« Je suis à l’opposé » : Pourquoi Ugo Mola est resté dix ans dans un club dont il n’aimait pas le jeu

« Je suis à l’opposé » : Pourquoi Ugo Mola est resté dix ans dans un club dont il n’aimait pas le jeu

Le dimanche 8 février 2026 à 15:49 par David Demri

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Aujourd’hui manager à succès du Stade Toulousain, Ugo Mola s’est confié dans les colonnes de Tampon sur ses années passées au Castres Olympique.

Entre 1997 et 2005, l’ancien ailier a porté les couleurs du CO avant d’y entamer sa carrière d’entraîneur, vivant une expérience paradoxale entre son identité rugbystique et celle de son club d’accueil.

Un choc des cultures rugbystiques

Formé à l’école toulousaine de la créativité et du jeu à la main, Ugo Mola s’est retrouvé immergé dans un environnement castrais réputé pour son combat et son défi frontal.

Ce décalage profond avec sa propre psychologie l’a poussé à s’interroger sur la durée de son engagement dans le Tarn.

Il s’est confié dass « Tampon » :

« Mais je suis à l’opposé…Ce qui est d’ailleurs inquiétant sur ma psychologie. Comment tu peux rester dix ans dans un endroit qui ne t’aimes pas et que tu n’aimes pas ? Mais Pierre-Yves Revol m’a tendu la main dans un moment compliqué. J’ai passé plus de dix-huit mois sans jouer, donc je me suis toujours senti reconnaissant et redevable et je suis resté à certains moments juste par fidélité. »

La fidélité à Pierre-Yves Revol comme seul moteur

Malgré des sollicitations prestigieuses venant du Stade Français ou de Toulouse, Mola a choisi de rester fidèle au président Pierre-Yves Revol. Cette loyauté prend sa source dans le soutien indéfectible du dirigeant lors d’épreuves personnelles majeures, notamment une grave blessure et le décès tragique de sa sœur.

C’est ce sentiment d’être « redevable » qui l’a maintenu au club, bien qu’il se soit senti aux antipodes de l’identité de jeu locale.

Bravo !

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