Ugo Mola explique sa décision d’aligner Kinghorn en 10 et Ramos en 15

Ugo Mola explique sa décision d’aligner Kinghorn en 10 et Ramos en 15

Le vendredi 16 janvier 2026 à 14:50 par David Demri

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Toulouse rejoue avec Blair Kinghorn en 10 et Thomas Ramos en 15 pour affronter Sale. Ugo Mola l’a confirmé avant l’officialisation de la composition.

Avec les blessures de Romain Ntamack et de Juan-Cruz Mallia, la même question revient depuis plusieurs semaines chez les supporters : qui doit jouer à l’ouverture ?

En conférence de presse, le manager a répondu en rappelant qu’il ne regardait pas uniquement ce qui est inscrit dans le dos.

A lire ci-dessous :

« Le 10 et le 15, ça n’importe pas pour moi. Il n’y a pas de postes mais des rôles à jouer. Combien de fois Thomas Ramos a été le premier attaquant aux Saracens ? Vous avez regardé ? Plus que Blair. Donc, enlevez-lui cinq points sur le maillot si vous voulez. »

Mola conserve la même formule par continuité :

« Thomas Ramos est un grand demi d’ouverture mais un très très bon arrière. Blair est un très bon arrière mais n’est pas mauvais non plus à l’ouverture. On essaie de trouver la bonne formule du moment. Peut-être qu’on se plante. Je n’ai pas de honte à dire quand je me suis trompé. Sauf qu’on passe un peu de temps avec eux et qu’il nous semble que, pour le moment, cela reste la solution la plus équilibrée. »

Le staff ne considère pas que Londres ait été perdu à cause du positionnement. Le problème était ailleurs : les deux joueurs ont trop peu touché le ballon ensemble.

Mola l’a expliqué :

« Quand les deux sont amenés à toucher le ballon dans la même action, il y a de grandes chances qu’il y ait une action positive à la sortie. »

Dimanche dernier, cela n’est arrivé qu’au début du match. Le collectif devra réussir à connecter ses deux animateurs plus souvent. « Dans notre système, quand les deux touchent le ballon, c’est souvent positif. Quand il en manque un, ça ne sent pas bon. À nous de tout mettre en œuvre pour que les deux soient le plus souvent impliqués. »

Thomas Ramos ne s’inquiète pas de cette association :

« Notre système est comme ça depuis maintenant quelques années. Avec Blair, on a toujours eu une bonne communication lorsqu’on était tous les deux alignés à ces postes-là. Ça a peut-être moins bien marché sur le match dernier mais, sur ceux d’avant, c’était plutôt pas mal. Il faut qu’on retrouve ce lien pour mieux guider l’équipe offensivement. »

Sous la pluie londonienne, le Français a moins pesé qu’à son habitude. Il est prêt à réagir :

« Ma remise en question, je la fais depuis 10 ans. Tous les ans, j’ai l’impression qu’on me remet en question. J’ai assez de maturité pour pouvoir le faire. »

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2 Commentaires

  1. penherbreizh 16 janvier 2026 at 15h- Répondre

    ………. C’est quand même dingue que maintenant les staffs doivent dire pourquoi ils font ceci, cela…. Bientôt on arrivera à une loterie et ce sont les journaleux ou les supporters qui décideront de l’équipe…. Là c’est Mola, ce serait un autre ce serait pareil, ce qui se vit à l’entrainement, en interne, via les matchs à venir, les toubibs, etc… Tout cela plannifie les compositions, titulaires ou remplaçants et à ce niveau, Mola comme d’autres n’ont pas trop de leçons ou conseils à recevoir

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    • Toulouse 16 janvier 2026 at 15h- Répondre

      Et oui, manager est un métier ô combien complexe et difficile… Mais on empêchera pas les managers et arbitres de canapés faire les donneurs de leçon.
      Quelque soit le résultat du match, je sais que Mola a pris la meilleure décision du moment pour ce match. Il se trompe peut-être mais personne aurait fait mieux. Parceque c’est son job et qu’il le connaît mieux que quiconque au ST.

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