« J’ai disputé 34 matches » : Le cri d’alarme d’un international sur le niveau du Tournoi
« J’ai disputé 34 matches » : Le cri d’alarme d’un international sur le niveau du Tournoi
Le mardi 24 février 2026 à 7:48 par David Demri
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Le Tournoi des 6 Nations 2026 soulève une interrogation de taille : la compétition traverse-t-elle une crise de niveau ou subit-elle simplement l’écrasante supériorité française ? Avec trois victoires bonifiées en trois matchs, les Bleus de Fabien Galthié semblent naviguer dans une autre catégorie, au point d’éclipser le suspense habituel de la compétition.
Le contrecoup physique et mental de la tournée des Lions
L’une des explications majeures de ce déséquilibre pourrait résider dans l’usure des nations britanniques. Historiquement, les années post-Lions sourient à la France, et l’édition actuelle ne déroge pas à la règle. Entre fatigue accumulée et reconstruction difficile, les adversaires habituels des Bleus marquent le pas.
L’international anglais Tommy Freeman illustre parfaitement ce sentiment de saturation via Midi Olympique :
« mon club m’a donné cinq semaines de repos après la tournée, je pensais que ça allait, que mon corps avait bien recuperé. Le corps peut-être, mais pas la tête. En comptant la tournée des Lions, j’ai disputé 34 matches, ça fait beaucoup de rugby. Peut-être que j’aurais du mieux gérer mes vacances, avec moins de voyages à travers le monde, et rester simplement assis au soleil. »
Une France au sommet face à une concurrence en transition
Si l’Italie progresse et devient un adversaire de plus en plus coriace, le reste du plateau britannique peine à trouver son rythme. Le Pays de Galles est en reconstruction, l’Écosse manque de constance et l’Irlande paraît moins souveraine que par le passé.
Cette situation renforce l’impression d’un tournoi à deux vitesses, où la France récolte les fruits d’une structuration entamée il y a plusieurs années.
Pourtant, le sélectionneur Fabien Galthié reste sur ses gardes et refuse de crier victoire trop tôt avant le déplacement à Murrayfield :
« Mais attention les Écossais…, Je ne vais pas vous faire un dessin. »
Alors que la route vers un nouveau Grand Chelem semble s’ouvrir largement devant Antoine Dupont et ses partenaires, ce millésime 2026 restera peut-être dans les mémoires comme celui où l’écart entre le leader et ses poursuivants n’a jamais été aussi flagrant, alimentant le débat sur la compétitivité réelle du rugby européen cette saison.
9 Commentaires


L’excuse du nombre de matche ne tient pas, les joueurs du TOP14 + EDF + Europe font jusqu’à 60 matches par an….
Même si on fait attention, ils sont bien au dessus des 34 matches par saison…
Ou on est plus résilien que les British! 😉
Top 14, c’est au maxi 26+3 matchs
Coupe d’Europe maxi 8 matchs
EdF (hors coupe du monde) 5+3+3 matchs
Donc en tout 48 matchs où un joueur pourrait participer, mais là dessus il faut enlever, si le joueur va mini en demi de Top 14, 3 matchs de la tournée d’été (ou à l’inverse 1/2 et finale). Ensuite il y a mini 2 matchs en doublon Top14/EdF.
Donc on n’est plus qu’à 44 matchs possible. Et là dessus il faut penser qu’un joueur protégé EdF va avoir encore moins de matchs de Top14, et la dessus il faut rajouter 5 semaines de vacances. Cette saison avec la tournée des Lions, l’Anglais a dû faire à peu près le même nombre de matchs qu’ un gars ayant fait le max de matchs en France.
Belle analyse , précise et documentée
Merci a toi Le Moulinon
60 pars ans avec 52 semain ???
60 matchs par an ?
Avec une année de 52 semaines ?
Donc plus d’un match par semaine ?
60 matchs/an quand il y a 52 semaines, comment dire ?
@moi
C’est une appréciation de Marseillais.
Je dirais moi, qu’ils en ont 92 !
Tu devrais recompter …
Épreuve surannée d’un sport de niche.
Qui joue au rugby et même connait le rugby dans le monde ???
Inde, Chine, USA, Indonésie, Russie, Brésil, Mexique, Pakistan, Nigéria… etc…
Le « ruguebi » késaco ???
Au Nigeria, il y a Itoje et sa famille