« Il y a mort d’homme » : Relaxé, Max Guazzini sort du silence après son procès en diffamation dans l’affaire Dominici
« Il y a mort d’homme » : Relaxé, Max Guazzini sort du silence après son procès en diffamation dans l’affaire Dominici
Le samedi 24 janvier 2026 à 1:16 par David Demri
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L’émotion était palpable au tribunal judiciaire de Lyon. Max Guazzini, l’emblématique ancien président du Stade Français et ami intime de Christophe Dominici, a été officiellement relaxé ce mercredi 21 janvier.
Il était poursuivi pour diffamation par Samir Ben Romdhane, l’homme d’affaires qui portait le projet de rachat avorté du club de Béziers (ASBH) en 2020. Un dossier qui, selon les proches de l’ailier légendaire, aurait précipité sa fin tragique.
Des mots forts dans un documentaire choc
Tout commence en 2023, lors de la diffusion d’un documentaire sur la vie de Christophe Dominici. Max Guazzini y livrait un témoignage sans filtre sur les derniers mois de son ami, marqué par l’échec cuisant de la reprise du club biterrois.
« Il a été victime d’escrocs. Des gens lui ont fait croire qu’il était en contact avec un riche investisseur. Ils lui ont soutiré de l’argent. Ces gens-là sont responsables de sa mort, que ça soit un accident ou un suicide. Ils l’ont déstabilisé », avait-il déclaré à l’antenne. Des propos que Samir Ben Romdhane avait jugés diffamatoires, réclamant 10 000 euros de dommages et intérêts.
Le cri du cœur de Loretta Denaro
Le moment le plus fort de l’audience a sans doute été le témoignage de Loretta Denaro, l’épouse de l’ancien international. Venue à la barre, elle a décrit un homme brisé par l’issue de ce dossier financier qui avait fait la Une des journaux : « Christophe a été détruit par ce dossier de reprise de l’ASBH parce qu’il a été humilié devant la France entière ».
De son côté, la défense de l’homme d’affaires, représentée par son bras droit Philippe Baillard, a tenté de plaider la bonne foi, assurant que leur relation avec le joueur était « amicale » et que Dominici était « un bon gars ».
« J’ai parlé d’escrocs sans nommer personne »
Finalement, les juges ont tranché en faveur de Max Guazzini. Pour le tribunal, les propos tenus ne constituaient pas une diffamation caractérisée. Soulagé, l’ancien dirigeant parisien a réagi avec la dignité qu’on lui connaît, rappelant le drame humain derrière la bataille juridique.
« Il y a mort d’homme dans cette histoire, ne l’oublions jamais. Moi, j’ai certes parlé d’escrocs mais sans nommer personne », a confié Max Guazzini.
Cette décision de justice vient clore un chapitre douloureux de « l’après-Dominici », laissant à ses proches le soin de continuer à honorer sa mémoire, loin des prétoires.
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Grand président révolutionnaire , il a fait passer le SF dans une nouvelle ère et a dépoussiéré un rugby sclérosé par le sud ouest à l’époque . C’est lui , le premier , qui a remplit les stades de 80000 personnes pour des matchs de rugby , il a habillé des bouchers en rose et les gars ont aimé ça , il a gagné des titres et à construit des amitiés et des inimitiés légendaires .