Nathan Hughes rêve de porter le maillot d’une nouvelle sélection nationale
Nathan Hughes rêve de porter le maillot d’une nouvelle sélection nationale
Le mercredi 25 mars 2026 à 11:47 par David Demri
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Arrivé l’été dernier dans un relatif anonymat après trois saisons au Japon, Nathan Hughes est devenu en quelques mois l’atout maître du Racing 92.
À 34 ans, le numéro 8 aux 22 sélections avec l’Angleterre apporte une puissance physique et une joie de vivre qui commençaient à manquer au club francilien.
Anxieux à son arrivée en France à cause de l’exigence physique du championnat, le colosse de 1,96 m pour 126 kg a vite été rassuré. Son secret ? Une préparation mentale originale. Sous les conseils d’un psychologue, il a choisi le rhinocéros comme animal totem.
Il s’est confié via L’équipe :
« Je l’ai choisi parce qu’il incarne deux mots qui me parlent : dominant et puissant », explique-t-il. Ce « gimmick » est devenu sa marque de fabrique : il porte un rhino tatoué sur la peau et célèbre ses essais avec les deux cornes sur le front. Son objectif sur le terrain est simple et direct : « Courir droit avec le ballon, dominer le duel, imposer une présence. »
Mais derrière le guerrier se cache une personnalité solaire et étonnamment protectrice. Ses coéquipiers, comme Hassane Kolingar, l’ont surnommé « Big Mamma ». Un surnom né d’une photo de lui déguisé lors d’une soirée, mais qui illustre surtout son rôle de grand frère au sein du groupe.
Nathan Hughes n’est pas qu’un joueur de rugby. Il aime cuisiner pour ses partenaires, offrir des cadeaux personnalisés et ouvrir sa porte aux jeunes du centre de formation comme aux cadres internationaux.
« Je viens d’une grande famille où on aime faire de grandes tablées. J’aime partager le pain, ouvrir les portes de chez moi », confie ce voyageur né aux Fidji, passé par la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre.
Les Fidji dans un coin de la tête
Malgré ses 34 ans, Nathan Hughes ne se sent pas en fin de course. Inspiré par la longévité de ses compatriotes Levani Botia ou Leone Nakarawa, il se voit jouer encore plusieurs saisons au plus haut niveau.
Son rêve ultime ? Porter un jour le maillot des Fidji, son pays d’origine, maintenant qu’il est à nouveau éligible (sa dernière sélection anglaise datant de 2019).
« Ce serait énorme pour moi, pour mes enfants, ma famille. Je ne dirai jamais que c’est trop tard. Je suis en paix avec ça. J’ai eu mon agent au téléphone l’autre jour et je lui ai bien expliqué que je me sentais prêt à jouer deux, trois ou quatre ans de plus. Quand je regarde ce qu’arrivent à faire (Levani) Botia à La Rochelle ou (Leone) Nakarawa à 37 ans avec Castres, ça me motive à fond. »
En attendant, c’est le public de Paris La Défense Arena qui profite chaque week-end des charges dévastatrices de son « Rhino » préféré.
2 Commentaires


Un 8 de cet acabit ça nous ferait du bien …
Mercer étant loin du compte….
Que d’erreur ce staff , que d’erreur …..
Comme l’a dit Louvet à juste titre , il ne faut pas oublier que Mercer cassé tout au MHR car il avait un 5 de devant monstrueux qui avancé en permanence . C’est un huit coureur et technique pas le genre puissant et bulldozer, alors : le RCT s’est trompé sur Mercer ou sur son 5 de devant ?