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« Trois joueurs par poste » : Pourquoi l’effectif des Bleus n’a jamais été aussi terrifiant

« Trois joueurs par poste » : Pourquoi l’effectif des Bleus n’a jamais été aussi terrifiant

Le mercredi 18 février 2026 à 11:41 par David Demri

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Le XV de France est encore en lice pour le Grand Chelem après deux victoires éclatantes contre l’Irlande et le pays de Galles. Ces succès, obtenus sans plusieurs cadres historiques comme Alldritt, Fickou ou Penaud, mettent en lumière une richesse d’effectif jamais vue auparavant.

La route vers le 2 octobre 2027

Chaque match rapproche les Bleus de l’échéance mondiale. Fabien Galthié garde les yeux rivés sur le match d’ouverture contre les États-Unis.

Il reste exactement 18 rencontres pour peaufiner un groupe dont le sélectionneur définit clairement l’ambition :

« On a compris qu’il fallait donner de l’expérience à d’autres joueurs pour en avoir trois par poste »

Des « problèmes de riche » au centre et en troisième ligne

Le vivier français est devenu si dense que le staff doit gérer des choix de luxe. Au centre, la paire Moefana-Depoortere semblait installée, mais les blessures ont révélé le talent des Palois Brau-Boirie et Gailleton. Pour la réception de l’Italie, le retour de la paire toulousaine Gourgues-Barassi ajoute encore de la concurrence, portant à six le nombre de prétendants directs pour deux places.

En troisième ligne, la liste des joueurs capables de porter le maillot bleu est vertigineuse : Jelonch, Jegou, Cros, Nouchi, Boudehent, ainsi que les profils hybrides comme Guillard, Flament ou Ollivon. À ceux-là s’ajoutent Capilla, Fisher, Woki, Matiu, Roumat, Gazzotti, Castro Ferreira et Abadie. Galthié peut ainsi modifier son équipe selon l’adversaire sans aucune perte de qualité.

Une charnière et un talon de classe mondiale

La France dispose d’une charnière au niveau des plus grandes nations de l’histoire. Antoine Dupont retrouve son meilleur niveau, secondé par Serin, Le Garrec, Lucu ou Jaunneau. À l’ouverture, Matthieu Jalibert apporte une dimension offensive différente de celle de Romain Ntamack, tandis que Thomas Ramos reste une option solide.

Au poste de talonneur, la lutte est tout aussi féroce. Si Julien Marchand, qui vient de fêter sa 50e sélection, est le leader actuel, Peato Mauvaka revient en force. Derrière eux, Maxime Lamothe et les jeunes Guillaume Cramont et Thomas Lacombre frappent déjà à la porte.

L’embouteillage sur le triangle arrière

Le poste d’ailier illustre parfaitement cette nouvelle ère :

« Damian Penaud pourrait être titulaire dans beaucoup de sélections mais se retrouve aujourd’hui quatrième ou cinquième dans la hiérarchie. »

Louis Bielle-Biarrey est jugé intouchable, tandis que Théo Attissogbé affiche des statistiques impressionnantes avec 8 essais en 10 matchs. La relève avec Arfeuil, Grandidier ou Dréan assure l’avenir, alors que Thomas Ramos s’impose comme le patron indiscutable à l’arrière.

Le défi de la deuxième ligne et des piliers

En deuxième ligne, Charles Ollivon concurrence désormais Thibaud Flament en numéro 4, avec le jeune Auradou en embuscade. Le poste de numéro 5 reste plus ouvert : Mickaël Guillard s’est imposé, mais Emmanuel Meafou peine à confirmer. Des joueurs comme Staniforth, Maximin ou Posolo Tuilagi sont suivis de près pour compléter la rotation.

Enfin, le poste de pilier droit reste la seule ombre au tableau après la retraite d’Atonio et les blessures de Tatafu. Si Jean-Baptiste Gros assure à gauche, le réservoir à droite est moins profond. Néanmoins, la densité globale de l’équipe laisse penser que la France possède les armes pour devenir championne du monde, même sans une domination outrageuse en mêlée fermée.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

9 Commentaires

  1. Abeille 18 février 2026 at 11h- Répondre

    Dréan mérite au moins une première sélection.
    Dommage,s’il rentrait à Toulon sans aucune feuille de match à son actif.

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  2. JP83400 18 février 2026 at 12h- Répondre

    La poutre paloise n’a pas vraiment le niveau des autres en deuxième ligne, à part en touche

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  3. Futon 18 février 2026 at 12h- Répondre

    Il faut retirer le capitanat au petit Dupont

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    • Mayol the best 18 février 2026 at 13h- Répondre

      Oui absolument.
      Pas son truc en plus .. pas fait pour ça
      Mais pour l’exploitation de son image ça doit être bon… Donc on est pas prêt d’en changer
      Il me sort par les yeux maintenant ce joueur ..

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    • Félix 18 février 2026 at 17h- Répondre

      Si vous donnez le choix aux autres équipes de supprimer un joueur de l’équipe de France ?
      Je suis sur que Dupont ferait l’unanimité.
      Pourtant je suis un supporter du RCT.
      Je rappelle a la personne qui a écrit l’article que la mêlée même avec des piliers  » moyens » a été dominatrice. De plus nos piliers sont bons dans le jeu . Il y a des jeunes qui sont pas loin, on les a pas encore bien vu mais ça promet avec toutes les générations de champion du monde .

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  4. Miles 18 février 2026 at 13h- Répondre

    C’est vraiment le poste de pilier droit qui est la faiblesse de l’équipe.

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    • Mayol the best 18 février 2026 at 13h- Répondre

      T’as raison miles !
      C’est même rien de le dire …

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  5. En embuscade 18 février 2026 at 13h- Répondre

    Terrifiant mdr s’ils prennent les sud af, ils se feront rouster comme d’habitude

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  6. Barracuda 18 février 2026 at 16h- Répondre

    Ben je sais pas si tu as pas la meilleur mele si tu es champion car j ai vu le championnat sud afrs dans les rucks c’est la guerre ils sont toujours limite hors jeu et c ‘est la qu ils gagnent avec leurs physiques si nous sommes pas capable.de rivaliser physiquement et mettre aussi la pression sur l’arbitre pour les hors jeu au sol alors nous erons jamais champion .