« Le dos en vrac à force de porter le fric » : Le nouveau coach des All Blacks fait déjà sensation
« Le dos en vrac à force de porter le fric » : Le nouveau coach des All Blacks fait déjà sensation
Le mardi 24 mars 2026 à 17:16 par David Demri
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Le staff des All Blacks fait peau neuve. Quelques semaines seulement après l’arrivée de Dave Rennie à la tête de la sélection néo-zélandaise, la fédération a officialisé la nomination de Neil Barnes au poste stratégique de Senior Assistant Coach.
Un personnage haut en couleur, aussi passionné par la technique en touche que par les travaux de sa ferme.
L’homme de l’ombre devenu pilier du staff
L’histoire de cette nomination ressemble à un scénario bien ficelé.
C’est Neil Barnes lui-même, actuellement à la tête de Taranaki, qui avait encouragé Dave Rennie à postuler pour le rôle de sélectionneur :
« J’ai contacté Rennie et je l’ai juste encouragé à postuler, car je sentais que le pays avait besoin de lui ».
Aujourd’hui, les deux hommes se retrouvent pour diriger ensemble le destin du rugby néo-zélandais, épaulés par des figures bien connues comme Tana Umaga et Mike Blair.
Spécialiste reconnu de la touche, Barnes arrive avec une philosophie claire : la priorité aux bases. « Avec la conquête, il y a énormément de technique, je suis obsédé par l’idée de bien maîtriser les bases avant de passer aux finitions », a-t-il martelé face à la presse.
Pour lui, le rugby est une construction comme il l’explique dans des propos relayés par Rugby Pass :
« Tout ce que vous voyez dans la maison, les fenêtres, le clinquant, ça ne sert à rien si une rafale emporte tout parce que ce n’est pas arrimé aux fondations. »
Entre les traites du matin et le « footy »
Ce qui rend Neil Barnes unique dans le paysage du rugby professionnel, c’est son détachement et son ancrage dans la vie rurale.
Chaque matin, dès 6h30, le technicien de 56 ans est à la ferme :
« J’aide aux traites, j’y vais tous les matins à six heures et demie pour les aider à finir de traire, nettoyer un peu… ».
Cette passion pour la terre n’est pas une simple distraction, c’est ce qui lui permet de garder un équilibre indispensable. « Pour moi, c’est une sorte de connexion, ça me garde les pieds sur terre, c’est ma zone de confort, quoi », confie-t-il avec humilité.
S’il reconnaît que son nouveau rôle au sein de la sélection nationale pourrait devenir « un peu plus sérieux maintenant », il n’entend pas renoncer à ce qui fait son essence.
Un humour pince-sans-rire qui séduit
La première conférence de presse du nouveau coach adjoint s’est terminée sur une note mémorable.
Interrogé de manière un peu cavalière sur son futur salaire chez les All Blacks, celui qui a déjà dirigé le Canada et les Fidji a répondu avec un sens de l’autodérision typiquement néo-zélandais :
« C’est top. À la fin de la journée, j’ai juste le dos complètement en vrac à force de porter tout le fric qu’on se fait. »
Une répartie qui a déclenché un rire général et prouve que, malgré l’immense pression qui pèse sur les All Blacks, le nouveau staff ne manque ni de caractère, ni de recul.
3 Commentaires


li pourrait venir à Toulon , on a pas de vaches mais quelques chèvres !!!!, allez président un petit effort
Beaucoup de chèvres….
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