« Je ne compte pas changer » : L’humilité et le talent pur de Louis Bielle-Biarrey après son doublé
« Je ne compte pas changer » : L’humilité et le talent pur de Louis Bielle-Biarrey après son doublé
Le dimanche 8 février 2026 à 15:03 par David Demri
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Auteur d’une prestation majuscule ce jeudi soir face au XV du Trèfle (36-14), Louis Bielle-Biarrey a une nouvelle fois prouvé qu’il était l’arme fatale du système Galthié. Casque rouge vissé sur la tête, l’ailier de l’UBB a signé un doublé qui porte sa marque de fabrique : opportunisme, vitesse et une agilité déconcertante.
Un doublé qui devient ordinaire
Dès l’entame, « LBB » a montré qu’il était dans un grand soir en faisant exploser la défense irlandaise dès le premier quart d’heure. Malgré la pression médiatique, le jeune ailier préfère rester focalisé sur l’essentiel et garder les pieds sur terre.
Il s’est confié dans Midi Olympique :
« Je suis conscient d’être apprécié par le grand public. Je le vois un peu sur les réseaux sociaux. Néanmoins, je ne compte pas changer. Je vais rester comme je suis. »
S’il est conscient que son rôle dépasse la simple finition, force est de constater que son efficacité devant la ligne devient une norme internationale.
Pourtant, avec déjà deux réalisations au compteur pour ce début de Tournoi, le record de huit essais sur une seule édition (qu’il détient lui-même depuis l’an dernier) semble déjà menacé.
Le maître des airs : un point faible désormais gommé
Si sa pointe de vitesse est redoutée par le monde entier, Louis Bielle-Biarrey a particulièrement brillé dans un secteur où il était attendu : le duel aérien. Souvent testé par les chandelles irlandaises sous un crachin persistant, il a répondu avec une maîtrise impressionnante.
« Le boulot d’un ailier n’est pas seulement de terminer dans l’en-but. Il y a plein de secteurs qui font un bon ailier. »
Seule petite erreur, un en-avant à la demi-heure. Pas assez pour gâcher sa prestation.
En régnant dans les airs après avoir déjà conquis les couloirs, le Bordelo-Béglais complète sa panoplie de joueur total. Plus qu’une promesse, « LBB » s’impose aujourd’hui comme le « monstre » du rugby français dont les limites semblent encore inconnues.
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Sacré LBB ! Dans un autre article, on apprend qu’il a un concurrent plus affuté venu de NZ : on attendra pour vérifier l’efficience de chacun.
Bien dit pa-py ! Très heureux que tu aies passé l’année ça a pas dû être facile
Et toi, t’es encore plus con que l’année dernière, je n’aurais pas cru ça possible.
Ubb et humilité, ça sonne bien antagoniste ça….. Bref
Tu peux développer ?
Ou c’est encore un a priori a la noix ?