« 41 minutes et 8 secondes » : Le coup de gueule du coach de Bath après la défaite contre l’UBB
« 41 minutes et 8 secondes » : Le coup de gueule du coach de Bath après la défaite contre l’UBB
Le dimanche 3 mai 2026 à 21:48 par David Demri
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Ce dimanche, Bath s’est incliné sur la pelouse de l’Union Bordeaux-Bègles, en demi-finale de la Champions Cup.
A l’issue de la rencontre, l’entraîneur de Bath, Johaan Van Graan s’est présenté en conférence de presse.
Dans un premier temps, celui ci a exprimé son bonheur d’avoir pu participer à cette demi-finale Européenne.
Il a également mis en avant l’UBB, le champion en titre, tout en précisant que les Girondins méritaient leur qualification pour la finale.
Il a d’ailleurs félicité le manager Bordelais Yannick Bru pour la victoire.
Dans la foulée, le sud-africain a souhaité exprimer son agacement envers l’arbitrage.
Selon lui, plusieurs plaquages hauts de la part des Bordelais n’ont pas été sanctionnés par l’arbitre.
Il a notamment pointé du doigt trois coups portés à la tête de son joueur : Alfie Barbeary.
A lire ci-dessous :
« Le plus clair et évident est intervenu à 41 minutes et 8 secondes, de la part du numéro 6 (Pierre Bochaton, NDLR).
Je ne suis pas un coach qui cherche à porter un regard négatif sur ce sport. Le rugby est merveilleux, et c’était un privilège pour nous d’être ici. La meilleure équipe nous a battus. Et j’ai beaucoup de respect pour les officiels de match, qui ont fait un très bon boulot.
Mais nous devons nous assurer qu’il y ait une vraie cohérence et que les officiels bénéficient de tous les angles disponibles. Ce qui n’a pas l’air d’avoir été le cas. Tout ce que nous, coachs, joueurs et supporters, demandons, c’est vraiment de la cohérence. »
Il a ensuite conclu :
« Les officiels de match sont très importants, et Nika a fait un travail fantastique. Mais le mieux serait qu’il ait tous les angles disponibles pour lui. Pour un match aussi incroyable, nous devons nous assurer que les officiels aient le matériel dont ils ont besoin, et je n’ai certainement pas vu les angles en question venir à l’écran.
On parle d’incidents sur la tête, sur notre numéro 8. Et je dirais que si vous avez l’opportunité d’évaluer leurs décisions, c’est bien de le faire. Si on le regarde et qu’on me dit qu’il n’y a pas faute, ça me va. Mais il faut s’en assurer. On a besoin de cohérence. »
1 Commentaire


Il a totalement raison. Ce qu’il oublie de dire est que les plaquage haut cela c’e sont passé des 2 côtés.