Thomas Ramos balance sur l’un de ses coéquipiers : « A l’entraînement, il est pire qu’en match ! »
Thomas Ramos balance sur l’un de ses coéquipiers : « A l’entraînement, il est pire qu’en match ! »
Le vendredi 10 avril 2026 à 10:51 par David Demri
Publicité
Le quart de finale de Champions Cup entre Toulouse et Bordeaux-Bègles ne se jouera pas seulement sur les envolées des trois-quarts. Dans l’ombre des rucks, un homme s’apprête à mener une guerre d’usure : Jack Willis.
Le flanker anglais, véritable poison pour les attaques adverses, sait que la clé du match réside dans sa capacité à ralentir les sorties de balle girondines.
La science du ruck comme arme fatale
Doté d’une force herculéenne et d’un centre de gravité très bas, Willis assume parfaitement son rôle de perturbateur.
Un savoir-faire qu’il cultive depuis l’enfance comme il l’explique dans L’équipe :
« Je suis « chiant » dans les rucks. Parce que c’est (mon) job. […] Quand j’étais gamin, je m’entraînais tous les jours dans le jardin avec mon frère (Tom, futur joueur de l’UBB). Ma sœur se joignait parfois à nous. Depuis, elle a arrêté le rugby (rires). »
La leçon de la saison dernière
Pour le Stade Toulousain, l’enjeu est de ne pas répéter les erreurs du passé.
Willis se souvient de la demi-finale perdue l’an dernier, où l’agressivité au sol avait fait défaut aux Rouge et Noir :
« La saison dernière, en demi-finales face au même adversaire, on avait manqué d’agressivité dans les rucks, et c’est sans doute une des raisons de notre défaite (35-18). Vu la qualité de sa ligne de trois-quarts, si on laisse cette équipe de l’UBB jouer des rucks rapides, on s’expose à de grosses difficultés. »
L’atout « turnover » pour Thomas Ramos
Dans un match qui s’annonce extrêmement serré, la capacité de l’Anglais à récupérer des ballons « gratuits » est une mine d’or pour ses coéquipiers, comme le souligne l’arrière Thomas Ramos :
« À l’entraînement, dans ce domaine, il est pire qu’en match. C’est un joueur qui adore ça. Pour nous, c’est super important, parce qu’avoir un gratteur comme Jack dans l’équipe, c’est l’assurance de gagner deux ou trois ballons de turnover dans les rucks. »
Si Willis parvient à « polluer » les lancements de jeu bordelais, le Stade Toulousain aura fait un immense pas vers le dernier carré européen.
0 Commentaire

