champions Cup. Après Glasgow (28-21), la chute anglaise confirme un début européen inquiétant. La réaction est désormais attendue samedi à Ernest-Wallon face aux Sharks de Sale.
Un revers qui pèse plus qu’un match de championnat
Il y a des défaites qui font mal, et celle-ci en fait partie. « Ce n’est pas juste un match de championnat qu’on peut rattraper facilement car on sait que le format est beaucoup plus long », expliquait Antoine Dupont dimanche via La Dépêche. Le capitaine n’a pas cherché à minimiser le coup. Londres était censé être le match de réaction, après Glasgow. Elle ne viendra pas.
Dans le vestiaire, les mines sont basses, les voix absentes. Le silence parle pour eux.
Blessures, timing… mais des excuses qui ne suffisent pas
Les Toulousains peuvent citer des circonstances. D’abord l’hécatombe derrière : Barassi, Capuozzo, Ntamack, Mallia, Gourgues, Remue, Pouzelgues. Un tableau de bord digne d’un automne noir.
Ugo Mola soulignait aussi le manque de continuité :
« Ça fait quatre semaines qu’on ne s’entraîne pas trop au regard des fêtes, des boxing days, des périodes de congés à donner, donc on court un peu après le temps. Et en même temps qu’on court après le temps, peut-être qu’on court un peu après notre rugby. »
Mais la vérité, c’est que le calendrier n’a pas changé. Toulouse a déjà vécu ce découpage… et l’a maîtrisé.
Les mêmes champions, mais un visage différent
« Ce sont les mêmes joueurs qui ont tout gagné ces dernières saisons » glissait Dupont. Pourtant, ce sont eux qui se retrouvent aujourd’hui dans le dur, incapables d’imposer le même rythme, la même domination, la même assurance.
Le constat est partagé : le groupe est touché, mentalement plus encore que physiquement. « On sait que sur ces quatre matchs, on n’a pas trop le droit à l’erreur et malheureusement, on a commis deux fois l’erreur », poursuivait Dupont. « Cette contre-performance a beaucoup plus d’impact sur le groupe, mais c’est à nous de redresser la tête d’abord pour la semaine prochaine et si on arrive à se qualifier, de montrer un autre visage. »
Sale débarque samedi : le match qui dira tout
La suite arrive vite. Très vite. Sale à Ernest-Wallon, samedi à 18h. Avec un jour et demi d’entraînement de moins, comme le rappela Mola. À Londres, le manager lâchait une phrase qui résonne encore : Toulouse est peut-être « rentré dans le rang ».
Les joueurs auront une semaine pour prouver le contraire.
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7 Commentaires

Nous aussi avons des circonstances atténuantes….( tous les bléssés) mais certains ne nous pardonnent rien……..Bizarre ….
ber paranoïa toulonnaise
Non la Réalité …….. tout simplement .
Toujours et encore creux….. Comme la cloche.ou la cruche…….
Ils manquent de monde
Au secours Tahiti
Peuchère !!!
Je n’ai surtout pas envie de me prononcer sur le Stade Toulousain en compromettant à leur inssu une saison plutôt pas mal cahoteuse et difficile , MAIS !… Grand Dieu , que cette Champion Cup pour eux me paraît déjà bien bien déséquilibrée. Certes et indéniablement , il y a comme un souci . Lequel ? .. On a pas l’habitude , avec eux !..