« C’est de loin les favoris » : Les nations du 6 Nations tremblent déjà devant le XV de France !

« C’est de loin les favoris » : Les nations du 6 Nations tremblent déjà devant le XV de France !

Le mardi 27 janvier 2026 à 13:15 par David Demri

5 Commentaires

Publicité


A l’issue de la journée de lancement du Tournoi des 6 Nations qui se déroulait ce lundi à Edimbourg, il apparaît que les Bleus se placent en favoris de la compétition. Avec trois réceptions en cinq journées, ils disposent selon leurs adversaires d’un réel avantage. Même si chacun s’accorde à dire que tout est fragile au regard de l’adversité.

Il suffit de quelques instants pour vous replonger dans ce bon vieux Tournoi des 6 Nations, son histoire, son prestige. Quand, en plus, son lancement « médiatique » se fait au cœur d’Edimbourg, au « Hub », cette ancienne église gothique réaffectée en lieu culturel, aux sons des cornemuses, les quelques jours qui séparent du premier match (France-Irlande, jeudi 5 février à 21h10) vous paraissent tout de suite plus courts. Sur place, sélectionneurs et capitaines ont pu se faire « essorer » pendant plusiueurs heures par micros et caméras, épiés par les journalistes mais aussi influenceurs venus de toutes parts.

Sur scène, le couple français Galthié-Dupont, tenants du titre, avait le privilège d’être appelé et d’intervenir en dernier, dans la foulée d’un clip qui s’achevait par l’image de Grégory Alldritt brandissant le trophée au Stade de France en mars dernier, en compagnie d’Antoine Dupont, en civil et en béquilles après sa blessure au genou récoltée à Dublin. Tout va décidemment très vite dans le sport de haut niveau… Dupont, capitaine imperturbable et impeccable en anglais, Galthié sourire jusqu’aux oreilles en observant ses adversaires assis au premier rang et en cherchant leur regard.

« Je suis tellement heureux de participer à cette compétition », lâchait le sélectionneur. « Chaque fois qu’on se réunit, cette journée média, c’est comme le « kick-off » (le coup d’envoi, ndlr). En plus, on est toujours dans des endroits incroyables. Je vois les meilleurs coachs, les meilleurs joueurs, les meilleurs capitaines. Qu’est-ce que tu veux de plus quand tu aimes le rugby? » Profiter, avant que les échanges entre ces gens soient plus tenaces. Avant d’ouvrir le bal au Stade de France, les Irlandais ont d’ailleurs encore en tête leur défaite à Dublin l’an passé (27-42), leur capitaine en tête.

« Et vous, vous pensez? »

« C’est sûr! Et on va en parler et l’analyser cette semaine », avoue Caelan Doris. « Nous allons regarder certains de leurs matchs de novembre, mais aussi certains de nos matchs contre eux dans le passé et voir ce qui a bien fonctionné d’abord et ce qui n’a pas trop bien fonctionné. Donc, oui, je pense que cela ajoute un peu de piquant« . Non loin de là, son sélectionneur Andy Farrell est titillé sur le statut de favori des Bleus. A la question de savoir si la France peut se succéder à elle-même, il répond d’abord du tac au tac. « Et vous, vous pensez? ».

C’est possible Andy. « Je comprends, je comprends… En nous jouant à domicile, tout d’abord et l’Angleterre ensuite, du coup tout le monde parle de la France et de l’Angleterre, n’est-ce pas? A cet égard, jouer ces matchs à domicile est probablement un avantage, mais tout le monde a son avis là-dessus (sourire) ». Et lui finalement un sentiment différent qu’il garde pour lui ce jour-là. Son discours à son groupe, avec qui il est réuni cette semaine en stage au Portugal, sera sûrement différent.

Gonzalo Quesada, le client parfait

Plus loin, Gonzalo Quesada est le client parfait des médias. Anglais, italien, espagnol, français, le sélectionneur de la Squadra Azzurra en rigole quand il cherche quand même ses mots avant de démarrer. Il fallait mettre la bonne disquette. Il est impressionné par le potentiel du XV de France, il l’avoue: « Franchement, j’ai vu les 42 mecs que Fabien (Galthié) a convoqués, quand tu vois le niveau qu’ont en ce moment les joueurs clés de cette équipe, comme Antoine (Dupont) bien sûr, mais pas que lui, autant de jeunes joueurs qui vont venir porter cette énergie, ce renouvellement après un Tournoi, être les champions en titre, tous ces jeunes qui vont arriver morts de faim, pleins de talent, c’est très complexe. Ce staff que je connais bien, qui fait un boulot excellent ».

Et, même s’il aimerait refaire le coup de Lille, match nul 13 à 13 il y a deux ans, puisque c’est au Stade Pierre Mauroy que les deux équipes se rencontreront à nouveau, il ajoute qu’il voit les Bleus un cran au-dessus des autres: « C’est de loin les favoris pour moi. J’ai chambré Fabien, ce n’est pas pour lui mettre la pression, mais c’est la réalité. Même si l’Angleterre ne fait que progresser, ils doivent aller au Stade de France pour la dernière journée. Donc je vois la France. L’Irlande est un pas derrière qu’il y a quelques années. Pour moi, c’est clairement un favori. Je ne suis pas un visionnaire, mais je pense qu’on est beaucoup à être d’accord ».

Même les Anglais, eux qui auront un déplacement au Stade de France lors de la dernière journée? Le co-capitaine Jamie George tempère: « Je pense qu’il est difficile de dire qu’ils sont favoris. Ils ont fait un Tournoi solide l’an dernier, c’est une équipe brillante, mais je pense que ce serait une erreur d’écarter les autres équipes. C’est pour cela que le Tournoi des Six Nations est une compétition aussi importante, parce qu’il y a six équipes de qualité ». Et parce que les sujets de Sa Majesté ont une idée en tête, un but au regard du calendrier, s’offrir une finale le 14 mars prochain.

« Ce sera évidemment l’objectif. C’est encore assez loin maintenant. Nous avons quatre matches avant ce match, donc l’important pour nous est d’essayer de créer un certain élan et de bien commencer ».

Ce sera à domicile face aux Gallois, le samedi 7 février, pour une entame qu’on imagine confortable, avant un plus périlleux voyage non loin de là, à Murrayfield, la semaine d’après. D’ailleurs, si le XV de France est bien placé de son côté pour se succéder à lui-même, malgré les louanges recueillies en ce lancement de Tournoi des 6 Nations, malgré les trois réceptions dont celles de l’Irlande et l’Angleterre, peu de monde peut affirmer qu’il arrivera indemne à la mi-mars.

Via RMC Sport

Publicité

5 Commentaires

  1. Mayol the best 27 janvier 2026 at 13h- Répondre

    Ben évidemment que cette fois on est favoris en recevant l’Irlande et les anglais
    Restera à être ultra excellent (surtout en défense) contre l’Ecosse chez eux
    Les Gallois en reconstruction totale
    Les Italiens vont nous donner du fil à retordre au moins une mi temps chez eux
    Cette année c’est plutôt favorable .
    Après , un match reste un match bien sûr…

    J'aime 3
    J'aime pas 1
  2. marc 83 27 janvier 2026 at 17h- Répondre

    Ultra favori du bla bla. Au départ il y a trois favoris, l’Irlande, l’Angleterre et la France derrière l’Ecosse, l’Italie et les Galois.
    Les matchs il faut les jouer. Ceux qui vont venir nous jouer en France ne viendront pas pour faire du schoping.

  3. Bambi 27 janvier 2026 at 17h- Répondre

    Les nations se demandent même si elles vont venir jouer. Les résultats étant connus d’avance à vous lire. Que je sache nous n’avons rien gagné de probant depuis longtemps, à oui excusez moi un titre olympique mais à 7

  4. Patpau 27 janvier 2026 at 17h- Répondre

    Les nations se demandent même si elles vont venir jouer. Les résultats étant connus d’avance à vous lire. Que je sache nous n’avons rien gagné de probant depuis longtemps, à oui excusez moi un titre olympique mais à 7

  5. allez les petits... 27 janvier 2026 at 20h- Répondre

    C’est à la fin du marché …battons l’Irlande et on verra !