XV de France : Fabien Galthié se méfie du réveil des « fantômes gallois » au Principality Stadium
XV de France : Fabien Galthié se méfie du réveil des « fantômes gallois » au Principality Stadium
Le dimanche 15 février 2026 à 10:54 par David Demri
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C’est un duel aux allures de grand écart. Ce dimanche après-midi, le XV de France pénètre dans l’arène du Principality Stadium avec l’étiquette d’immense favori face à une sélection galloise en pleine décomposition. Si les chiffres annoncent une promenade de santé pour les partenaires d’Antoine Dupont — face à un adversaire qui reste sur une série noire de 18 défaites consécutives — Fabien Galthié refuse d’enterrer trop vite le « Poireau ».
Le respect de l’adversaire, une priorité absolue
Malgré l’état moribond du rugby gallois, le sélectionneur tricolore a martelé cette semaine l’importance de ne pas prendre ce match à la légère.
Pour lui, le moindre relâchement pourrait s’avérer fatal face à une équipe qui n’a plus rien à perdre :
« Ce qu’on apprend toujours à ce jeu, c’est respecter l’adversaire. Respecter l’adversaire. Commencer par avoir toujours en tête que l’adversaire ne nous laissera pas d’opportunité si on lui laisse la place. Quoi qu’il arrive, à ce niveau-là, si on laisse la place, alors on sera en difficulté. »
Galthié s’attend d’ailleurs à un début de rencontre volcanique de la part des locaux :
« Quelles que soient les performances passées de l’adversaire, le rugby est un sport de combat qui ensuite va impacter la performance. Il y aura, j’en suis sûr, une énorme intensité qui va être déversée par les Gallois dans ce début de match. Et si on laisse de la place, on sera en difficulté. »
L’épreuve émotionnelle du Principality Stadium
Au-delà de l’aspect purement tactique, c’est l’environnement de Cardiff qui inquiète le staff.
Avec le lancement des jeunes Brau-Boirie et Nene dans le grand bain international, la gestion de l’ambiance et du célèbre toit fermé sera l’une des clés du match :
« Si je me mets à leur place, quand j’ai découvert l’Arms Park de Cardiff, j’avais leur âge. C’est vrai qu’aujourd’hui, cela ne s’appelle plus l’Arms Park mais c’est toujours le même lieu au cœur de la ville de Cardiff, au cœur du pays gallois, au milieu des chœurs gallois puisque quand vous êtes au stade, vous êtes saisis par les chants gallois qui vont durer deux heures. »
Le sélectionneur craint que cette pression acoustique et émotionnelle ne vienne niveler les valeurs sportives si ses joueurs ne sont pas préparés :
« Cela commence dans le couloir lorsque l’on descend du bus, jusque sur le terrain. Donc il y a quand même une dimension émotionnelle très, très forte à vivre et à traverser […] C’est quand même très, très particulier. Très, très particulier. Et ça, déjà, ça nivelle les valeurs. En tout cas, cela donne un supplément d’âme pour les joueurs gallois et ça peut surprendre les joueurs français. Ça peut les saisir donc il faut essayer d’anticiper ce moment-là avec nos joueurs. Car ensuite il faut jouer, et la transition n’est pas toujours facile. »
Après la démonstration face à l’Irlande, les Bleus ont l’occasion de faire un pas de géant vers le titre. À condition de ne pas se laisser envoûter par les chants gallois.
1 Commentaire


Allez c’est reparti la parano face à une équipe moribonde, en pleine reconstruction, au fond de l’abysse
Tout ça pourquoi ?
Lunaire FG…..