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Un joueur du Stade Toulousain rêvait de jouer au FC Barcelone

Un joueur du Stade Toulousain rêvait de jouer au FC Barcelone

Le dimanche 1 mars 2026 à 23:54 par David Demri

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Au sein du Stade Toulousain, là où les noms de Dupont, Ntamack ou Mauvaka captent toute la lumière, un autre joueur a su se rendre incontournable. Joël Merkler, le pilier droit espagnol au physique imposant (1,94m pour 132 kg), est devenu en quelques saisons une pièce maîtresse du système d’Ugo Mola.

Son apport est précieux, surtout lors des fenêtres internationales où il pallie l’absence de Dorian Aldegheri avec une solidité qui impressionne.

Le rêve catalan : Du foot au rugby

Pourtant, rien ne prédestinait ce jeune homme de 24 ans à soulever trois Boucliers de Brennus et une Champions Cup. Originaire de Catalogne espagnole, une terre où le rugby n’est pas roi, Merkler a d’abord vibré pour le ballon rond. Durant huit années, il a endossé le rôle de gardien de but au sein du club de Sant Cugat del Vallès, bercé par les exploits des légendes barcelonaises.

Interrogé sur ses aspirations de jeunesse, il se confie sans détour via Ici Occitanie :

“Mon rêve d’enfance, c’était de jouer au Barça.”

Une ambition logique pour un gamin né à quelques kilomètres du Camp Nou, qui a grandi en suivant Messi, Iniesta ou Victor Valdes. Le passage vers le rugby s’est fait sur le tard, sous l’impulsion de son père anglais, plus enclin à manier l’ovale. Avec le recul, le joueur porte un regard lucide et plein d’autodérision sur sa transition sportive :

“En Espagne, le foot, c’est le choix logique. Puis selon tes qualités, tu y restes ou pas. Moi, j’y suis trop resté pour les qualités que j’avais”

Un avenir international prometteur

Depuis son arrivée dans la Ville rose en 2022, Merkler a franchi les paliers à une vitesse fulgurante. Son prochain grand défi se profile déjà à l’horizon : la Coupe du monde 2027 en Australie. Avec l’Espagne, qualifiée pour la deuxième fois de son histoire, le pilier défendra les couleurs de « Los Leones » dans la poule C, aux côtés du Canada, des Fidji et de l’Argentine.

Ce sera l’occasion pour lui de croiser sur le terrain ses coéquipiers toulousains, Santiago Chocobares et Juan Cruz Mallia, qui, tout comme lui, ont sans doute nourri des rêves de grandeur sur les terrains de football avant de devenir des stars du rugby mondial.


Article rédigé par David Demri, fondateur du Blog des Supporters du RCT et spécialiste du Top 14.

1 Commentaire

  1. Fort et Vert 2 mars 2026 at 18h- Répondre

    On dit Catalogne du Sud, pas espagnole, ça pourrait contrarier les Catalans du Sud.