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Matthieu Jalibert : « Peu de clubs ont réussi le « back-to-back » »

Matthieu Jalibert : « Peu de clubs ont réussi le « back-to-back » »

Le mercredi 20 mai 2026 à 11:25 par David Demri

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À l’aube d’un rendez-vous qui pourrait faire basculer l’Union Bordeaux-Bègles dans une nouvelle dimension, l’ouvreur girondin Matthieu Jalibert a affiché une sérénité totale. À quatre jours d’une finale de Coupe des Champions face au Leinster qui promet d’être électrique samedi à Bilbao, le maître à jouer bordelais se projette avec ambition et humilité sur ce défi continental.

L’effervescence monte à l’approche de cette échéance européenne, mais au sein du vestiaire, le discours reste mesuré. L’heure n’est plus à la célébration du parcours accompli, mais à la préparation chirurgicale d’un sacre.

Questionné par L’Equipe sur l’état d’esprit du groupe à l’approche de cette finale, Matthieu Jalibert refuse de céder à l’embrasement tout en soulignant l’importance du chemin parcouru. Extrait :

« Je ne ressens pas d’euphorie, le groupe est calme, même s’il y a de l’excitation à l’approche du match. Il y a beaucoup de fierté de se retrouver à nouveau en finale. Nous avons cravaché, enchaîné les matches pendant l’hiver pour faire un bon parcours jusqu’à la finale. C’est le travail de tout un groupe, on veut jouer ce genre d’événement. Il y a de la fierté et du bonheur. Quoi qu’il arrive, il faut profiter, on n’est jamais sûr d’y revenir. »

Pour les Girondins, l’enjeu dépasse le cadre d’un simple trophée. Après une première étoile qui a marqué les esprits, le club se trouve face à une opportunité rare d’inscrire son nom durablement dans le paysage du rugby européen.

L’ouvreur international ne cache pas son ambition de réaliser un doublé historique pour le club. Extrait :

« Maintenant, on cherche une deuxième étoile. L’objectif est de gagner et d’inscrire un nouveau titre dans l’histoire de ce club. La première étoile, c’était exceptionnel. Mais le « back-to-back », c’est encore plus fort, peu de clubs l’ont réussi. On est sur notre chemin. »

Face à eux, le Leinster se dresse comme un monument, une équipe habituée aux joutes de haut niveau. Si l’humilité est de mise, Jalibert affiche une confiance lucide dans les capacités de son équipe à bousculer la hiérarchie.

Conscient du défi tactique et physique imposé par les Irlandais, Matthieu Jalibert analyse les forces en présence. Extrait :

« Une finale, c’est du 50/50. Il y a aussi l’option de perdre, mais on veut marquer l’histoire. Il faut jouer à 100 %, sans se poser de question. Le Leinster, ça fait un moment qu’on a analysé leur jeu. Leurs points forts ? Ils en ont beaucoup. : leur défense, les zones de ruck, leur intensité dans les taches obscures, leur conquête, leurs joueurs talentueux, leur réussite sur les duels aériens. Tout ça peut nous mettre en difficulté si nous ne sommes pas à 100 %. Mais notre jeu aussi peut les mettre à mal. Même si en Top 14 on s’est fait peur sur les deux derniers matches, on sait monter le curseur. On est prêts. »

Le décor est planté. Samedi, à Bilbao, c’est une véritable bataille de techniciens et de guerriers qui attend les supporters. L’UBB semble, plus que jamais, prête à monter le curseur pour gravir la dernière marche et atteindre les sommets.


7 Commentaires

  1. Danslaverte 20 mai 2026 at 17h- Répondre

    En revanche j’en supporte un qui fait du back to black comme disait Amy Winehouse, et ce depuis une dizaine d’années… l’espoir fait vivre, alors espérons des jours meilleurs

    • ber0683 20 mai 2026 at 19h- Répondre

      Ah oui dans la verte……celui là…..il s’accroche….il gère comme il dit…..

  2. Dédé 20 mai 2026 at 18h- Répondre

    Seul le RCT de la grande époque a su faire le triplé! Je vous souhaite de faire le doublé le back to back comme il dit!

  3. Multi Pseudos 20 mai 2026 at 18h- Répondre

    Pourquoi back to back, ça fait mieux que doublé?

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    • ber0683 20 mai 2026 at 19h- Répondre

      Oui c’est un genre ….Le franglais ………Quelle misère…..

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      • Multi Pseudos 20 mai 2026 at 20h- Répondre

        C’est vrai que les bordelais ont du sang british, mais MJ n’est pas bordelais de souche il me semble.

  4. D'Affieux Paul 21 mai 2026 at 12h- Répondre

    On appelle ça un doublé en bon français,
    cette mode de bobo d’angliciser tout et n’importe quoi me gonfle au plus haut point