« Ça peut faire mal au dos ou aux jambes » : L’inquiétant constat de Pierre Mignoni avant le choc du RCT à Gloucester

« Ça peut faire mal au dos ou aux jambes » : L’inquiétant constat de Pierre Mignoni avant le choc du RCT à Gloucester

Le samedi 17 janvier 2026 à 12:29 par David Demri

3 Commentaires

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À l’approche du choc décisif contre Gloucester en Champions Cup ce samedi soir, le staff toulonnais avance avec une prudence extrême. Entre l’obligation de victoire pour rester en vie en Europe et la crainte d’une hécatombe physique sur la pelouse hybride du Kingsholm Stadium, Pierre Mignoni a tranché : pour protéger ses cadres, il faut savoir en faire moins.

Une surface qui « fait mal au dos »

À la veille du déplacement à Gloucester, l’entraîneur de Toulon, Pierre Mignoni, reconnaissait la spécificité de la pelouse.

Il s’est confié dans les colonnes de L’équipe :

« Le ballon est beaucoup plus sensible au sol », « ça va un peu plus vite ». Ce constat, partagé par de nombreux techniciens ayant affronté les clubs anglais sur leurs terres, impose une adaptation technique, mais surtout une vigilance médicale de tous les instants.

Contrairement aux idées reçues, le manager varois a décidé de ne pas basculer dans une préparation intensive dédiée à cette surface.

Pour Mignoni, multiplier les séances serait contre-productif :

« Ce changement de surface peut faire mal au dos ou aux jambes » a-t-il avoué, « on essaye justement de ne pas trop en faire. » Une stratégie de préservation assumée alors que l’infirmerie du Campus affiche déjà complet en deuxième ligne.

Un entraînement « à l’économie » au Campus

Le RCT dispose pourtant d’infrastructures de pointe pour simuler les conditions britanniques. « On a la chance d’avoir notre synthétique couvert au Campus donc on travaille un peu dessus, mais pas plus », précise-t-il dans L’équipe, soulignant le contexte d’une semaine courte qui ne laisse aucune place à la fatigue inutile.

L’accent reste donc mis sur l’essentiel : le combat, la rigueur technique et la maîtrise du jeu. Dans un environnement que l’on sait hostile et sur une pelouse qui favorise les appuis fuyants et les rebonds capricieux, la moindre approximation pourrait coûter la qualification.

L’exigence du « grand match »

Si la gestion des organismes est au cœur des préoccupations, l’enjeu sportif ne passe pas au second plan pour autant. Pierre Mignoni sait que son équipe, souvent en difficulté loin de Mayol cette saison, devra hausser son niveau de jeu à un standard international pour renverser Gloucester.

Le message passé au groupe est limpide : « Il ne suffira pas de faire un bon match, il nous faudra faire un grand match. »

Pour le RCT, ce samedi soir à 21 heures, l’équation est complexe : il faudra faire preuve d’une intensité folle dans le combat tout en gérant l’équilibre précaire d’un effectif sur la brèche. À Gloucester, Toulon ne joue pas seulement son avenir européen, mais aussi la santé de ses forces vives pour la suite de la saison.

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3 Commentaires

  1. Rct for ever 17 janvier 2026 at 13h- Répondre

    On a ce soir une équipe pour vaincre
    Et on va gagner ce match

    GO TOULON ! !! !! !

    J'aime 14
  2. Ritonp 17 janvier 2026 at 15h- Répondre

    croisons les doigts de ne perdre aucun joueur ce soir …. si en plus nous gagnons, on ne sera pas loin d’une opération parfaite !!
    mais attention …moins on s’engage plus on se blesse , donc faudra lâcher les chevaux et être à 100% !!
    GO RCT

    J'aime 11
  3. Dadada 17 janvier 2026 at 15h- Répondre

    Je verrais le résultat demain matin car j ai 6 h de décalage mais je vais dormir confiant.
    Go Toulon