Montpellier qualifié pour les demi-finales, Joan Caudullo réagit : « J’avais peur de cette équipe »
Montpellier qualifié pour les demi-finales, Joan Caudullo réagit : « J’avais peur de cette équipe »
Le dimanche 12 avril 2026 à 7:30 par David Demri
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Montpellier s’est imposé contre le Connacht, en quart de finale de la Challenge Cup.
Grâce à cette victoire, le MHR s’offre une demi-finale Européenne.
Interrogé par Midi Libre, le troisième ligne montpelliérain Alexandre Bécognée a exprimé sa grande joie :
« Lors du match de poule, on avait été déficient devant, on s’était bien fait contrer, notamment sur les ballons portés. Là, ça ne pouvait pas arriver de nouveau. Et ça n’est pas arrivé de nouveau. On a été performant devant, ça nous a permis de prendre l’avantage. C’est une très bonne partie.
Quand t’enchaînes les victoires, la confiance vient avec, tu tentes un peu plus, t’as moins peur, et ça te sourit derrière. On est en confiance, ça se passe bien. Aller en demi-finale, ce n’est pas gagner un titre. »
La satisfaction est la même pour le troisième ligne Billy Vunipola. Extrait:
« C’est bien de gagner, d’aller en demies. On a des gros matches qui arrivent, avec Perpignan la semaine prochaine et Bordeaux après. Toutes les semaines, l’équipe change mais les résultats ne changent pas. Le staff nous manage bien. On prend de la confiance, on est de plus en plus prêt. Par exemple, on avait l’opportunité de prendre trois points, mais on a choisi la touche pour envoyer un message. »
Le manager montpelliérain Joan Caudullo conclut :
« Je suis content, j’avais peur de cette équipe qui nous avait mis à mal sur le match de poule. Ça montre que le groupe évolue et c’est quelque chose de très positif. On va continuer à travailler collectivement. C’est cohérent ce que l’on rend tous les week-ends. Ça permet de créer une concurrence. Tous les joueurs sont intéressés par la compo, on fait des bonnes semaines de travail, vraiment.
Quand on est sous pression, on arrive à renverser cette pression, on ne s’agace pas, on ne perd pas nos objectifs de vue. Ce qu’on vit, c’est très important pour le vécu collectif après la deuxième année du projet. »
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