Le bilan effrayant de la vétusté du Stade Mayol et les graves problèmes rencontrés par le RC Toulon
Le bilan effrayant de la vétusté du Stade Mayol et les graves problèmes rencontrés par le RC Toulon
Le vendredi 6 mars 2026 à 15:35 par David Demri
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Mercredi, le Rugby Club Toulonnais a tenu une longue conférence de presse pour dévoiler son projet de construction d’un nouveau stade et donc l’abandon du Stade Mayol.
Après l’intervention du président Bernard Lemaitre à retrouver en intégralité ici, c’est le directeur général adjoint du RCT, Martin d’Argenlieu qui a évoqué les enjeux majeurs de ce projet.
Il explique notamment pourquoi la rénovation du Stade Mayol est un chantier quasiment impossible à valider.
Il ne manque pas de parler également des mises en demeure envoyées par la Ligue Nationale de Rugby au club toulonnais en raison de la vétusté du Stade Mayol.
Martin d’Argenlieu l’affirme : le RCT est en grand danger car le Stade Mayol pourrait bientôt ne plus être en mesure d’accueillir des matches de rugby.
Il pointe du doigt de nombreuses défaillances qui pourraient empêcher le Rugby Club Toulonnais de continuer à évoluer dans ce stade.
A lire ci-dessous :
« Le Stade Mayol est un enjeu majeur car il y a plein de sujets. Il y a des sujets de confort mais aussi des sujets financiers importants de survie du club. C’est vraiment cet enjeu là. Comment faire des revenus supplémentaires ? Il y a les hospitalités. Le problème des hospitalités à Mayol, c’est qu’on est complet tout le temps car on a les loges pleines et nous avons le côté Lafontan qui est limité en nombre de places. Nous avons aussi une contrainte : on fait les hospitalités dans le Palais Neptune mais nous ne sommes pas chez nous. On ne le loue pas en même temps que le stade, c’est un contrat séparé et s’il y a d’autres événements dans le Palais Neptune, on n’est pas certain de l’avoir tout le temps. On s’en arrange mais c’est un sujet.
Le travail qu’on a fait avec de grands architectes, des spécialistes du bâtiments, des spécialistes de la sécurité incendie, on a travaillé sur comment faire pour que Mayol puisse être restructuré et en faire un stade qui puisse être aux normes et confortables pour les prochaines décennies et générer des revenus supplémentaires. Mais on s’est heurté très rapidement à un certain nombre de contraintes dont notamment la contrainte d’espace. Nous avons aussi eu d’autres alertes en parallèle comme le match reporté contre La Rochelle. Je vais également vous parler de cela car ça génère des urgences.
Si on s’arrêter sur les 18 derniers mois, nous avons eu une première alerte : la tribune Lafontan. Quand la Ville a voulu changer l’éclairage pour garder le label LNR, des ouvriers sont montés sur le toit et ils se sont aperçus qu’il y avait de grosses fragilités. Il y avait un risque d’effondrement de la tribune. Des mesures ont été prises immédiatement et on a perdu des places. C’était un manque à gagner pour nous la saison dernière mais c’était très important et la Ville a pris toutes les mesures pour sécuriser cette tribune Lafontan. Mais c’était une première alerte importante.
La deuxième alerte : nous avons eu une mise en demeure de la LNR car Canal + s’est plaint en disant que le car régie prenait l’eau, que ça faisait des coupures et qu’il y a donc un vrai risque de perdre le signal télé. Et pour la LNR, c’est totalement inadmissible. Pour eux, les enjeux sont tellement importants avec les droits télé, c’est crucial que le signal soit assuré. Il y avait donc d’énormes risques et nous avons rencontré des problèmes de coupure. Donc nous avons reçu une mise en demeure que l’on a transmis à la ville. On a cherché des solutions avec notamment les services des bâtiments de la ville. On s’est aperçu que tout était compliqué. On ne pouvait même pas mettre une gouttière car le car régie TV qui est sur la piste cyclable de l’avenue Franklin-Roosevlet, l’eau coule dessus. On a voulu mettre une gouttière sous la tribune Bonnus pour faire le travail mais non, ce n’est pas possible. On est dans une zone classée et on ne peut pas mettre de gouttière. La ville a trouvé une solution en mettant un barnum, mais c’est un peu un sparadrap. Cela solutionne partiellement le problème mais pas totalement. S’il y a beaucoup de vent, on ne peut pas mettre le barnum. Donc on n’a pas de solution définitive. C’est une des urgences et une alerte importante à traiter.
On a voulu faire un diagnostic de sécurité incendie. On a commandité un audit de sécurité incendie qui a mis en avant un certain nombre de points à corriger. Il y a une quarantaine de points qu’il faut corriger.
On a aussi eu deux grosses alertes contre La Rochelle et contre Montpellier. Deux matches reportés sur une même saison. Ce n’est jamais arrivé. Nous avons de plus en plus de pluies à Toulon avec le changement climatique, on a un match sur deux sous la pluie et il faut résoudre ce problème. Il faut résoudre le problème de la pelouse. La pelouse de Mayol est la dernière du Top 14 car c’est la seule pelouse qui est en terre sable sans fibre synthétique. On veut une pelouse avec des fibres hybrides pour avoir une meilleure tenue au jeu et un meilleur drainage dessous. En cas de pluie importante, on peut continuer à jouer. Ce sont des enjeux urgents et que l’on doit corriger très rapidement. Pour nous, tout cela est très important.
La LNR nous a réécrit pour nous dire que la prochaine fois qu’il y aura une alerte, ils ne reporteront pas le match car nous avons usé tous nos jokers en reportant déjà deux matches. La prochaine fois, on ira jouer ailleurs. Mais il n’y a pas de stade dans le coin donc ce serait à Provence Rugby et ce n’est pas grave s’il n’y a pas de public tant qu’il y a le signal télé. Depuis le Covid, les spectateurs pour la LNR, c’est accessoire. Le plus important reste le signal télé. C’est un enjeu qui nous fait très peur et c’est pour cela que l’on met la pression. Il faut vraiment faire un certain nombre d’actions rapidement pour que le stade soit corrigé.
Donc nous voulons une pelouse hybride, un diagnostic de solidité complet du bâtiment y compris du parking. On veut des garanties de disponibilité du Palais Neptune. On veut une sécurisation de la régie télé. On veut gagner du temps mais tout cela ne résoudra pas le problème de fond. C’est simplement pour pouvoir continuer à jouer dans les mêmes conditions. Le sujet de fond, c’est le diagnostic complet de Mayol. Donc on a travaillé sur une mesure de fond. On a voulu faire l’exercice avec les architectes pour améliorer le confort des spectateurs, en terme d’assise, de place, de toiture, d’amélioration des commodités, des sanitaires, des buvettes, en créant d’autres espaces hospitalités, en travaillant sur la zone sportive qui n’est pas du tout aux normes, il n’y a aucun bureau, aucun espace, tout est très étroit, pareil pour les médias. On a travaillé sur ces sujets. On s’est rapidement aperçu qu’on était très contraint. On a très peu d’espace. On est en centre ville, on a très peu d’espace. Une seconde contrainte s’est rajoutée : une contrainte réglementaire.
Aujourd’hui, nous sommes dans une réglementation ancienne que nous avons le droit de garder tant qu’on touchait pas Mayol. Tant qu’on ne le rénove pas, on reste sur l’ancienne réglementation. A partir du moment où on commence à toucher au stade, on doit se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation qui s’applique à tous les stades de plus de 15 000 places. Il faut donc un périmètre de sécurité de 12 mètres. C’est impossible sans démolition massive. Il faudrait démolir un certain nombre de bâtiments autour. C’est une énorme contrainte. Il faut des tours d’évacuation incendie. On est obligé de détruire chaque tribune pour mettre en place des tours de sécurité incendie afin que les pompiers puissent circuler librement sur tous les niveaux et accéder à toutes les tribunes, mais aussi une coursive pour qu’ils puissent faire le tour. Ensuite, il y a l’accès au terrain. Nous avons un accès au terrain qui fait quatre mètres de large. Les règlementations nous obligent à faire deux accès de six mètres. Donc il faudrait agrandir l’accès qui existe et en créer un nouveau. Il n’y a pas 36 000 solutions : il faudrait le faire dans le quart de virage Nord. Imaginez ! Il faudrait détruire le quart de virage Nord. On a une seule petite infirmerie, il en faudrait une par tribune et on a aucun espace disponible pour cela. Il faudrait une infirmerie principale d’au moins 100m² pour être accessible en véhicule. Il nous faut un véritable poste de commandement. Aujourd’hui, nous avons un petit bureau à côté de la presse qui fait 37m². On cherche les mètres carrés et on ne les trouve pas. On a énormément de difficultés à les trouver. On sait déjà que les sièges sont très serrés et on n’a pas de place.
Nous avons aussi une dérogation pour ne pas mettre les engins de secours collés au stade car on a la caserne des pompiers qui n’est pas loin. Mais c’est déjà dérogatoire. Dans la nouvelle norme, il faut absolument avoir les engins qui soient à proximité, collés au stade et une aire pour les secours en cas d’incident comme un effondrement, un attentat, une catastrophe. Il faut prévoir cela. Le préfet, suite à ce qu’il s’est passé contre La Rochelle, s’est rendu compte qu’il n’y avait pas de plan ORSEC, un plan qui envisage tous les scénarios en cas de catastrophe. Il a donc diligenté des réunions pour mettre un plan ORSEC. On s’est aperçu que lors du match contre La Rochelle, les personnes à mobilité réduite dans le stade, en tribune Delangre, n’ont aucun moyen pour être protégés. Quand il pleut, ils sont sous la pluie et après, nous n’avons pas de moyen pour les isoler. Le moyen qui était prévu était de les descendre en bas mais tout était inondé. Donc c’est un vrai sujet. Ce sont les principales contraintes et il y en a d’autres. Tout cela nous montre que nous avons une vraie difficultés.
Nous avons aussi regardé la toiture. On a fait un très gros travail. On a regardé pour mettre en place une voile légère afin de garder l’âme du stade et ne pas amener trop de contraintes. Mais si vous mettez une voile légère, vous amener de la contrainte car il faut supporter cette charge. Et nous avons des problèmes de contre vent. On ne peut pas rajouter de poids sur la tribune Lafontan. Elle a déjà été renforcée et on ne peut pas s’accrocher dessus. Donc il faut mettre un peu partout des poteaux. On s’est aussi aperçu que, sous le stade, comme c’était des marécages, c’est un sol qui est très meuble. Quand il y a eu les travaux du quart de virage côté Bonnus, ils se sont aperçus que ce n’était pas stable du tout. Ils ont donc rajouté un budget très conséquent pour mettre en place des poteaux et des structures. Un projet quart de virage entre Delangre et Lafontan a été abandonné à cause des problèmes de sous-sol. Puis il y a le parking en dessous du stade. Il faudrait mettre des poteaux dans le parking, très profond, pour supporter ces problèmes de toiture et ça enlèverait des places, cela créerait d’autres problèmes de circulation.
Donc nous sommes face à un défi monumental et on n’a aucun espace, aucune possibilité d’évoluer. C’est quelque chose de très difficile de pouvoir continuer à évoluer dans ce stade. Si je récapitule, rénover Mayol signifie des démolitions massives, la démolition du Palais Neptune, démolition d’un immeuble complet, de bâtiments mitoyens. Il faut des expropriations et reloger les riverains, des recours, des délais et des contraintes supplémentaires. Ce sont des impacts sur les immeubles de l’Avenue Franklin Roosevelt qui sont classés. Ce sont des délimitions partielles du parking Mayol et du centre commercial. En terme de démolition, c’est énorme et gigantesque. Ensuite, ce sont des perturbations sur la voirie. De base, il faudra mettre en souterrain une partie de l’Avenue de la République et l’Avenue Franklin Roosevelt pour bénéficier de l’espace. Ce sont des travaux supplémentaires qui vont générer des énormes bouleversements. Il faut une refonte complètement du plan de la circulation sans parler des travaux qui vont immobiliser pendant des années tout le quartier. C’est une diminution du nombre de places du parking et un centre ville bloqué et c’est donc des commerces et du tourisme affectés. C’est aussi une facture qui sera délirante car on ne peut pas faire des travaux et en même temps jouer à Mayol. Donc il faut trouver un autre stade pour jouer en attendant. On peut monter un stade éphémère, le LOU Rugby l’a déjà fait mais c’est 15 à 20 millions d’euros juste pour le stade éphémère et on ne sait même pas où il serait car il faut trouver un terrain pour le faire. Ce sont des délais de chantier incontrôlable car il y aura énormément de recours, des études, on est en zone classée. Donc c’est énormément de choses qui sont ultra contraignantes. Enfin, le budget ne sera pas maitrisable. Le budget d’une rénovation c’est deux fois le budget d’un stade neuf. Et en plus, on aura tous les travaux indirects de voiries, de tunnel, de sous terrain. C’est donc très contraignant. Et avec tout cela, le stade ne sera toujours pas moderne. Il y a donc des obstacles rédhibitoires et il faut réfléchir à des alternatives.
On a tous envie de garder Mayol, mais on est face à des réalités techniques et juridiques dont nous ne pouvons pas échapper. Il faut se rendre à la réalité. Profitons de cette occasion pour essayer de trouver un nouveau souffle et ayons une réflexion alternative. »
21 Commentaires


Super ! Enfin un compte-rendu complet sur les manques nombreux, les fragilités, les incompatibilités…. Auxquels s’affronte le RCT dans un combat qui semble donc irrémédiablement perdu.
Il faudra déménager, passer par un stade éphémère avant la construction finale d’un Mayol2. La mairie sortie des urnes, devra s’occuper de ce pb sans attendre car le RCT est une part non négligeable de l’identité Toulonnaise !
Eh ben dis donc s’il est aussi pourri que ça, comment va t on faire pour attendre la construction du nouveau stade ?
Il faudra donc faire les travaux nécessaires en plus de la construction du stade….
BIEN parlé, voilà un constat certes un peu orienté, mais terriblement lucide et argumenté.
Que dire de plus ?
Que dire de plus? Qu’il faut se rendre à la réalité, que les enjeux économiques et sécuritaires surpassent très largement les enjeux affectifs. On aime tous Mayol! Mais pas à n’importe quel prix.
Non mais il faut être sérieux. Soudainement le stade MAYOL réunit tous les défauts que l’on peut relever dans un stade. Pendant des lustres MAYOL était le temple rêvé pour jouer au rugby et soudainement on lui trouve tous les défauts.
Et en plus on mets la pression à deux semaines des Municipales pour obtenir un nouveau stade. Je suis déçu par tout ce déballage orchestré par la direction du RCT
Quelques remarques sur ce long constat
Le diagnostic délivré par le cabinet d’architectes et le montant des travaux annoncés pour mettre aux normes le stade MAYOL n’est pas à prendre comme une valeur de référence sachant que devant de tels travaux la moindre des choses c’est de consulter plusieurs cabinets afin d’avoir la meilleure proposition
De plus on a déjà une idée du montant des travaux car on a déjà couvert deux quarts de virage.
On parle de faire un stade de 18 à 20 000 places alors que MAYOL en fait 18000
Je rappelle que pratiquement jamais nous sommes à guichets fermés même pas l’année dernière où nous jouons en quart de finale
Quand on parle de confort que recherche-t-on alors qu’on a mis des baquets dans tout le stade
Soudainement on a trouvé un emplacement pour bâtir ce nouveau stade : PIPADY.
Sans se soucier si on aura toutes les autorisations pour faire une telle construction. Justement c’est allé un peu vite dans ce choix car jamais la défense ne donnera un tel accord en face de ;l’arsenal de TOULON qui est une zone stratégique.
Tout cela n’est pas sérieux et cette étude montre l’amateurisme des initiateurs de ce projet.
Et enfin je suis effaré par le positionnement du stade qui masquerait toute la vue de la mer lorsqu’on traverse TOULON alors qu’on tempête depuis 80 ans sur la construction de la barre d’immeuble de l’avenue de la république là en l’occurrence on poursuit ce problème
Quant au prix annoncé de 200 millions encore un chiffre qui est totalement farfelue car le site en question se trouve sur la mer ce qui implique si un parking souterrain est réalisé sous le stade des travaux gigantesques pour consolider l’édifice.
Je suis effaré par cette analyse qui est scandaleuse et qui ne repose que sur des constats qui ne sont pas objectifs. Quand on veut se débarrasser de son chien on l’accuse de la rage
Pendant des années la cigarette ou alcool ne tuent pas, puis du jour au lendemain un cancer ou autres gros problèmes se déclarent…. A toi de voir….
Tu vois quand la mer du boulevard Cuneo toi?
Peut être après 10 bières au bar à thym ?:)
Le secteur concerné part de l’arsenal du Mourillon à la tour royale. CUNEO n’est pas du tout concerné par l’implantation de ce stade
la marine avait déjà donné son accord pour le projet de Mayol à Pipady. Et était prévu un palais des congés un hôtel un parking etc… et pas grand monde à l’époque ne s’en est offusqué.
Et s’il se produisait par malheur un autre FURIANI,avec des centaines de victimes? Quel serait alors ton « degré d’effarement »?
Le problème est connu de tous, il faut le traiter sans attendre et sérieusement, pas avec des emplatres
Je ne comprends pas l’attitude butée, bornée de Mme MASSI…
du jour au lendemain, ce stade vétuste peut être interdit de compétition
Alors ce sera la fin du RCT
D’accord pour » être sérieux « , comme tu le demandes,car il s’agit ici d’un problème majeur de sécurité
Je pense que tu ne comprends pas l’importance du sujet…
même s’il faut se résoudre à quitter Mayol , entre les études , et la réalisation du projet c’est au moins cinq ans ……… d’ici là l’eau aura coulé sous les ponts
@Djano
Mayol ne fait pas 18 000 mais 16 200 , c’est pas pareil et on parle d’un nouveau à 18 ou 20 000 la différence est plus sensible.
De plus les conditions pour le remplir seront beaucoup plus favorables qu’actuellement où dès qu’il y a 3 nuages annoncés les gens attendent le dernier moment pour venir ou surtout regardent la TV ….
Ta présentation est aussi un peu orientée donc.
Le classement de Mayol en 14eme position du top 14 ce n’ est pas le RCT qui l’a fait non plus !
Djano tu es effaré on l’a bien compris ;D
Est ce que ce discours sera suffisant pour que tous les bas du front comprennent enfin que le RCT doit changer de stade ou pas ? …..
1. Les bas du front t’emmer dent… 2. Personne a nié les soucis que posent Mayol, on a des yeux merci. 3. Commence déjà par trouver le financement le génie et on en reparle de ce projet farfelu. Parce que moi quand je veux une nouvelle baraque je ne demande pas à l’Etat de me la financer… Et encore moins sur des terrains inc.onstructibles. Qui sont les bas du front au final ?
Tu n’es pas objectif !
Ta haine du Président t’ aveugle…
Relis- toi et tu t’ apercevra de la bêtise de ton galimatias
Soyons objectif !!!! Le seul fait des normes existantes concernant , dans le cas présent , un bâtiment recevant du public met Mayol à la limite en danger et au pire devenir impropre à recevoir du public .Et si aujourd’hui il peut encore être utilisé que fera t’on demain avec de nouvelles normes ou un rapport le condamnant ? Sachant qu’entre la décision de construire un nouveau stade et son inauguration il faut plusieurs années ……se souvenir de la réalisation du tunnel sous Toulon …..Mayol aura eu ses heures de gloire et passera à la postérité dans l’histoire de Toulon
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage!
Donc si l’équipe a un niveau moyenasse depuis quelques années c’est à cause des infiltrations d’eau les jours de pluie, ok ! Je me disais aussi qu’il y avait un truc. Désolé j’avais pas saisi.
D’accord pour » être sérieux « , comme tu le demandes,car il s’agit ici d’un problème majeur de sécurité
Je pense que tu ne comprends pas l’importance du sujet…