Arthur Iturria craint une mise à l’écart de Grégory Patat !
Arthur Iturria craint une mise à l’écart de Grégory Patat !
Le dimanche 25 janvier 2026 à 9:42 par David Demri
1 Commentaire
Publicité
Le « tremblement de terre » a fini par arriver. Invaincu sur ses terres en championnat depuis un an et demi, l’Aviron Bayonnais a vu sa série de 21 victoires consécutives prendre fin ce samedi soir face au Castres Olympique (10-13).
Une chute qui fragilise non seulement la position comptable du club, mais ravive également les tensions autour de l’organigramme sportif.
La fin de la « petite étoile »
Pour le capitaine Arthur Iturria, ce revers est avant tout une leçon de réalisme. Si les Basques s’étaient habitués aux dénouements héroïques devant leur public, la magie n’a pas opéré cette fois-ci.
« La petite étoile qu’on a au-dessus de Jean-Dauger, forcément, allait tomber un jour », a soufflé le troisième ligne via Sud-Ouest, après la rencontre. « Quand tu ne maîtrises pas un match de rugby, il n’y a pas toujours un essai à la 80e minute pour te sauver. Ce soir, ça ne nous a pas sauvés. On prend une belle claque. »
Le spectre d’une réorganisation interne
Au-delà du terrain, c’est l’avenir du staff qui inquiète. Depuis la lourde défaite à Montpellier (62-22) début janvier, le président Philippe Tayeb a déjà commencé à injecter du sang neuf, notamment avec l’arrivée de Jean Monribot pour épauler le secteur de la touche.
Les rumeurs d’une implication plus directe de Laurent Travers dans le sportif planent toujours, nourries par les déclarations passées du dirigeant.
Face à cette instabilité latente, Arthur Iturria appelle à la prudence et à la continuité pour protéger l’unité du vestiaire :
« J’espère qu’il n’y en aura pas (des conséquences en interne). Parce que ce ne serait peut-être pas la meilleure manière de pouvoir finir la saison. Ça bouleverse la sérénité d’un groupe quand même. Donc j’espère qu’il n’y en aura pas. Après, je ne suis pas à la place des dirigeants. »
L’unité, seul remède à la crise
Alors que Bayonne glisse au classement, le message du capitaine est clair : multiplier les bouleversements hiérarchiques pourrait s’avérer contre-productif dans le sprint final.
Pour l’Aviron, l’enjeu des prochains jours sera de digérer cette « claque » sans que le séisme ne se propage jusqu’au bureau du président, au risque de sacrifier définitivement la fin de saison.
Publicité
1 Commentaire

On leurs souhaite, mais les joueurs et le président n’ont pas les mêmes responsabilités….